HP9999999999 – Chapitre 4

« Merci pour le repas. »

Je mis mes mains ensemble, paume contre paume, puis prit une cuillère de l’omelette au riz et l’amena jusqu’à ma bouche. (NDT : Ptn je crois que cette phrase veut rien dire) Les œufs étaient délicieusement doux dans ma bouche, et je pouvais sentir le goût du ketchup se répandre dans ma bouche.

C’est ce qu’est la vie, en ce moment. Je me rappellerais toujours de comment j’étais adorateur de ce repas quand j’étais encore un humain. Devenir un Haut Roi n’a rien changé à ce sujet.

« Yuuto-sama. Je me demande cela depuis longtemps, mais vous avez une étrange attirance pour la cuisine des ver- Humains. Pourquoi ? »

La question fut demandée par Anri, qui avait choisi un siège a la diagonale du mien. Elle mangée quelque chose qui ressemblait fortement a la carcasse d’une chenille.

Eh bien, la réponse était évidente. En tant qu’ancien humain, jamais de la vie je ne m’abaisserais à quelque chose d’aussi grotesque.

« Hmph. Le moment où je purgerais ce monde de l’humanité, leurs repas seront perdu avec eux. Je pensais que se serais plus sage de les goûter tant qu’il y a une chance. »

« Je vois. Je n’en attendais pas moins de vous, Yuuto-sama. Vraiment, votre sagesse est en dehors de notre compréhension. »

Bon, j’ai dit ça, mais j’ai pas vraiment envie de détruire l’humanité. Je devais dire quelque chose, au minimum. Je doute qu’Anri aurait été convaincue sinon.

« Cependant, si vous préférez, pourquoi ne pas avoir un repas normal préparé pour votre bien ? Le repas du jour est celui que je mange en ce moment, c’est- »

« Non, il n’y aucunement besoin. Je suis parfaitement satisfait avec ce que j’ai. »

Peu importe votre définition de « normal », j’ai l’exacte opposé, d’accord ? Même si j’avais perdu un pari, je ne me forcerais pas à manger ça.

« Encore une fois, merci pour le repas. »

Je finis mon omelette au riz et ramena mes mains ensemble. Je pense que je leur ferrais faire du curry demain.

« Est-ce que la nourriture fut a votre gout, Yuuto-sama ? »

« Hm. Ce n’était pas mauvais. »

En entendant ma réponse, les yeux d’Anri s’ouvrirent en grand, et elle fit tomber sa fourchette sur le sol.

Qu’est-ce qui ne vas pas avec elle maintenant ?

« Pas mauvais… ? Cela veut dire que ce n’était pas assez pour vous satisfaire, non ? Je ne peux qu’offrir mes plus sincères excuses ! »

Comment elle a fait pour venir à cette conclusion ?!

« je me dois d’appeler la personne qui a fait ce repas ! Je devrais les forcer à offrir leur vie pour votre bien ! »

« Calme toi, Anri ! Je suis plus que satisfait ! »

Je fis un long et profond soupir intérieur. N’y a-t-il rien que je puisse faire pour corriger ses problèmes de violence ?

La nuit vint. Le moment d’aller au lit s’approchait grandement, je me réfugia dans mes quartiers. C’était la seule pièce dans ce château monolithique ou je pouvais vraiment me relaxer. Même si la pensée de m’enfermer et de rester dans ma chambre afin de me couper du monde m’avais déjà traversé l’esprit, ma position en tant que Haut Roi ne le permettrait pas.

Rester assis sur le trône dans le grand hall et arborer un air imposant était l’un des autres devoirs du Haut Roi. En sois, je le faisais grâce a l’ennui écrasant, mais cela ne pouvais pas m’aider… (NDT : pas sûr de celle-la)

« …! »

Au moment ou je m’allongea sur le lit, quelqu’un frappa a la porte.

Étais-ce Anri ? Qu’est-ce qu’elle veut à cette heure ci… ?

Je donnai ma permission d’entrer, et la porte s’ouvrit gentiment. Je le savais ; c’était Anri, elle se tenait devant la porte.

Elle était accompagnée par trois démones en uniforme de maid, pour une raison inconnu.

« Mes plus sincères excuses pour faire irruption si tard dans la nuit, Yuuto-sama. Peut-on avoir un peu de votre temps ? »

« Oui, bien sûr »

Les trois maids inclinèrent leur tête, puis s’avancèrent jusqu’au côté du lit, elles se tenaient côte à cote.

Tu sais, maintenant que j’ai une bonne vue, elles sont plutôt mignonnes…. Non, attends. Pourquoi sont-elles dans ma chambre ?

« Qui sont ses personnes, Anri ? »

« Ce sont les personnes que j’ai choisies pour vous tenir compagnie pour la nuit, Yuuto-sama. »

« Gurghk…! Tousse ! Tousse ! » (NDT : l’action de tousser hein… Il ne dit pas « tousse »)

Je me suis involontairement étranglé. De la compagnie pour la nuit ? Est-ce que ça veut dire ce que ça veut dire ?!

« Qu’est-ce qui ne vas pas, Yuuto-sama ?! Vous s’entez vous bien ?! »

« O-Oui. Mais ne fait pas attention a ça, Anri. Je ne me rappelle pas avoir fait une telle requête… »

« Oh, c’est tout simplement grâce a mon propre jugement. Vous aviez l’air assez tendu aujourd’hui, de ce fait je vous ais amené ses maids. Leur corps vous permettra d’évacuer. »

« Evacuer…?! »

« C’est ça. C’est simplement l’un des devoirs d’une maid démone. »

Eh bien, oui. J’ai tué 50 000 humains il n’y a pas si longtemps, donc c’est évident que je me sens tendu. J’ai essayé d’agir normalement, mais on dirait qu’Anri a vu a travers…

Mais ses idées sont trop pour moi. Je suis pure, un vierge complet qui plus est !

« Si mon jugement est faux, alors je me dois de me tuer sans aucune hésitation »

« Non-Non. Je te suis reconnaissant pour ta sympathie. »

« Ces mots ne pourraient pas me rendre plus heureuse. »

Oh, merde. C’est bon, je l’ai dit.

« Mais est-ce que c’est vraiment ce que vous souhaitez ? »

Ma question ciblée les maids démones. Celle qui se tenait au milieu était celle qui me répondit.

« Bien sûr, seigneur. Ce ne serais pas une exagération de dire que nous vivons pour ce moment. »

ça ressemble a une exagération pour moi ! Vous devriez vraiment mieux vous occuper de votre corps, vous savez ? »

« Pour dire la vérité, j’ai pensé a vous faire plaisir par moi-même au début… Mais j’ai pensé que se serais mieux que je perde un peu de poids d’abords. Travailler pour augmenter la taille de ma poitrine, peut-être… »

« Anri ? Qu’est-ce que tu es en train de murmurer ? »

« Huh ? E-E-Excusez-moi ! Plus important, y’a t’il quelque chose qui vous dérange, Yuuto-sama ? »

Je ne peux pas dire que cela ne m’intéresse pas, mais… Je ne peux pas vraiment trouver les bons mots…

« Se pourrait-il que trois n’est pas assez ? Je ne peux rien faire si ce n’est que penser que trois n’est pas sassez, si on prends en compte vos prouesses… »

« Non,non. Ce n’est pas une question de nombre… »

« êtes-vous concerné par leurs expériences ? Je peux vous assurer qu’il y aucun besoin de s’inquiéter. Elles sont toutes vierges. Moi aussi, si on continue. »

« Ce n’est pas ça non plus… »

« Ah ! Est-ce leur apparence qui n’est pas a votre gouts ?! Où peut être leur style ?! »

« Huh ? »

« Je m’excuse, vraiment ! C’est moi qui les aie choisis en premier temps ! Je devrais prendre ma vie ainsi que celles de ces maids ! »

Pourquoi tu continues à être si violente comme ça ! Et ne prends pas des innocents dans ton pacte de suicide !

« Calme toi, Anri. Elles sont toutes a mon goûts. Il n’y a aucune raison qu’une de tes actions me déplaise. »

C’est vraiment le maximum que je pouvais dire dans cette situation…

« E-Est-ce vraiment vrai ?! Moi, Anri, suis en train d’être envahie par un bonheur incommensurable ! »

On non. On dirait que j’ai pris un chemin qu’il ne fallait pas et que je ne pourrais plus quitter.

« Maintenant, Yuuto-sama. Faites-vous plaisir autant de fois que vous le voulez. »

Et avec ça, Anri quitta la pièce, laissant les trois maids derrière.

Que faire maintenant ? Il n’y a aucun moyen que je fasse ce genre de chose avec ses filles…

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