I Want To Enjoy A Country Life! – Chapitre 3

* Toc, toc*

J’ai tapé à la porte et c’est le visage du premier ministre Carl Jansen qui m’a accueilli Il avait le visage de quelqu’un qui avait vu quelque chose de désagréable

-“Oh, si ce n’est pas le prince Aine. Êtes-vous venu encore une fois, apaiser les conséquences de vos actes auprès de sa majesté ?” me dit-il

-“Non, aujourd’hui j’ai une requête” lui répondis-je

-“Une requête ? Vous êtes vraiment une personne vile, n’est-ce pas ? ”  M’accusa-t-il. “La raison pour laquelle vous n’avez jamais surpassé les deux princes, est votre habitude à prendre avantage des autres. ”

O-Oh quels mots terribles, en entendant cela j’ai instinctivement reculé.

– “U-Hum, j’ai été impressionné par l’histoire du révérend ce matin” me défendais-je.

-“Avez-vous l’intention de profiter du révérend ? Vous êtes vraiment…” me répondit-il d’un ton accusateur

Ahhh ce gars continue de répéter cette phrase. Quelle plaie !

– “Je veux quitter le château ! ”

Il se figea quand il entendit mes mots. J’ai agité ma main devant lui pour vérifier s’il était encore conscient

-“Qu’est-ce que vous avez dit ?! ”, cria-t-il

-“J’aimerais quitter le château et apprendre l’agriculture. Je veux vivre et apprendre sur le site moi-même. “

“Et dire que de toutes les méthodes que vous avez essayées, il ne vous reste que celle-ci pour pourvoir prétendre au trône, vous êtes vraiment pitoyable… “

Pourquoi est-ce qu’il pense de cette manière ?!

-“Je ne suis pas intéressé, je ne veux pas être un candidat pour la succession du trône. “

-“Je ne peux pas croire vos mots. “

-“J’ai compris…discutez avec vous est inutile ! Je vais partir. Transmettez cela à père. “

-“Quel bêtise êtes-vous entra-Aaattendez prince Aine ! “

Il cria dans mon dos mais je l’ai ignoré, et je vais continuer de l’ignorer !

J’ai vu père de l’autre côté de la porte regardant des documents, assis derrière son bureau, semblant non intéressé par notre conversation. Je ne suis vraiment pas aimé.

Vu que je leur ai déjà communiquer mon intention, je pars dès maintenant !

Je suis retourné dans ma chambre, pris les bijoux que j’ai acheté avec tout mon argent, puis je suis sorti du château.

J’ai chevauché mon cheval et j’ai laissé le château derrière moi.

Je ne reviendrai jamais dans cet endroit rempli de haine ! pensai-je en laissant le cheval galoper dans une direction au hasard.

[Leichel]

-“Hé, cet imbécile n’est pas là ? “

La journée est juste sur le point de se terminer. Quand j’ai posé des questions sur le deuxième Prince qui n’est pas venu dîner, l’attendant me donna une réponse ambiguë.

Il était bizarre pendant le petit-déjeuner, donc ça m’a un peu dérangé.

Ça fait du bien lorsque ce bruyant imbécile n’est pas dans le coin, me dis-je en prenant du pain.

Trois jours se sont écoulés quand j’ai réalisé que je ne l’ai plus revu. Est-ce parce qu’il s’est encore évanoui pendant 3 jours ? Depuis l’enfance, j’ai toujours pensé que sa santé était fragile.

J’ai décidé à contrecœur de visiter sa chambre après le dîner.

Mais sa chambre était vide. Il n’y avait personne, ni lui, ni l’attendant. L’état de la chambre n’a pas changé, donc je suppose qu’il est quelque part dans le château.

Cependant, trois jours après ça :

-“Grand frère“

Mon plus jeune frère vint dans ma chambre. Il avait l’air très pâle.

Contrairement à cet imbécile, Yuan est intelligent et excelle dans les arts militaires, donc je ne le déteste pas. Il est aussi un bon partenaire de discussion. C’est pourquoi chaque fois que Yuan et moi discutons de choses sophistiquées, cet imbécile est perplexe. En plus, il se ridiculise en criant parce qu’il est troublé, c’est vraiment amusant à regarder.

-“Grand frère, le cheval d’Aine a disparu. “

-“Quoi ?! “

-“Il n’y a pas longtemps, je suis allé à l’écurie pour m’occuper de mon cheval, cependant le cheval d’Aine avait disparu. “

-“Est-ce qu’il a quitté le château ? “

-“Je ne peux que penser à cette possibilité. “

-“Si tel est le cas, où pourrait-il… “

Le visage de cet imbécile apparu dans mon esprit.

Un teint pâle avec des cheveux et des yeux de corbeau, le petit frère qui avait toujours l’air morose et pas mignon, même pas un tout petit peu. Le petit frère qui regarde toujours avec des yeux flatteurs juste pour avoir des faveurs étrangement toujours réservés à père.

Et puis, cette seule expression douce et joyeuse qu’il a eu pendant le petit déjeuner ce matin en particulier.

En fin de compte, il fut impossible pour moi de bien dormir ce jour-là.

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