Infinite Competitive Dungeon Society – Chapitre 212

Ce que Licorice avait fait ensuite était vraiment choquant. Lorsqu’elle avait levé les bras, levant sa robe en même temps, les 213 succubes du château s’étaient toutes transformés en chauves-souris avant de s’envoler dans sa robe. Et bien que la robe soit transparente, je n’arrivais plus à voir les chauves-souris qui étaient entrées !

Complètement choqué, j’étais resté le regard fixé sur sa robe en demandant.

« Qu’est-ce qui s’est passé ?! »

« Huhu, tu ne les verras pas même si tu regardes aussi intensément. Tu veux essayer de soulever ma robe pour essayer ? »

« Non merci ! »

Elle avait tripoté les rebords de sa robe en disant ça avec une voix séduisante, mais j’avais répondu en lui envoyant ‘una pichenete de la muerte’  dans le front. Alors qu’elle se frottait le front avec une moue boudeuse, le château dans lequel nous nous trouvions s’était effondré.

Une fois la douleur de mon attaque mortelle passée, elle avait levé la tête en regardant son ancienne maison se désintégrer avec une expression émue. Nous avions à peine eu le temps de sortir de celui-ci. Après ce moment émotionnel, elle s’était tournée vers moi en disant.

« Cher Mari, j’ai perdu mon foyer maintenant, donc tu vas devoir en accepter la responsabilité. Il faudra que tu nous nourrisses, nous habilles et nous accueilles… Et tout le reste aussi ! »

« Les Succubes mangent de la nourriture ? »

« Oui, mais nous avons des préférences, huhu. »

En disant cela, Licorice avait jeté un regard vers une certaine partie de mon anatomie en se léchant les lèvres. J’étais déjà en train de m’inquiéter concernant l’accueille que les succubes recevraient auprès des membres de la guilde.

Attends, avant même que je vois mes membres de guilde, la première que je vois est toujours…’

« Shin ? Qu’est-ce qui s’est pa…Kyak ?! »

Comme je m’y étais attendu, nous étions apparus en face de la Boutique d’Étage. Je ne savais pas ce qui s’était passé dans le donjon lorsque j’étais entré dans le Donjon Évènementiel, mais Loretta, qui était en train de s’approcher de moi avec une expression inquiète, avait crié en voyant Licorice.

« Shin attention ! Il y a un monstre d-derrière toi ! »

« Oh, Loretta. C’est Licorice. »

« Salut ! Je m’appelle Licorice, c’est mon Cher Mari qui m’a nommé. Qui es-tu ? Es-tu la concubine de Cher Mari ? »

« Cher Mari… ? »

Oh tiens, la hache double de bataille de Loretta. Ça faisait longt… Attends, non, arrête ça !’

Les 5 minutes suivantes avaient servi à ce que j’explique la situation à Loretta. Bien sûr, j’avais aussi présenté Loretta à Licorice. Loretta avait serré les poings en semblant penser à quelque chose d’extrêmement violent alors que ses oreilles pouvaient rivaliser avec les pales d’un hélicoptère en termes de vitesse.

« Je vois… Hmm, 213 succubes et une Reine des Succubes… Sans parler du fait que c’est un clan hautement versé dans l’art de la guerre… Uuu, elles seront d’une grande aide pour Shin. Uuuuu… Je vais devoir l’accepter… »

« Hm ? Ce n’est pas comme si tu étais sa concubine, donc de quel droit peux-tu accepter ou refuser ma présence auprès de mon Cher Mari ? »

« Licorice, tais-toi. »

« Cher Mari, cette elfe me regarde bizarrement. J’ai peur. »

Même elle semblait incapable de résister à l’aura meurtrière qu’émettait Loretta et elle s’était donc cachée dans mon dos en tremblant. Cela avait semblait renfrogner encore plus Loretta.

« Shin, ça suffit ! »

« Quoi ? Mais c’est pas ma faute ?! »

« Tu aurais pu les tuer toutes avec une volonté d’acier et un cœur de pierre ! »

« Tu aurais voulu que je les tues alors qu’elles n’ont jamais été hostile envers moi ?! »

« Kuk… »

Assailli par ma réponse irréfutable, Loretta avait laissé tomber ses oreilles en signe de défaite tout en grognant. A ce moment, Licorice avait tapoté mon bras en disant.

« Cher Mari, je veux voir ta maison maintenant. »

« Ma maison ? Tu veux parler de celle dans la Zone Résidentielle ? ou de celle sur Terre ? »

En pensant à Licorice et aux 213 succubes cachaient dans sa robe, j’avais l’impression que j’allais perdre la boule. En tant que maître de Licorice, je pouvais parfaitement commander chacune de ses subordonnées. Chacune d’elle était plus puissante qu’un monstre classique de rang SS…

« Licorice, nous allons aller sur Terre pour le moment. Loretta, je reviens bientôt. »

« Oui, Shin, je te fais confiance, compris ? Tu dois revenir ! Ne te laisse pas séduire par une simple succube ! »

« Simple succube ?! Une succube est bien mieux qu’une simple elfe ! »

« Du calme toutes les deux. »

Après avoir distribué à ces deux fillettes hystériques la punition appropriée, j’étais retourné sur Terre aux côtés d’une Licorice frétillante d’excitation. Comme personne n’était à la maison, j’avais envoyé un message à Hwaya avant de me diriger vers le hall de guilde.

Bien que je fusse certain de n’avoir contacté que Hwaya, lorsque j’étais arrivé, Sumire, Yua, Ludia et Ye-Eun étaient là aussi.

« Pourquoi est-ce que vous êtes toutes là ? »

Hwaya avait répondu sur un ton particulièrement remarquable.

« Eh bien, tu as dit ‘j’ai obtenu une force complètement fiable !’, donc je me suis automatiquement dit ‘quelle femme ça va être cette fois ?’. J’ai donc rassemblé des alliées à mes côtés. »

« Hey… »

« Mais c’est vraiment une femme… L’instinct de Hwaya est vraiment terrifiant ! »

« Donc, qui est-elle ? Elle n’a pas l’air humaine. »

Alors que le respect de Ye-Eun pour Hwaya semblait avoir augmenté, Ludia, qui était spécialisée en magie divine, semblait avoir remarqué l’aura de Licorice et avait levé sa garde. Tout comme je l’avais fait avec Loretta, j’avais expliqué à tout le monde ma rencontre avec Licorice.

« 214… »

« Et ce sont toutes des succubes… »

« Wow, elle a l’air bien plus forte que la Reine des Succubes qu’on a rencontré avant. C’est vraiment une Reine des Succubes ? »

« Hmph, n’est-ce pas évident que je suis plus forte que les faiblardes qui ont abandonnés leur liberté pour le donjon ? Elles sont liées au donjon, mais je ne le suis pas. »

« Des succubes hein… Huuu. »

Je ne savais pas pourquoi, mais Ludia avait eu l’air soulagé en abaissant son bâton. A ce moment, Licorice avait penché la tête en demandant.

« Je comprends qu’elles soient toutes les femmes de mon Cher Mari, mais qui est la femme légal ? Vous voyez, les Mares ont une hiérarchie stricte. Si vous me dites qui l’est, je me comporterais en fonction de. »

Le silence s’était alors abattu sur la salle. Lorsque j’avais été sur le point de dire quelque chose avec un soupir, l’atmosphère avait changé. Ludia avait relevé son bâton et l’air autour de Hwaya avait commencé à chauffer.

« Qu’est-ce que vous foutez ?! »

« Je pensais clarifier les choses. Femme légal… Pour le moment, j’accepterais cette position. »

« Cette position m’appartient ! »

« Je n’ai pas peur de vous combattre ! »

J’avais alors utilisé Vitesse Divine pour lancer un Combo de Chaine de Pichenette sur le front de chacune. J’avais ensuite continué.

« Dans tous les cas, avec les succubes de Licorice, les choses vont devenir plus simples. Elles ont toutes une intelligence humaine et elles ne nous trahiront jamais. »

« Mmm, nous avons effectivement beaucoup de travail et ce n’est pas comme si nous pouvions demander de l’aide extérieure…. Et je me sens coupable de toujours faire travailler Sumire. »

« Exact, si nous pensons à elles comme à 213 Manieurs de Talents, c’est en effet effrayant. Elles peuvent probablement conquérir le monde avec leur force actuelle. »

« Mes servantes sont compétentes ! Si ce sont les ordres de notre Cher Mari, elles feront n’importe quoi ! » Avait annoncé Licorice en levant la main. Après l’avoir contemplé pendant un instant, Hwaya avait hoché la tête.

« …Ok. Il me tarde de pouvoir travailler avec toi. Avec ta sincérité et ta force, faisons en sorte de maintenir une compétition saine. Cela dit, je ne peux pas accepter 213 nouvelles compétitrices. Laissons-les trouver d’autres hommes ! »

« Ah, mon clan choisi un seul homme à servir. En fait, nous partageons un lien fort. Grâce à ça, nous pouvons partager nos expériences et nous améliorer toutes ensembles. Mais il y a aussi un clair désavantage. Nous ressentons une douleur indescriptible lorsque nous ‘le faisons’ avec d’autres hommes. Il a donc toujours été le devoir de la reine de choisir un homme et que les autres succubes la suive. Ne t’inquiète pas ! Notre Cher Mari peut facilement s’occuper de 200 ou 300 d’entre nous et ne pas être fatigué ! »

« Ce n’est pas le problème ! »

« … »

C’était donc pour ça qu’elles étaient toutes ensembles dans ce Donjon Évènementiel… Alors que je pensais que la relation entre Hwaya et Licorice allait bien se passer, elle avait volé en éclats. Cela dit, tout le monde semblait avoir accepté le fait que le clan des succubes nous serait plus qu’utile. Tout d’abord, la subordonnée directe de Licorice, Mirei, était devenue la secrétaire de Hwaya. Bien que Sumire ait prévu de rester en Corée, elle venait de regagner énormément de temps libre.

« Je l’aime bien. Elle s’habille même modestement. »

« Je vous en prie, prenez-soin de moi, Miss Hwaya. »

Veste en cuir, pantalon en cuir et des cheveux gris qui tombaient sur un de ses épaules. Avec ses yeux gris sereins,  elle était la représentation parfaite d’une secrétaire. Sans parler du fait que Mirei n’avait que Licorice au-dessus d’elle en termes de force dans son clan. Si quelque chose arrivait, elle pourrait combattre aux côtés de Hwaya. (NdT : Oui, c’est évident ! Toutes les secrétaires portent une tenue en cuir…)

De plus, des dizaines de succubes avaient été placées sous les ordres de Mirei pour observer et récolter des données sur les monstres, les Donjons Évènementiels et les Raids Évènementiels sur Terre.

Jusqu’à maintenant, Revival n’avait jamais eu de réelle organisation pour récolter les informations. Notre réseau se limité à Hwaya obtenait des informations de l’extérieur puis me les communiqués. Grâce à l’arrivée des succubes, tout allait changer.

Comme elles avaient toutes une force de rang SS, la vitesse de récolte était bien plus importante qu’avant. Comme Mirei pouvait créer des liens mentaux entre elle et Licorice à n’importe quel moment, Hwaya et moi-même, nous recevions des informations pratiquement au moment où elles étaient obtenues. Cette capacité des succubes était vraiment extraordinaire.

« Comment est-ce que vous avez perdu ? »

« Peut-être que le destin s’est arrangé pour que je rencontre mon Cher Mari. »

« C’est ça. »

C’était plus difficile de s’occuper des attaques sournoises de Hwaya, mais j’aimais bien l’assurance de Licorice. Cela dit, je pouvais l’abattre sans hésitations.

…Hein ? Pourquoi est-ce que ça sonnait comme si j’étais une personne ignoble ?’

En tout cas, en excluant Licorice, Mirei et les trente succubes sous les ordres de cette dernière, il restait 182 succubes. Qu’étaient-elles supposées faire ? Elles ne pouvaient pas gravir le donjon. Devais-je les envoyer dans les autres pays ? Alors que je m’écorchais mon cerveau stupide pour trouver une solution, Licorice avait demandé.

« Cher Mari, pourquoi y-a-t-il tant de monstres négligés dans ce monde ? »

« Oh, c’est parce que les gens ne peuvent pas facilement entrer dans les territoires que les monstres ont réclamés. C’est dangereux et nous ne savons pas quels monstres sont là. Comme tout le monde est assez occupé avec les monstres apparaissant près des habitations, il n’y a pas encore eu de battus dans ces territoires isolés.

C’est alors que Licorice avait pointé le doigt vers ses 182 chauves-souris qui voletaient dans le manoir.

« Et elles ? »

« …Tu as raison ! »

La véritable guerre de territoire entre les humains et les monstres avait débuté sur une pensée aussi triviale. Tout comme la plupart des changements dans le monde.

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