Izure Shinwa no Ragnarok – Tome 1 Chapitre 4

Au cours de la nuit dernière, j’avais attendu dans ma chambre comme si le temps était au ralenti. Je n’avais rien fait. J’étais là, à réfléchir sur diverses choses.

Pour commencer, à propos de l’ennemi, à propos de Shishigane, à propos du Dieu qui résidait actuellement en elle.

Il y avait sept mythologies qui participaient à cette guerre représentative mythique.

Mythologie Maya-Aztèque.

Mythologie Japonaise.

Mythologie Indienne.

Mythologie Égyptienne.

Mythologie Grecque.

Mythologie Nordique.

Mythologie Celtique.

Balor était issu de la Mythologie Celtique, tandis que Brünnhilde provenait de la Mythologie Nordique.

En d’autres termes, Shishigane se trouvait parmi les cinq autres mythologies.

Cependant, si nous prenions la maîtrise de la magie comme facteur, alors il y avait d’innombrables dieux qui pouvaient le faire, et il en était de même du contrôle du cœur humain. Nous n’avions pas assez d’indices.

En me basant sur la magie dorée et le collier, c’était approprié de supposer que sa mythologie était quelque chose liée à l’or. Ceci était donc une information utile. Cependant, même si j’essayais de chercher avec ça, le plus grand mystère restait présent.

Il était étrange qu’elle ait été capable de repérer si tôt, à la fois Charlotte et moi, en tant qu’Apothéose Divine.

Si ce mystère pouvait être résolu, alors peut-être je pourrais aller au cœur du problème.

En tant que personne qui poursuivait les hérétiques comme travail, dans le cadre de mes formations, j’avais lu tous les types de livres concernant les mythologies que j’avais pu trouver. Pourtant, je ne pouvais pas obtenir une réponse appropriée.

Même si je voulais relire certains documents, il n’y a aucune chance de trouver ce genre d’ouvrage dans la librairie de cette île ou dans la bibliothèque de l’école. De plus, je n’avais pas pu en transporter avec moi quand j’étais entré dans l’île, car j’avais eu peur qu’ils soient découverts pendant l’inspection.

En fin de compte, même si j’avais essayé de lire les quelques documents que j’avais avec moi jusqu’au matin, mes efforts restèrent vains. Ce soir, il s’agissait du moment où j’allais affronter Shishigane.

J’avais déjà suivi un entraînement afin de pouvoir neutraliser le sommeil, mais il était risqué de combattre un être non humain sans force. J’avais réussi à sauter les cours grâce à Kunisaki qui avait répondu à ma place pour les présences. En fin de compte, j’avais dormi pendant 8 heures.

Je m’étais levé vers 16 h. Maintenant, j’étais dans un état optimum, mais mon humeur était maussade.

À ce moment-là…

*toc* *toc*

J’avais entendu quelqu’un frapper à ma porte. Peut-être que quelqu’un était là afin de me voir.

« Yahhoo ~ Raika-kun. »

Les personnes qui étaient venues étaient Tenka, Kunisaki et Maria.

« Salut, qu’est-ce qu’il y a ? » demandai-je.

« Nous sommes venus te rendre visite ! » rendit Tenka en riant.

« Quoi, tu n’es pas pas énergique ? Es-tu malade ? » Kunisaki avait affiché un sourire amer.

« Tiens, les cours d’aujourd’hui, » Maria m’avait remis plusieurs feuilles imprimées.

« Merci beaucoup, » dis-je.

« Je suis contente de voir que tu vas bien, » déclara Maria.

Je lui avais déjà dit la véritable raison derrière mon congé maladie, et qu’elle ne devait pas le laisser savoir à Tenka et aux autres afin de ne pas les inquiéter.

« Ne feins-tu pas ta maladie, Raika-kun ? Tu sais, ce n’est vraiment pas bien ! » Tenka m’avait fait un regard furieux.

« … Ainsi, je suis découvert. Eh bien, veuillez entrer ! Je vais vous servir un peu de thé, » déclarai-je.

« Super ! Désolée pour l’intrusion ! » déclara Tenka.

« Désolé pour l’intrusion ~, » déclara Kunisaki.

« Excusez-moi pour le dérangement, » déclara Maria.

Je les avais alors menés tous trois à l’intérieur de ma chambre.

« J’aurais voulu inviter tout le monde pour venir ici, mais d’une manière ou d’une autre, Ruirui et Charo-senpai sont absentes aujourd’hui. Je suis allée voir sa chambre tout à l’heure, mais il semblerait qu’elle ne soit pas là ~, » déclara Tenka en se promenant dans ma chambre.

« … » Je m’étais raidi une fois que j’avais entendu les deux noms.

« … Vraiment ? » il s’agissait de la seule chose que j’avais pu demander.

« C’est vrai. Tiens, cadeau, » Tenka m’avait offert deux confiseries pliées dans un sac en papier.

« L’autre était pour Ruirui, mais comme elle n’est pas là, j’ai pensé à prendre les deux avec moi, » déclara-t-elle.

« Ah, désolé de vous déranger…, » j’allais le prendre, mais elle avait soudainement attrapé ma main.

« Cependant, je ne peux pas le donner à Raika-kun puisqu’il est malade. Voilà pourquoi nous les finirons tous les trois, » déclara Tenka en souriant.

En regardant ce sourire innocent, je me sentais léger.

Spontanément, j’avais baissé la tête.

« Oh, ça veut dire… Donne-m’en aussi, » demandai-je.

« Donnez-moi un thé au lait et je t’en donnerai aussi, » répondit Tenka.

J’avais ri en entendant sa réponse exagérée.

« Comme vous le souhaitez, Votre Altesse Tenka-sama, » répondis-je.

« Bien. Je veux que vous ajoutiez beaucoup de sucre et de lait à l’intérieur de mon thé, » annonça Tenka.

*Hohohohoho* Tenka s’était mise à rire comme des gens de classe supérieure avec la main devant la bouche.

« J’aimerais bien avoir du café, » Kunisaki avait levé la main et demandé du café.

« D’accord. Et toi, Maria ? » demandai-je.

« Je veux la même chose que Tenka, » répondit Maria.

Compris, c’est le thé au lait.

Après cela, j’avais sorti une petite boîte de café pour moi et Kunisaki et j’avais pris une petite table et je l’avais placée au centre de la pièce.

« Désolé pour l’attente, » dis-je.

« Pas de problème, » déclara Tenka.

« Pas de problème. » Kunisaki l’avait dit sur le même ton que Tenka.

« Pas besoin de te soucier de ça, s’il te plaît, » Maria avait été un peu en retard en imitant les deux.

Pour l’instant, nous étions tous les quatre rentrés dans une discussion. C’était tout simplement quelque chose d’habituel sans rien d’intéressant.

Que se passe-t-il dans la classe aujourd’hui ?

Où allons-nous faire une excursion le week-end ?

Qu’allons-nous faire demain ?

Ce genre de choses.

« Eh~ ? Je ne sais pas comment faire celui-là. » Soudain, Tenka avait cela alors qu’elle était allongée par terre.

Elle avait emprunté mes mots croisés et avait essayé de les résoudre seule. Apparemment, il y a une question dont elle ne connaissait pas la réponse.

« Où ça ? » demandai-je.

« Ici, ici, ici, » dit-elle en pointant du doigt.

J’avais vu l’endroit où Tenka pointait.

… si je m’en souviens bien, le mot qui devrait s’appliquer ici est celui-ci.

J’avais essayé de voir à la question qui y était lié.

« Quoi !? Donc il y a un problème avec cette question ? Je ne sais pas comment le résoudre, » déclara Tenka.

« Eh, ah, c’est vrai ! » dis-je.

« Peut-être que celui que j’ai résolu tout à l’heure est faux. Il y a peut-être beaucoup d’erreurs dans ceux que j’ai déjà résolus, » déclara Tenka.

« Eh, est-ce vrai ? » demanda Kunisaki.

« Kojiro-kun n’a jamais fait ses devoirs, c’est pour ça qu’il ne peut pas comprendre. » Inclinant la tête face à Kunisaki, elle l’avait dit avec le sourire.

Argh, Kunisaki était tombé sur son dos. Puis les deux s’étaient mis à rire.

Quant à moi… la réponse que j’avais trouvée plus tôt était fausse…

Ce que Tenka avait dit résonne étrangement dans mon esprit.

La conclusion que j’avais eue plus tôt…

{ … Raika ?}

… j’ai compris.

{ … Quoi ?}

J’avais compris l’identité de Shishigane.

C’était un malentendu.

La réponse que j’avais donnée au départ était fausse.

C’est pour ça que je n’arrivais pas à la conclusion.

« Raika-kun ? » Voyant que je me taisais soudainement, Tenka se pencha vers moi et me demanda.

« Je me sentais tout à l’heure un peu étourdi. Ne faites pas attention à ça, » dis-je.

« Fu~n » Tenka avait fait un petit tour sur elle même et elle regarda l’horloge.

Actuellement, il était presque 5 heures.

« Alors, je vais y retourner maintenant. L’heure est déjà proche. Et vous deux ? » demanda Tenka.

« Moi aussi. Si Tenka-chan y retourne, autant que j’y retourne, » déclara Maria.

« Alors, moi aussi, » annonça Kunisaki.

Tous les trois se lèvent puis ils prirent leur sac.

« Merci de votre visite, les gars, » dis-je.

Je m’étais levé avec l’intention de les conduire à la porte… mais Maria s’approcha silencieusement de moi.

« Je reviendrai plus tard. Dès que je peux, » elle l’avait dit avec un volume sonore réduit qui ne pouvait être entendu que par moi seul.

Puis Maria était sortie en silence.

« Alors, au revoir, Raika. On se voit demain, » déclara Tenka.

« Bye-bye. On se revoit demain, » déclara Kunisaki.

« On se voit demain à l’école, » annonça Maria.

« À demain, les gars, » répondis-je au trois.

*clack*

J’avais fermé la porte.

« … »

Je m’étais retourné dans ma chambre après les avoir vus partir. J’avais ouvert le tiroir de mon bureau et j’avais sorti une boîte carrée du bas du deuxième étage. J’avais ouvert la boîte de la taille d’une confiserie après l’avoir mise sur la table. L’intérieur contient deux armes de poing démontées.

{ … Quoi !? C’est quoi ça ? Mes yeux sont désagréables.}

« C’est l’appareil pour tuer Dieu hérétique tel que toi. C’est juste dans le cas où tu serais désagréable, » déclarai-je.

J’avais assemblé les deux pistolets avec des mouvements précis.

Il s’agissait d’un GIGSAUER P336 fait sur mesure qui était typiquement utilisé par les forces spéciales d’un certain pays.

Et l’autre était mon pistolet personnel, le GIGSARIEL P666.

Le nombre de balles était de 12 + 1. Le chargeur pouvait être remplacé par un nouveau au niveau du poignet en moins d’une seconde.

La balle de 10 mm était faite d’argent sacré.

En théorie, c’était une arme fabriquée par l’homme qui était capable de tuer le Dieu hérétique.

*clack*

Puis, Maria était apparue sur la véranda.

Cependant, aujourd’hui, elle ne portait pas l’uniforme habituel.

Elle portait des vêtements fins et blancs qui s’adaptaient parfaitement à son corps.

« Désolée de t’avoir fait attendre, » déclara-t-elle.

« Je n’ai pas du tout attendu, » dis-je.

Après avoir échangé les salutations, je l’avais laissée entrer.

« Comment est la purification ? » demandai-je.

« C’est fait, » annonça-t-elle.

La cérémonie de purification était utilisée pour renforcer le caractère sacré de l’utilisateur.

Il s’agissait d’un rituel qui ne pouvait être exécuté que par une jeune fille pure. Dans ce rituel, la jeune fille pouvait partager sa Sainteté avec les autres sous une forme d’une Bénédiction.

Avec cette grande sainteté, c’était assez fort pour tuer les hérétiques si elle était utilisée comme attaque.

Elle devenait un bouclier sacré qui repoussait le pouvoir des hérétiques si elle était utilisée pour la défense.

En recevant cette Bénédiction, la capacité du combattant augmenterait de façon spectaculaire.

En premier lieu, Maria avait été choisie comme partenaire parce que les personnes pouvant faire une Sainte Bénédiction étaient rares dans notre église.

« Euh… Raika-senpai, » commença Maria.

« Quoi ? » demandai-je.

Maria me fit timidement signe de la main.

« Puisque c’est embarrassant, peux-tu éteindre la lumière ? » demanda-t-elle.

« C’est de ma faute. Je m’excuse pour l’avoir oublié. »

Je m’étais excusé auprès d’elle et j’avais été éteindre les lumières dans la pièce.

« Alors, s’il te plaît, agenouille-toi ici, » demanda Maria.

« Hmm. »

Je m’étais agenouillé devant elle avec ma tête penchée.

Après ça, j’avais fermé les yeux. Un bruit de tissu froissé avait été entendu et du tissu était tombé sur le sol à proximité.

{…Ois, arrête de baisser la tête ! Je ne vois rien !}

J’avais reçu une plainte de Balor, mais je l’avais simplement ignorée.

À ce moment-là, les bras de Maria m’avaient enveloppé la tête.

Je pouvais parfaitement sentir sa chaleur corporelle. Il y avait aussi une douce odeur qui chatouillait ma cavité nasale. J’entendais même les battements de son cœur. Et ce n’est pas tout.

De l’endroit où nous nous touchions, je pouvais sentir une mystérieuse chaleur s’infiltrant à l’intérieur de mon corps. La Bénédiction sainte était partagée à travers sa peau.

« S’il te plaît, lève la tête, » soudain, Maria la libéra de son étreinte et me déclara ça à voix haute.

J’avais levé la tête comme on me l’avait dit.

Je n’avais ouvert que mon œil droit et je l’avais regardé.

Son corps brillait devant moi, illuminé par le clair de lune qui traversait l’ouverture de la fenêtre.

« Au nom de notre Seigneur, je vais bénir notre camarade Raika Shinzen. Puissiez-vous faire pleuvoir le Jugement Divin sur le Dieu hérétique au nom de notre Seigneur, » déclara Maria.

Le Jugement Divin était ce que nous, de l’Ancienne Église, appelons l’Hérésie.

Cependant, il avait maintenant une signification différente.

De la part d’un peuple connu pour punir au nom de Dieu.

Vers [les personnes qui vont punir les Dieux hérétiques].

« Il sera fait selon vos ordres, » je l’avais dit à Maria de façon formelle.

Puis, ses lèvres touchèrent mon front.

La cérémonie de bénédiction était maintenant terminée.

J’avais retiré mon dispositif de sécurité et je l’avais mis dans l’étui.

Je suis prêt.

« Raika-senpai. » Maria m’avait appelé alors qu’elle enfilait les manches des vêtements qu’elle avait enlevés avant ça.

Sa voix avait d’une manière inhabituelle un soupçon de malaise à l’intérieur.

« Maria, » répondis-je.

Je lui avais donc répondu pour la soulager de son anxiété.

« Je crois en toi, Raika-senpai, » au contraire, elle avait exprimé sa foi en moi.

J’avais demandé à ce que mon arme soit prête. Donc, elle devait savoir que j’allais participer à la guerre représentative. Et ainsi, il y avait aussi le risque que je me fasse tuer.

« Personne ne peut te vaincre, Raika-senpai. C’est pour ça que je crois en toi, » continua Maria.

Et ainsi, Maria afficha un sourire audacieux. Cependant, je savais aussi qu’elle avait caché ses mains tremblantes dans son dos.

Je supposais qu’elle s’inquiétait beaucoup maintenant que j’allais me battre. Mais tout ça, c’était assez pour me donner du courage.

« Je vais revenir, c’est sûr, » lui avais-je tout en lui caressant la tête.

C’était comme quand je l’avais rencontrée pour la première fois il y a 10 ans. C’était comme les nombreuses fois où la réconfortaient quand elle pleurait après nos entraînements.

Ainsi, je l’avais laissé dans ma chambre et j’avais utilisé le fil pour descendre.

{…Ohh, attends un peu.} À ce moment-là, Balor m’avait crié dessus. { … Raika, es-tu sûr de vouloir y aller ? C’est clairement un piège.}

« C’est bien le cas, » répondis-je.

Je savais bien que l’invitation de Shishigane avait clairement quelque chose de pas clair.

{ … si c’est le cas, alors oublie cette femme. Ne perds pas ton temps.}

« Tu as mal compris, Balor, » j’avais réfuté son avis. « Je ne vais pas tomber dans un piège. Je vais l’écraser. »

Je disais ça, car j’avais déjà trouvé une solution.

***

izure shinwa no ragnarok tome 1 chapitre 4 partie 2

Juste avant 11 heures.

J’étais actuellement en train de respirer silencieusement après être sorti du dortoir.

{ … Raika, je pensais que tu étais déjà déterminé. Combien de temps as-tu prévu de rôder dehors comme ça ?} demanda Balor.

Je dois m’assurer qu’aucun élément inconnu n’est encore présent dans la zone, je lui avais répondu en regardant à travers une jumelle à vision nocturne.

En ce moment, j’étais au sommet d’un immeuble relativement haut dans le quartier Minami. Et d’ici, j’observais la cour de l’école et ses alentours. J’étais inquiet quant au fait qu’il y ait d’autres personnes que Shishigane qui se joindrait à ce combat.

Mais, même si je continuais à surveiller jusqu’à la fin, j’avais compris que ces inquiétudes étaient injustifiées. Mon opposant était déjà là, et elle avait déjà planifié comment cela se déroulerait.

Balor, une dernière confirmation. Pour contrôler l’ennemi, je dois capturer leur Régalia, n’est-ce pas ? avais-je demandé à Balor.

Je voulais reconfirmer la règle du contrôle d’un Dieu supérieur que j’avais entendu plus tôt de sa bouche.

{ … Tout à fait. Le Régalia est un outil sacré qui symbolise le Dieu en lui-même. Après l’avoir brisé, tu peux dire que tu as dépassé ce Dieu.}

D’accord.

C’est suffisant.

J’avais rangé les jumelles et j’avais commencé à me déplacer. En gros, j’étais directement allé vers l’école. Cependant, si un autre Dieu était soudainement apparu sur cette scène, alors tout serait ruiné.

Avec de multiples précautions, et sans me faire découvrir, j’avais marché le long de la pente douce menant à l’école. Juste pour être sûr, une fois que j’avais atteint la porte de l’école, j’avais inspecté l’état de la cour de l’école une fois de plus.

… bien, il n’y a pas de changement depuis ma dernière inspection.

Seules Shishigane et Brünnhilde étaient là pour le moment.

J’étais alors passé par la porte et j’étais entrée dans les locaux de l’école.

« Raika, tu es en retard, » Shishigane, qui était au centre de la cour, m’avait immédiatement remarqué et s’était plaint de mon retard.

Charlotte était figée à côté d’elle.

« … »

Charlotte n’avait pas la moindre émotion. Mais sa conscience semblait surgir, car je pouvais voir que ses épaules tremblaient légèrement.

« Qu’avez-vous fait au corps de Senpai ? » demandai-je.

« Qu’est-ce que tu veux dire par là ? » Shishigane s’était mise à rire.

« S’il vous plaît, rendez-moi Senpai, » demandai-je. J’avais fixé mon regard sur Shishigane.

« Dans ce cas, il y a un prix à payer, » répondit-elle alors que son sourire était encore présent.

« Un prix ? » demandai-je.

« Voyons voir~, que dirais-tu de devenir mien, Raika-kun ? » demanda Shishigane.

« Arrêtez de déconner, » répondis-je.

« Je ne me moque pas de toi. Comme je l’ai dit, je te veux, Raika, » répondit Shishigane.

Même si elle avait dit que ce n’est pas une blague, je ne savais pas trop quoi en penser.

« Bon. Si tu veux sauver Charo-senpai, jette ton arme bruyante, » Shishigane avait ordonné ça d’une voix monotone.

« Après ça, tu vas te déshabiller. Kyaa~. Je suis si excitée de voir un garçon nu, » continua Shishigane.

« … »

J’avais pressé ma tempe alors qu’elle me sortait ça.

Qu’est-ce que c’est que cette farce à moitié pourrit ?

« Brünnhilde, lève la tête, » ordonna Shishigane.

« !? »

À la suite de cet ordre, Charlotte… non, Brünnhilde avait levé la tête.

« Alors, tu es vraiment venu, » déclara Brünnhilde à ce moment-là.

Peut-être que Charlotte avait été endormie par magie. C’est pourquoi, pour la protéger, la personnalité de Brünnhilde s’était automatiquement éveillée. C’était comme ça que je lui avais ordonné de faire.

« Shishigane. Si vous voulez prendre quelqu’un en otage, Charo-senpai n’est-elle pas plus appropriée que Brünnhilde ? Mais vous devriez pouvoir faire dormir Brünnhilde à l’intérieur, n’est-ce pas ? » demandai-je.

« … » Les yeux de Shishigane s’étaient plissés.

« … alors ? » demandai-je.

Elle avait souri avant de me répondre. « De toute façon, ça ne change rien au fait que cette fille est prise en otage. »

« Arrêtez votre farce, » dis-je.

« Farce ? » demanda-t-elle.

« Parce que c’est, non ? » répondis-je.

J’avais dit ça à Shishigane, non…

« … Vous êtes la déesse de la Mythologie Nordique, la reine des Valkyries, Freyja, » annonçai-je.

« … »

Freyja et Brünnhilde avaient écarquillé leurs yeux en état de choc.

Les mots que j’avais prononcés allaient à l’encontre de la règle de cette guerre représentative. Ceux qui participaient à cette guerre étaient le sommet de leur mythologie.

Freyja.

Brünnhilde.

C’était donc assez drôle de savoir qu’il y avait deux déesses de la même mythologie se trouvant en même temps sur l’île.

Mais, c’était l’angle mort.

« En premier lieu, Brünnhilde ne pourrait en aucun cas être choisie comme représentante de la Mythologie Nordique. Le fait m’a rendu curieux pendant un bon moment, » annonçai-je.

Nous parlions quand même littéralement du trône du « seul vrai Dieu ». Cela ne servait à rien de mettre une pièce faible dans une bataille royale en compétition afin de l’obtenir. Une telle folie, c’était comme abandonner le jeu dès le départ pour la mythologie en question.

Mais.

« Il n’y en a qu’un seul dieu de chacune des mythologies en même temps, et s’il y a des raisons de le faire autrement, alors c’est comme un leurre. Il n’y a pas d’autre explication, » déclarai-je.

Brünnhilde elle-même croyait qu’elle était la représentante de la Mythologie Nordique.

Peut-être que sa mémoire avait été altérée.

C’était sûrement pour l’empêcher de divulguer l’information au cas où elle serait capturée par un gars comme moi.

« Si Brünnhilde est un leurre, ça explique pourquoi vous me soupçonnez d’être une Apothéose Divine aussi vite, » continuai-je.

Cette attaque qui était survenue au coucher du soleil.

« N’est-ce pas ça ? Brünnhilde, qui est censée agir comme leurre, se promène soudain avec un garçon dans la ville. C’est naturel que vous pensiez que quelque chose ne va pas, » continuai-je.

Brünnhilde était une idiote, mais elle restait une femme sérieuse. Elle n’était pas du genre à être détendue lors d’une bataille importante. De plus, j’avais utilisé le pouvoir d’Œil Démoniaque pour ramener la personnalité de Charlotte qui était censée être déjà disparue. Selon toute probabilité, elle se rendrait compte que j’avais fait quelque chose.

Mais elle n’avait pas assez d’informations. Et c’était donc ça la raison du raid qu’elle avait fait après ça.

« Qui est donc le cerveau qui utilise Brünnhilde comme leurre ? Bien sûr, il est naturel de penser que la personne responsable est le Dieu supérieur qui est issu de la Mythologie Nordique. Après cela, je n’avais plus qu’à chercher Dieu en me basant sur ma propre connaissance. »

Le plomb est la magie qui peut contrôler le cœur des gens. Il y a une anecdote qui décrit le fameux instrument appelé collier des fées. Et il a un lien profond avec l’or.

Brünnhilde, et finalement la déesse… qui supervise les Valkyries. La déesse nommée Freyja. Il s’agissait donc de l’identité de la déesse qui résidait à l’intérieur de Shishigane.

Et puis…

« Le seul Dieu qui correspondait à toutes ces descriptions n’était autre que vous, Freyja, » annonçai-je.

***

izure shinwa no ragnarok tome 1 chapitre 4 partie 3

Hier. Karaoke. Avant d’aller aux toilettes.

« …!? »

Elle avait pris l’initiative une fois que moi, Brünnhilde n’avait plus le contrôle du corps principal.

« Mnn. Réveille-toi. » En me regardant, cette personne… Shishigane avait marmonné cela.

Il n’y a aucune hostilité à l’intérieur de cette voix, si insouciante.

Elle avait alors soudainement bloqué la bouche de Charlotte depuis derrière elle, et elle avait pris sa conscience avec de la magie. Je ne pouvais que simplement les regarder de l’intérieur jusqu’à ce que cela soit moi qui reprenne le contrôle.

« Qui es-tu, salope ? » demandai-je.

« Quoi ? … Ah, c’est vrai. Je viens de réaliser que j’ai effacé ta mémoire. » Shishigane s’était gratté la tête alors qu’elle me répondait.

Je ne comprenais pas ce qu’elle essayait de faire…

Charlotte, tu vas bien ?

J’avais essayé de parler à sa conscience, mais il n’y avait pas de réponse.

Apparemment, à moins que ce ne soit elle qui ait annulé la magie, la conscience de Charlotte ne reviendrait pas.

« … »

C’était favorable pour moi maintenant qu’elle avait neutralisé Charlotte.

Cette personne et moi, nous étions la même chose.

Dois-je la protéger ?

« Sors, Nothung ! » J’avais alors invoqué l’Épée divine Tueuse de Démons.

« Haaaa ! » Puis je m’étais précipitée vers elle avec un pas rapide.

L’ennemi n’avait rien dans les mains. Donc, mon épée était censée facilement transpercer ce corps si mince.

Mais.

« Arrête-toi, Brünnhilde. » Avec ces seuls mots, mon mouvement s’était arrêté.

Je ne savais même pas pourquoi je lui avais obéi.

C’était la même chose qu’au moment où j’avais reçu des ordres sous l’influence de l’Œil Démoniaque de Shinzen Raika.

« Comment connais-tu mon nom… ? » demandai-je.

« N’est-ce pas une évidence ? » répondit-elle.

Shishigane avait mis sa main dans ses cheveux avant de dépendre. « C’est parce que je suis ta maîtresse, Freyja. »

Alors, elle disait ça, j’avais rapidement retiré mon épée en raison de ma surprise extrême. « Frey-Freyja-sama !? »

C’était à ce moment-là que mon déplacement rapide fut interrompu et que ma posture fut brisée.

Pourquoi la personne du plus haut rang parmi les Valkyries, Freyja, est-elle ici… !?

« Tu es enfin consciente de ta position. Comme d’habitude, quelle enfant stupide ! » s’exclama Shishigane.

« … alors, pourquoi êtes-vous descendue dans le monde humain ? » demandai-je.

Son comportement, son discours. Tout cela débordait de son Aura divin.

Il n’y avait aucun doute à avoir, c’était la seule et unique Freyja.

Quand j’avais vu Shishigane Ruirui pour la première fois, j’avais été frappée par un sentiment familier qui ressemblait à du Déjà-vu. C’était peut-être à cause de Freyja.

En entendant ma question, Freyja avait lâché un soupir. « C’est ainsi qu’il a été décidé pour cette Guerre des Représentants. »

Et après qu’elle eut dit ça, j’étais devenue perplexe.

« Mais pour cette guerre, n’aviez-vous pas prévu de la laisser à moi, Brünnhilde ? » demandai-je.

« … Eh bien, voyons voir. D’après ce que j’ai compris, tu n’es pas exactement dans une position favorable, » répliqua-t-elle.

« … Arg. »

Tout ce qui me concernait, y compris le fait que j’avais été vaincue par Shinzen Raika et forcée de lui obéir, avait été vu par celle se trouvant devant moi.

J’avais alors frémi en pensant à la punition qui me serait infligée pour mon échec.

« S’il te plaît, ne tremble pas autant. Quant à moi, je viens ici pour te soutenir, » annonça-t-elle.

« Hein ? » m’exclamai-je.

« Je vais te laisser gagner, Brünnhilde, » déclara-t-elle. « Tu dois juste attirer Raika dans la cour de l’école après le couvre-feu. Après ça, je vais… »

« Freyja-sama ! » J’avais haussé la voix, mais maintenant j’étais devenue terrifiée par le regard de ma maîtresse.

« … quoi ? Brünnhilde, » elle avait mis une grande pression, ce qui m’avait laissée incapable de lever la tête.

J’avais avalé ma salive et ma respiration était devenue désordonnée.

« Si Freyja-sama le veut, elle peut gagner n’importe quand. Mais c’est juste que cette méthode est trop lâche. En tant que chevalière, je veux me battre équitablement… si vous voulez m’aider, je vous serais reconnaissante si vous pouviez vous débarrasser de la malédiction de contrôle qui a été mise sur moi, » demandai-je.

Freyja n’avait dit rien et elle m’avait écoutée en restant silencieuse.

Je savais que mon cou pouvait voler d’un moment à l’autre. Ainsi, j’avais arrêté de respirer, et j’avais attendu la réaction de ma maîtresse.

Peut-être…,

« D’accord, » puis elle avait simplement répondu ça.

Surprise, j’avais levé la tête.

« Êtes-vous sûre que cela vous convient !? » demandai-je afin de m’en assurer.

« Ne m’oblige pas à le répéter. Si c’est vraiment ton souhait, alors je t’aiderais à le réaliser, » répondit Freyja.

« Ah… je suis vraiment honorée ! » J’avais rapidement incliné la tête vers Freyja, et j’avais exprimé ma gratitude.

Après ça, Freyja m’avait dit qu’il était nécessaire de tout lui dire afin de pouvoir annuler l’Œil du Diable, alors je lui avais tout dit ce que je savais.

De plus, elle avait dit qu’il fallait faire une certaine scène pour annuler le contrôle, et c’est pourquoi je devais agir comme otage.

 

☆☆☆

Mais…

« Ce que vous m’avez dit, ce n’est pas la vérité… n’est-ce pas, Freyja-sama ? » J’avais interrogé ma maîtresse d’une voix tremblante.

Tout à l’heure, la vérité sur le mystère avait été dévoilée par Shinzen Raika.

« Freyja, vous êtes le vrai Dieu qui avait été choisi pour cette guerre ? Je ne suis donc qu’un leurre ? » demandai-je.

Freyja soupira.

Puis elle avait continué, sans même me regarder. « Raika en sait plus sur moi que toi. Je n’ai jamais pensé que j’allais me faire découvrir si facilement. » Quand Freyja avait dit ça, j’avais compris que ce n’était pas à moi, mais plutôt à Shinzen Raika.

Cet acte confirmait simplement que je n’étais même pas digne d’être prise en compte.

En même temps, elle avait aussi deviné juste.

« En tant que Reine des Valkyries, cette Brünnhilde est certainement un pion que j’ai invoqué. J’ai pensé à attraper l’autre Dieu en utilisant cette enfant comme appât, » déclara Freyja, alors qu’elle marchait lentement jusqu’à se mettre à mes côtés. « Mais finalement, tu es moins utile que je ne le pensais. Tu as peut-être perdu, mais je ne m’attendais pas à ce que tu tombes sous le contrôle de quelqu’un ».

« Votre mise en scène a maintenant été dévoilée. Alors, laissez l’otage et libérez-la. »

Shinzen Raika avait demandé à Freyja de me remettre à lui.

Et la réponse qui était venue de Freyja, « D’accord. »

Elle l’avait dit avec un sourire, puis une épée dorée avait été créée à partir de rien, et se tenait au-dessus de ma tête.

***

izure shinwa no ragnarok tome 1 chapitre 4 partie 4

Une épée dorée avait coupé verticalement le corps de Brünnhilde.

Ses beaux membres étaient divisés en parts égales et des fleurs écarlates fleurissaient sur le sol.

Macabre.

Tragédie.

À mes yeux, seuls ces deux mots me venaient à l’esprit.

Mais…

… *craquement*

Une fissure s’était produite dans l’espace lui-même, et un son comme celui d’un verre qui se brisait pouvait être entendu.

Finalement, tout cela ressemblait à une illusion.

Un autre bruit de craquement s’était produit et cela s’était finalement brisé.

« Oh, mon Dieu ? » En regardant l’illusion écrasée, Freyja avait incliné sa tête.

Ses yeux s’étaient rapidement tournés vers moi… elle regardait attentivement Brünnhilde se trouvant dans mes bras.

« Hein ? »

Brünnhilde avait accepté mon étreinte et elle avait mis ses bras autour de moi sans hésitation, ce qui m’avait étonné.

Nous nous tenions actuellement à vingt mètres de Freyja. Il s’agissait d’un endroit sûr où la magie ennemie n’était pas censée entrer en contact avec moi.

Pourtant, le corps de Brünnhilde s’était raidi à cause de ce qu’elle lui avait fait voir.

Je parle de la scène où son propre corps avait été tranché en morceau. Sa propre mort. Un simple pion sacrifié pour pouvoir obtenir la victoire, et cela après avoir été trahie par son propre seigneur.

« Fre…yja… sama… » Brünnhilde l’avait alors appelé, se sentant impuissante quant à ce qui se passait là.

La personne à qui elle s’était adressée m’avait simplement regardé, et elle ne lui avait même pas fait de réponse.

« Hein !? Des hallucinations. Comme on peut s’y attendre du Roi de l’Œil Maléfique, tes méthodes de divertissement sont vraiment vastes, » déclara Freyja.

C’est foutu. Eh bien, c’était à prévoir.

… Il s’agissait de la troisième capacité de l’Œil Maléfique de Balor, ce pouvoir était connu sous le non d’« Illusion ».

C’était un sort qui vous permettait de créer une illusion pendant une durée limitée à une minute.

Mais c’était également un sort d’illusion ultime avec un effet limité, mais possédant une immense puissance qui lui permettait d’avoir la capacité de réécriture le monde réel en lui-même.

Ceux qui s’étaient fait prendre par cet Œil Maléfique ne se rendraient jamais compte qu’ils avaient été piégés par ce sort.

{ … Uhyaaa ~, comme attendu de cette renarde femelle.} En regardant Freyja agir avec insouciance, Balor avait fortement ri dans ma tête.

Mais…

« … Fufufufu. » Un sourire était apparu sur le visage de Freyja. « Il s’agit là d’une capacité merveilleuse. Mais… »

Elle avait levé un doigt.

« … ainsi, tu l’as déjà utilisé une fois, » déclara-t-elle.

« Je vois…, ce genre de choses…, » murmurai-je.

J’avais immédiatement compris la raison derrière la comptesse de Freyja. D’après ce qu’elle me disait là, la restriction placée sur moi comme quoi je ne pouvais utiliser l’Œil Maléfique que 3 fois par jour avait déjà été découverte.

C’était la raison pour laquelle elle avait fait apparaître son épée pour me forcer à utiliser les pouvoirs de mon œil.

Et je pouvais même dire que c’était la principale raison pour laquelle cette farce avait été faite par elle.

« Fre-Freyja sama ! » avait crié Brünnhilde, interrompant ma conversation avec Freyja.

« Quoi ? » Freyja avait demandé en retour en affichant un visage apathique.

Bien sûr, Brünnhilde était toujours dans l’état de choc après ce qu’elle avait subit.

« Tout à l’heure, c’était une illusion… n’est-ce pas ? Raika Shinzen, non, elle est créée par Balor. En réalité, il n’y a rien de tel qui m’a vraiment tranché le corps, n’est-ce pas ? » demanda Brünnhilde.

Je savais déjà que la trahison de Freyja était ce à quoi je m’attendais depuis le départ.

Mais…

« Tu es vraiment une enfant ennuyeuse, Brünnhilde, » avait répliqué Freyja.

« Freyja-sama…, » déclara Brünnhilde.

« À mes yeux, tu vaux la même chose qu’une utilisation de l’Œil Maléfique. Je peux appeler une autre Valkyrie. Et il y a beaucoup d’autres alternatives, » déclara Freyja.

« … ! » Brünnhilde avait été sans voix face à ces paroles.

« De plus, quoi ? Veux-tu un combat loyal ? Es-tu donc une idiote ? » demanda Freyja.

La voix de Brünnhilde s’était totalement bloquée dans sa gorge après avoir entendu des mots durs provenant de sa maîtresse.

À l’heure actuelle, elle avait réalisé que Freyja allait avant ça vraiment la tuer. Si je n’avais pas utilisé mon Œil Maléfique, alors son corps aurait été vraiment divisé en deux, tout comme ce qui s’était produit dans mon illusion.

En réalisant ça, elle avait ses bras autour de son corps et s’était mise à trembler. Puis, mes épaules… elle les avait saisis avec une force modérée, comme si elle essayait de trouver un réconfort pour pouvoir retenir ses tremblements.

« Shinzen… Rai… ka, » balbutia-t-elle.

« …, » je n’avais rien dit à ce moment-là.

Elle est dans un état mental instable à cause de cette révélation, dois-je la réconforter ?

N’est-elle pas aussi l’un de ces abominables Dieu ?

« Chi~tsu… »

J’avais relevé mon visage, j’avais fait un pas en avant et j’avais fait face à Freyja.

« Je vais protéger cette fille, » déclarai-je.

« Comment le saurais-je ? Mais…, je ne vais être qu’une gêne, » déclara Brünnhilde.

« Hahahahahahaha, ne me dis pas que tu es amoureux ? Peut-être es-tu tombé amoureux de Brünnhilde ? Ou est-ce de cette Charlotte ? » demanda Freyja.

« Arrête donc avec cette question inutile, » déclarai-je. Le fait de regarder Freyja qui souriait ainsi me rendait malade.

J’avais alors déclaré avec force. « Je vais te mettre sous mon contrôle. Viens donc vers moi. »

« Wôw, si confiant. Comme je m’y attendais, tu correspondes vraiment à mes goûts, » répondis Freyja, puis elle caressa ses lèvres avec sa langue. « Très bien. Dans ce cas, je vais commencer ton épreuve, et en arrivant à la surmonter, tu me montreras ta valeur en tant qu’homme. Selon les résultats, je pourrais ajouter l’homme appelé Shinzen Raika à mes collections très prisées. »

« On dirait que tu aimerais bien ça, » avais-je répliqué.

Je tenais dans mes mains ma paire de pistolets.

À ce moment-là, le ciel avait soudainement clignoté, et devant mes yeux, le ciel s’était recouvert d’or.

« Quoi !?? » m’étais-je écrié.

« Maintenant, la première épreuve…, » déclara Freyja.

Je n’avais pas eu le temps de comprendre les propos de Freyja. Cette couleur dorée provenait des nombreuses lames qui tapissaient le ciel.

Et toutes ces lames qui étaient suffisantes pour remplir tout le ciel étaient en ce moment pointées vers nous.

« … Magie d’Or, » déclara Freyja.

« Tsk !! »

Cet exploit n’était pas inhabituel pour un Dieu, et encore plus pour être un Dieu de rang supérieur tel que Freyja.

Après tout, elle était connue sous le nom de Dieu qui régnait sur la magie. De plus, nous savions déjà qu’elle était fortement associée à l’or. Il était dit dans les légendes que tout l’or qui existait dans ce monde était en vérité ses larmes.

Et en combinant ces deux éléments, nous avions obtenu cette Magie d’Or.

Si toutes ces épées d’or tombaient sur nous, nos corps mortels seraient à coup sûr réduits en pièces.

Mais, quand même…

Je ne pouvais pas me permettre d’utiliser mon Œil Maléfique dans cette situation.

Afin de pouvoir mettre Freyja sous mon contrôle, il était nécessaire que je capture son Regalia avec une utilisation de mon pouvoir.

Et cette magie d’or n’était probablement pas son vrai être.

Parce que, autant que je le sache, elle était connue comme étant la Déesse avec « l’armure la plus solide de toute la mythologie nordique », qui dépassait même celle du Dieu suprême, Odin et le Dieu du Tonnerre, Thor.

Cette fille ne l’avait pas encore montré. Voilà pourquoi je devais attendre.

Jusqu’à ce qu’elle utilise ses véritables pouvoirs, je m’abstiendrai d’activer mon Œil Maléfique !

{ … Tu savais donc ! Qu’est-ce que tu vas faire maintenant ? Comment vas-tu surmonter cette situation avec ton propre pouvoir ?} quand j’avais renforcé ma détermination, Balor s’en était mêlé.

{ … n’est-ce pas une bonne chose si tu l’utilisais la Pétrification comme la dernière fois ?}

Certes, les choses seraient beaucoup plus faciles si je transformais toutes les épées en une pierre.

Mais…

Je dois faire face à ça par ma propre force.

C’était un combat où je devais forcer Freyja à utiliser sa véritable forme.

Par conséquent, pendant ce moment de vie et de mort, je devais m’en sortir par mon seul pouvoir.

{ … est-ce que cela va vraiment aller pour toi ?}

J’avais soupiré en entendant Balor murmurer tout ça.

Il s’agissait clairement d’un discours qui indiquait qu’il avait peur du danger qui affecterait sa propre vie.

À ce moment-là, j’avais entendu la voix de Freyja. « Alors, s’il te plaît, fais de ton mieux pour faire face à ça. »

Et ainsi, la pluie dorée s’était déversée sur Terre.

De mon côté, il n’y avait que peu de mots que je pouvais dire dans une telle situation. « Je suis un humain qui ne se soumettra jamais à un Dieu… ! »

*Boom !*

Mon corps avait répondu à ma volonté, et mes battements de cœur avaient immédiatement augmenté en rythme et en intensité.

Tous les muscles de mon corps s’étaient contractés d’un coup. Tout cela était concentré en un seul point.

Escroc.

Ouvre bien grand les yeux et regarde, Balor !

Un humain n’est pas né pour être frappé par les Dieux.

Pendant que les Dieux tombent dans la corruption, les individus développent la sagesse et finissent par surpasser les Dieux.

Et la fin de tous les mythes d’Est et Ouest a été quand les Dieux ont brûlé tous les humains dans le monde.

Je me lèverais face à eux, et j’avancerais vers eux, pas après pas.

J’ouvre le bal quant à la destruction des Dieux.

Ma conscience s’était dissipée à ce moment-là.

La pluie dorée était tombée vers nous, une pluie sous la forme d’épées acérées.

Cela descendait de plus en plus bas.

Tout cela n’était nullement une bénédiction divine, non, c’était le signe avant-coureur de la mort.

Une seconde…

Deux secondes…

Trois secondes…

Quatre secondes…

La symphonie de la pluie du Dieu de la Mort s’était terminée en cinq secondes.

La pluie avait sculpté une marque de grandeur dans le sol. Maintenant, une cour d’école était pleine d’épées d’or qui poignardait le sol.

Cela ressemblait à un champ de riz doré, un paysage où ils seraient mûrs et prêts pour la récolte.

Était-ce un champ de bataille digne d’une déesse de la fertilité ?

« … Haha. » Freyja s’était mise à rire.

Naturellement, les épées qui avaient plu sur la zone et qui la remplissaient ne pouvaient pas être vues autour d’elle.

Un cercle sans une épée avait été créé au milieu de ce champ de bataille.

Et puis…

En plus de l’endroit où elle s’était tenue debout, il y avait aussi un autre endroit où il n’y avait rien.

« … Hahaha, Hahaha ! » avait-elle continué de rire.

J’avais arrêté de respirer. Au même moment, le cœur arrêté avait repris son rythme.

Mes capillaires s’étaient déchirés lorsque le flux sanguin était soudainement revenu en eux, et le sang s’était mis à coule du bout de mes doigts.

Je ne pouvais pas sentir l’arme que je tenais actuellement dans ma main.

J’avais jeté un coup d’œil pour vérifier si elle était bien encore là.

Ce n’est pas grave. Je ne l’ai pas fait tomber.

Mais la balle avait bien été tirée.

Je veux changer le magasin, mais pour cela, je dois attendre quelques secondes de plus pour récupérer assez afin de le faire fonctionner correctement…

Avant que je puisse le faire, nous avions entendu un bruit d’applaudissements, comme si l’on me complimentait.

« Incroyable, Raika. Cette fois-ci, je n’ai pas l’intention de laisser une ouverture dont tu pourras profiter pour éviter que les épées ne tombent sur toi, » Freyja semblait très heureuse pour une raison ou pour une autre.

C’était une indication qu’elle était très confiante quant à la différence de force entre nous deux.

Je m’enfiche que la Magie d’Or ait été surpassée par les êtres humains.

C’est bien à cela que servent tous les instants où j’ai tant travaillé.

Et j’ai encore un autre atout.

« Pas de problème, » déclarai-je simplement.

J’avais jeté l’ancien chargeur dans le ciel et j’avais placé un autre chargeur qui était caché avant ça dans ma manche.

Bien que cela ne prenait qu’un instant, au lieu de faire la moindre action, Freyja était restée immobile sans briser son sourire.

« Mais, tu sais…, » Freyja avait déclaré ça en pointant du doigt vers mon dos. « Si tu ne protèges pas cette fille, penses-tu qu’elle peut survivre à cet assaut ? »

Elle avait pointé du doigt Brünnhilde qui était au sein de ce champ de riz doré.

C’était certain… que pour la protéger, j’avais été forcé de créer une plus grande zone de sécurité.

Et comme prix à payer pour ça, j’avais dû faire voir exploser des veines importantes dans mon bras droit et dans ma cuisse gauche.

Une personne ordinaire serait déjà morte depuis longtemps à cause de cette perte de sang, mais c’était moi, et je n’avais aucun problème à supporter ce genre de chose.

Au centre de formation, la capacité de manipuler le corps humain m’avait été enseignée dès le départ.

***

izure shinwa no ragnarok tome 1 chapitre 4 partie 5

Tout à l’heure, afin de créer un espace sans qui ne serait pas affecté par la chute des épées d’or, telle une machine, j’avais cessé d’être moi-même et cela même au niveau de ma respiration et des battements de mon cœur. J’avais ainsi atteint un état d’hémostase en contractant mes propres vaisseaux sanguins.

Cependant, contrairement à moi qui le faisais de mon propre chef, Brünnhilde, qui avait été protégée, était contrariée.

« Shinzen Raika, toi… pourquoi m’as-tu encore une fois protégée ? » demanda-t-elle.

« … ne te prend pas la tête maintenant pour ça, » en me tournant vers l’avant, je lui avais doucement répondu après avoir poussé un profond soupir. « La seule raison pour laquelle je te sauve, c’est à cause de Senpai. »

« Qu-Quoi !? » s’écria Brünnhilde.

« C’est une évidence. Si tu n’étais pas liée à l’intérieur du corps de Senpai, alors il n’y a aucune raison pour moi de t’aider, » répondis-je.

« Qu-Qu-Qu-Qu-Qu’est-ce que c’est que ça !? » Peut-être à cause de son orgueil blessé, Brünnhilde avait poussé un cri.

{ … Raika, c’est un mensonge. Tu voulais vraiment sauver cette fille. Es-tu sûr d’avoir fait tout ça que pour le bien de cette Charo ?} demanda Balor.

C’est ennuyeux quand tout ce que je peux faire, c’est simplement regarder ce qui se déroule devant moi. Cela l’est assez pour me mettre en colère.

{ … Et tu choisis cette fille au lieu de ce Dieu maléfique le plus amical de ce monde ?} demanda Balor.

Je n’ai pas d’autre arrière-pensée.

On pouvait dire que j’avais souvent abandonné des choses dans le passé.

Dès le départ, pourquoi ce Dieu maléfique avait-il obtenu ce titre ?

Le fait de parler avec Balor pendant que je me battais était une mauvaise chose, car cela me distrait.

*Soupir*

{ … oh, qu’est-ce qui s’est passé tout à l’heure ?} demanda-t-il après mon soupir.

« Cette fois-ci, c’est un soupir…, » s’écria Brünnhilde.

Balor et Brünnhilde s’étaient plaints à l’unisson.

S’il vous plaît, laissez-moi soupirer en paix.

Je parle toujours de ceci et de cela à propos de Dieu, mais franchement, je veux pouvoir me plaindre du fait que je n’ai pas le choix quant à mon partenaire.

« Concentrez-vous tous, » déclarai-je.

« Kukukuku, » Freyja s’amusait en écoutant notre conversation. « Tu as beaucoup de problèmes de ton côté, n’est-ce pas, Raika ? »

« Merci de t’inquiéter de ça, » répondis-je.

« Quoi qu’il en soit, FÉLICITATION…, » Freyja avait dit cela en tapant dans ses deux mains, ce qui m’avait mis mal à l’aise.

« Pourquoi me félicites-tu ? » demandai-je.

« Tu as réussi mon premier test. C’est pourquoi je t’applaudis, » m’avait répondu Freyja.

Alors qu’elle m’avait dit cela, cela m’avait fait me souvenir de ce qu’elle m’avait dit avant ça.

« Arrête avec ces conneries, » déclarai-je.

« Eh ~ ! Je te complimente vraiment en ce moment, tu sais ? Le seul humain qui a survécu à la chute des épées, c’est toi, Raika. Tu es le premier, » déclara Freyja.

Elle s’était arrêtée de bouger après avoir été se positionner contre le bâtiment de l’école, et avait à nouveau souri.

« À tous les âges, l’être humain est tout simplement adorable. Parmi les masses, il y aura un héros qui suscite souvent de l’intérêt dans mon cœur, » Freyja avait serré son corps avec ses mains et elle s’était mise à trembler.

Une expression euphorique avait émergé sur son visage. « Raika. Moi, je veux vraiment te posséder. »

{ … Quant à moi, faire ça ne me dérangerait pas du tout,} déclara Balor.

Ferme-la, Balor.

« Je préfère me mordre la langue plutôt que de devenir ta propriété, » en coupant la parole à ce Dieu maléfique qui ne faisait que dire des choses irresponsables sans se soucier du reste, j’avais répondu à Freyja avec froideur.

« Hahaha », cependant, le comportement de Freyja n’avait pas changé avec ma réponse.

Depuis le début, elle n’écoutait pas le moins du monde mes paroles.

Voilà le véritable caractère de cette Déesse…

Freyja était une Déesse aux multiples attributs, mais pour la décrire vraiment, elle était une Déesse de l’Amour et de la Beauté.

Dans la mythologie nordique, elle était une déesse sauvage et sans retenue envers sa passion sexuelle, à tel point qu’on l’appelle « celle qui s’est liée à tous les autres dieux ».

Il avait été dit dans les mythes et légendes qu’elle avait obtenu le collier rouge après avoir passé une nuit avec quatre Dvergrs.

D’autre part, elle dépeint également sous la facette d’une mère, demandant à toutes les créatures vivantes dans le monde d’être son enfant bien-aimé.

Freyja ressentait un large éventail d’amours, et en même temps, ils étaient tous très profonds.

En d’autres termes, la vraie nature de Freyja était… celle d’une « femme » en elle-même.

Cela expliquait également son obsession me concernant. Elle faisait tout pour obtenir ce qu’elle désirait.

Et si elle se voyait refuser cette chose, alors elle le prendrait par la force. Et cela concernait tout, sans aucune exception, et tout cela était la racine de cette personne, c’était à dire Freyja elle-même.

La raison pour laquelle elle ne m’avait pas combattu sérieusement hier soir, c’était pour évaluer ma valeur. Finalement, elle ne me considérait pas comme un véritable adversaire digne de la vaincre, elle était devant moi pour d’autres raisons.

Si elle me regardait m’échapper si je décidais de le faire, j’étais déjà sûr que Freyja ne ferait simplement que sourire.

« Raika, ton attitude inébranlable est agréable et j’adore ça, mais pourras-tu encore maintenir cette attitude après avoir vu cela ? » demanda Freyja.

Cette voix était le signe avant-coureur de ce qui allait arriver.

Zun~tsu !!

Je ne savais pas ce que c’était, qu’il s’agisse d’un choc ou d’un son, mais quelque chose de lourd avait frappé mon estomac.

Puis, le monde avait changé autour de moi…

Le sol était désormais rempli de pavés d’or.

Le bâtiment de l’école s’était transformé en un palais merveilleux à l’allure dorée.

En dehors des locaux de l’école, la frontière était devenue ambiguë. Même le ciel étoilé avait disparu dans cette nouvelle scène.

Cela me donnait une sensation comme si le monde lui-même s’était converti.

{ … une convocation de substitution. C’est une grande magie d’appel où le magicien échange un terrain spécifique ou un bâtiment entier, et les remplace par un autre monde. C’est anormal !}

Je me demande si c’était à cause de l’exaltation de Balor, mais mon œil gauche était devenu brûlant.

Même la terre visible s’était changée en prenant une couleur dorée.

« Bienvenue dans mon manoir… au Palais des Morts, Fólkvangr, » déclara Freyja.

Freyja se tenait sur un petit escalier au bout du trottoir de pierre dorée. En d’autres termes, elle était devant la porte du bâtiment.

Elle avait tendu ses bras vers la bâtisse tout en me regardant d’un endroit plus élevé, se vantant de sa maison.

Voici donc l’attitude qu’elle m’affichait en ce moment, mais c’était également son atout, son Regalia, sa véritable nature.

{ … Alors ? Sur la base de tes connaissances, connaissais-tu la véritable identité de cet endroit qui est connu sous le nom de Folk ?} demanda Balor.

« Bien sûr, » avais-je murmuré.

… le Palais des Morts, Fólkvangr.

Il s’agissait de l’endroit où Freyja supervisait le Valhalla, là où la moitié de ceux qui venaient allait après ça jusqu’à Odin, l’autre moitié était choisie par Freyja.

Dans ce cas, « faire la paire » ne représentait pas un lieu de résidence pour une femme et son mari.

Tout d’abord, qu’est-ce que le Valhalla ?

Pour les Valkyries qui avaient été tuées sur les champs de bataille… c’était le nom de la zone où les esprits habitaient.

Les esprits dominés par Odin, les Valkyries participeraient en tant qu’éclaireurs des dieux se préparant à la dernière guerre du Ragnarök.

Les esprits de la mort étaient l’un des corps d’armée, une force importante pour les Dieux.

Cependant, la vérité était qu’Odin ne prenait pas le contrôle de tous les esprits qui arrivait en ce monde.

En vérité, la quantité d’esprits que le plus haut rang dans la mythologie nordique gérait me représentait que la moitié des esprits.

Et qui gérait l’autre moitié ?

Il s’agissait de la Reine des Valkyries, Freyja.

De plus, elle avait le droit de choisir un esprit « plus tôt » qu’Odin.

En d’autres termes, parmi les esprits choisis comme éclaireurs des Dieux, les guerriers les plus vaillants devenaient ses propres subordonnés.

Ce qui voulait dire…

Que si nous pensions à la puissance d’une armée plutôt qu’à une force individuelle, Freyja avait la faction militaire la plus forte de la mythologie nordique.

« Fólkvangr, le lieu où Freyja invite les esprits déchus à devenir ses subordonnés. En l’invoquant sur les champs de bataille, elle est plus susceptible de l’utiliser pour…, » commençai-je à déclaré.

Il n’y avait plus besoin d’y penser trop longtemps.

Juste à ce moment-là, les trois portes de Fólkvangr s’étaient ouverte en même temps.

Les esprits qui en étaient sortis ressemblent tous à des guerriers robustes et forts.

Il s’agissait sûrement de héros qui avait été invité du royaume humain au royaume des Dieux.

C’était leur destin.

En d’autres termes, il s’agissait réellement de leur épanouissement.

Ils avaient été convoqués par les Dieux sur la terre d’en haut.

Voilà donc la capacité suprême de Freyja, son Regalia.

« Ma victoire est assurée dès que je te fais venir sur ce terrain, Raika. Tu ne peux plus t’échapper, » déclara Freyja.

Freyja était sûre de gagner maintenant.

Sa farce, y compris celle avec Brünnhilde et la pluie d’épées d’or, n’était que de simple amusement pour elle.

Sa vraie force était une grande armée d’esprits qui remplissait le ciel jusqu’à l’horizon.

Alors même l’espace lui-même avait été déformé par sa capacité de réécriture du monde, le nombre de ses esprits ne pouvait pas être pris à la légère, alors qu’il dépasse les dizaines de milliers.

Comme il n’y a pas d’endroit pour s’échapper, peut-être que son sort était parfait. Si elle s’était trop bien préparée avant de nous aspirer ici, elle n’aurait pas trouvé cela amusant de ne pas pouvoir jouer un peu avec nous avant, vu qu’après, c’était fini.

Si vous regardez objectivement les circonstances actuelles, il ne faisait quand même aucun doute que sa victoire était garantie.

« C’est la fin… » Brünnhilde avait haussé la voix en raison de son désespoir.

Elle était probablement l’une des cibles de Freyja. On ne pouvait pas lui reprocher d’être ainsi dans ce genre de situation.

… en plus, j’ai déjà aidé Brünnhilde deux fois.

Bien sûr, bien que ce soit pour Charlotte, puisque j’avais fait apparaître le Regalia de mon ennemi, je ne pouvais pas me permettre d’aller du côté de mes sentiments.

Le côté rationnel de mon esprit me demandait de l’abandonner dès maintenant, car je ne pouvais pas me permettre de mourir avant d’avoir trouvé ma sœur.

Si on le pense ainsi, elle ne serait qu’une gêne pour moi, réduisant mes forces.

D’un point de vue rationnel, dans cette situation, il valait mieux que je la laisse tomber maintenant.

Tout comme Freyja l’avait fait à Brünnhilde, je devrais l’abandonner sans la moindre hésitation…

« He, Brünnhilde. » J’avais ouvert la bouche.

« … Quoi ? » demanda-t-elle.

« Ce que j’ai dit la dernière fois, permets-moi de faire une correction, » avais-je déclaré.

Alors que je regardais les esprits qui continuaient de jaillir de la porte, j’avais parlé à Brünnhilde qui se tenait derrière moi.

« Tu es déjà ma possession. C’est pourquoi je ne te permets pas de mourir seule, » déclarai-je.

« … Qu’est-ce que c’est que ça ? » demanda Brünnhilde.

« C’est un ordre. Je ne tolérerai pas le moindre compromis et je n’accepte pas de voir abandonner ceux qui sont déjà mes esclaves. Ne baisse donc pas ton épée. Ne renonce pas non plus à ta fierté. Tu te dois de combattre jusqu’à la fin, » déclarai-je.

Je lui avais donné cet ordre avec mon pouvoir de Contrôle. Tout refus n’était donc pas autorisé.

« Réponds-moi. Qu’est-ce que tu es ? Un leurre ? Un déchet ? Ou bien es-tu une esclave ? » lui avais-je demandé.

Et de l’autre côté,

« Je suis… une chevalière ! » répondit Brünnhilde en prenant son épée et en se tenant debout.

Elle était retournée à son côté égoïste par rapport au moment où elle boudait.

{ … Raika, tu es une personne vraiment tordue.}

J’avais ignoré la tentative de Balor qui essayait de se moquer de moi.

Pour être franc, même lui ne savait pas pourquoi il se préoccupait autant de Brünnhilde.

Non, ce n’était pas quelque chose sur quoi je devrais me concentrer maintenant.

Freyja était déjà en train d’arranger ses soldats en ligne et elle se préparait pour la bataille.

***

izure shinwa no ragnarok tome 1 chapitre 4 partie 6

Elle s’était avancée vers l’armée d’esprits qui s’étaient alignés et les avait présentés de ses mains, ce qu’elle avait fait avec allégresse.

« À partir de maintenant, c’est le deuxième test. Ce serait bien que tu meures. Car ainsi, je pourrais récupérer ton âme. Mais si tu as réussi à survivre après ça, je ferai de toi mon nouvel amant, » déclara Freyja.

« Je refuse, » avais-je répondu.

« Hahahah. Alors, commençons maintenant, » Freyja avait déclaré ça puis elle avait baissé ses mains d’un coup.

Conformément au signal de leur maîtresse, les esprits avaient commencé à venir à nous.

{ … il est temps d’y aller.}

« Ouais, » répondis-je dans un murmure à Balor.

Sans attendre l’appel de Balor, je m’étais déjà préparé à ce qui allait arriver.

À partir de maintenant, nous nous trouvions dans l’instant critique de cette lutte à mort.

Je devais prendre le contrôle de ce lieu, de son Régalia afin de rendre Freyja vulnérable.

Et après ça, je devais éliminer Freyja, qui était actuellement en train de sourire en flottant haut dans les airs.

J’avais alors lâché les armes et j’avais recoiffé ma mèche baladeuse, puis j’avais exposé mon œil gauche.

J’avais activé la deuxième capacité de l’Oeil Maléfique.

… La grande armée faite d’esprits qui, avant ça, faisaient un bruit de tonnerre rugissant s’était transformée en poussière en un seul instant.

« … » L’expression Freyja s’était figée à cet instant-là.

« Tenter de submerger par le nombre ne marchera pas contre moi, » lui avais-je dit en lui montrant mon Œil Maléfique.

… L’Oeil Maléfique de Balor, la quatrième forme, la Mort.

Il s’agissait de la capacité la plus célèbre parmi les utilisateurs d’Œil magique, mais en même temps, c’était celle que les dirigeants craignaient le plus.

Il s’agissait d’une capacité désastreuse qui était capable de répandre la mort à travers un simple regard.

C’était semblable à ce qui était arrivé lorsque Balor le roi des Fomoriens avait apporté la mort à la famille Danna qui était dirigée par Lugh.

Devant cet Oeil Maléfique, même les grosses troupes ne pouvaient pas éviter leur transformation en poussière.

Les résultats auraient été identiques même s’il y avait des millions d’esprits face à moi. Dès maintenant, il n’y avait plus aucun guerrier qui se précipitait vers moi.

« Mon Oeil Maléfique et ton Regalia sont incompatibles l’un avec l’autre, » déclarai-je.

« … »

Les yeux de Freyja étaient devenus plus vifs quand elle avait commencé à mettre ses bras ensemble.

C’était évident ce qui était arrivé à ses propres subordonnés.

Les esprits, qui étaient sa carte maîtresse, avaient tous été massacrés en un instant. Je me demandais bien ce qu’elle ressentit en ce moment ?

Je m’étais concentré méticuleusement sur ce qu’elle allait dire ensuite.

« … Ku. »

Je l’avais alors entendue, un rire qui semblait venir du fond de sa gorge.

« Kukukukukukukukukukukukuku, » Freyja était en train de résister à ses propres désirs, mais c’était comme si elle pouvait encore le refréner pendant un petit moment.

Alors,

« Ne me dis pas que tu pensais avoir gagné ? » m’avait-elle demandé en affichant un air de bonheur. Elle avait alors continué à rire tout en me regardant.

Ce sourire, c’était un sourire de quelqu’un qui prenait plaisir en voyant le désespoir de l’autre.

Et en même temps que Freyja jubilait avec ce sourire… depuis le nuage de poussière, des silhouettes humaines avaient émergé…

Il s’agissait des esprits qui étaient tombés au sol quand j’avais activé mon pouvoir.

Mais leur quantité n’était plus qu’une centaine.

Cependant, il était probable qu’ils soient immunisés contre la Mort de l’Oeil Maléfique.

Avant de demander pourquoi, Freyja avait répondu à ma pensée. « Pourquoi crois-tu que j’ai choisi ce terrain pour invoquer les esprits ? Tout simplement parce que cet endroit possède une surface vraiment très spacieuse. »

Une surface spacieuse. En entendant cette explication, tout s’était emboîté dans mon esprit.

Bien qu’un espace dégagé semble une bonne chose à première vue, lorsque le nombre d’ennemis dépassait des dizaines de milliers de personnes, il était possible de créer un angle mort.

Ils s’étaient placés à l’arrière de la ligne de bataille. Même si le terrain était large, il était impossible pour toute l’armée de marcher côte à côte.

Cela allait toujours former une masse. Ainsi, les groupes de la face avant deviendraient un mur, tandis que ceux de derrière pourraient se cacher dans leur ombre, ce qui créait l’angle mort pour le genre de pouvoir que j’avais.

Freyja avait continué les pourparlers avec moi. « L’Oeil Maléfique possède des capacités très connues. Il est donc facile de les anticiper et de préparer des contre-mesures contre tout ça. »

« … Tch, » j’avais fait claquer ma langue et j’avais pris le pistolet que j’avais jeté plus tôt.

Simultanément, les esprits m’avaient chargé.

« Allez-y ! Il n’y a plus besoin d’être prudent à l’égard de son Oeil Maléfique, » déclara Freyja.

L’armée des esprits avait chargé comme un seul homme.

Bien que ma faiblesse avait été révélée, il n’y avait aucun moyen d’échapper à la mort une fois présentée devant l’Oeil Maléfique.

Cependant, alors que c’étaient ainsi les esprits présents devant moi n’étaient rien de plus que des marionnettes Freyja.

Tout le monde avait plongé vers moi sans avoir peur de la mort.

« Shinzen Raika ! » Brünnhilde était allée vers l’avant et avait frappé avec son épée sur les esprits.

*clang**clang*

Elle avait coupé l’un des esprits puis elle était passée au suivant.

Est-ce que ce visage est celui d’une Valkyrie qui montre de l’excitation ?

Cependant, ce n’était pas suffisant pour renverser la situation.

Quoi qu’il en soit, la différence entre le nombre de personnes de chaque coté était trop grande.

Je me battais aussi avec mes deux pistolets, mais nous étions loin de la victoire.

Chaque fois que le combat se prolongeait d’une seconde, nous étions de plus en plus éloignés de la victoire.

Pendant ce temps, Freyja nous regardait avec délectation, alors que nous luttions chèrement pour nos vies.

« C’est bien, Raika. Tue autant que tu le veux. La valeur de ton âme augmente proportionnellement au nombre des morts que tu auras causés, » elle avait l’attitude d’une gagnante.

Selon elle, c’était comme si elle avait déjà gagné.

Mais c’était une certitude. Car peu importe comment vous voyez les choses, ma situation était désespérée.

Je ne pouvais utiliser la capacité de l’Oeil Maléfique qu’une seule fois.

Mais il était encore trop tôt pour appeler cela une victoire,

« Kya ! »

Devant moi, les deux épées de Brünnhilde avaient été détruites.

Plusieurs esprits s’étaient rapidement rapprochés d’elle. Sa situation devenait vraiment désespérée.

En regardant ça, je…

« Merde ! »

J’avais activé une nouvelle fois l’Oeil Maléfique.

Le pouvoir de la Mort avait dévoré les esprits qui tentaient de tuer Brünnhilde et cela les avait instantanément transformés en poussière.

Pendant ce temps, bien que j’avais essayé de viser tous les esprits environnants… il n’y avait aucune chance que je puisse tous les annihiler.

« Viens par ici ! » criai-je à Brünnhilde.

« Ahn ! » cria-t-elle en réponse.

J’avais tiré la main de Brünnhilde afin que nous puissions battre en retraite.

Nos chances de gagner étaient maintenant devenues nulles.

Il ne restait plus qu’à courir pendant toute la nuit jusqu’au matin.

Il s’agissait de la dernière option que j’avais actuellement.

Mais… les ennemis n’étaient pas assez gentils pour nous le permettre.

En un clin d’œil, nous avions tous les deux été mis à terre sur les pavées d’or.

L’un des esprits avait rapidement levé son épée et avait tenté de me décapiter.

Mais à ce moment-là.

« Högni. C’est assez. »

L’esprit ayant pour nom Högni avait soudainement cessé de bouger.

Celle qui l’avait arrêté était bien entendu Freyja.

Avant que je ne le remarque, elle était descendue du haut de son escalier.

Les esprits avaient immédiatement ouvert le chemin à leur reine.

Freyja s’approchait calmement de moi. Elle avait l’air fragile quand elle s’était arrêtée devant moi.

« Tu as perdu, Raika, » déclara Freyja.

« … Alors, dépêche-toi de me tuer, » je l’avais exhortée à le faire d’une voix forte.

En entendant mes dernières paroles, Freyja avait laissé sortir un sourire plein de compassion.

« C’est exact. Je vais te tuer. Mais il reste encore beaucoup de temps avant que la nuit ne soit terminée, » déclara Freyja.

« … Qu’est-ce que tu veux ? » demandai-je.

« Hé, Raika. Pourquoi ne pas s’amuser avant cette fin ? » déclara-t-elle en se léchant les lèvres.

Je savais très bien quel genre de déesse elle était et donc, j’avais bien compris ce qu’elle voulait dire.

« ~~~~ »

Brünnhilde semblait être devenue embarrassée et elle était devenue rouge en un instant.

« Je n’aime pas ce genre de choses. Freyja, n’approche pas plus ton visage, » lui avais-je demandé.

« Tu sais, j’adore les garçons forts. Comme ce Högni… et toi, Raika. » Avait répliqué Freyja.

Freyja avait déclaré cela en caressant les muscles abdominaux de l’esprit qui avait essayé de me décapiter plus tôt.

« Ce Högni est l’un de mes préférés. Le connais-tu, Raika ? » demanda Freyja.

« … Je le connais, » avais-je répondu.

Högni était le nom d’un roi qui avait été assassiné par ses amis proches et aussi une personne malveillante sous l’influence de Freyja.

Freyja avait caressé affectueusement cet homme, qui avait rencontré une fin misérable.

Puis, elle avait enlevé sa main d’Högni, et cette fois elle avait caressé ses propres seins.

Non…

Ce n’est pas les siens.

« C’est la première fois que je vais le faire avec ce corps. On dirait que ce corps est encore vierge, je me demande si c’est une grosse affaire si je te donne sa virginité. Comme ça, ne seras-tu pas plus heureux ? » Freyja avait pris la liberté de jouer avec les seins de Shishigane Ruirui alors qu’elle me disait ça.

« … ! »

Le sang était probablement sorti à travers mes blessures à cause de ma colère intense.

Jusqu’à quand…

« Veux-tu te moquer de l’humain jusqu’à ce que tu sois satisfaite… ? » avais-je demandé.

« Quoi ? Es-tu en colère ? » m’avait-elle demandé en retour.

« … »

« Tu ne peux plus t’en sortir en utilisant l’œil. Je sais que tu l’as déjà utilisé trois fois. Raika, tu n’as pas d’autre méthode pour gagner contre moi, » Freyja avait déboutonné son uniforme tout en me disant ça.

Sa peau douce sous une lingerie érotique qu’elle avait due achetée la dernière fois avait été exposée à mes yeux.

« Viens, on va s’amuser ensemble, » après qu’elle eut dit ça, Freyja était vite venue m’enlacer…

J’avais alors regardé le toit du palais des esprits.

*Pisshiri… !*

Une fissure avait semblé parcourir cette zone.

Puis les esprits avaient été bloqués sur place.

Et également Brünnhilde.

Et il en était de même les esprits qui s’étaient transformés en poussière avant ça.

Sans aucune exception, tout cela avait surgi comme si tout ce qui s’était produit avant n’avait été qu’un rêve.

« Quoi !? » Freyja avait crié de surprise alors qu’elle était à moitié nue devant moi.

Les esprits qui l’entouraient s’étaient figés alors qu’elle était témoin de ça, stupéfaite.

Il n’y avait plus aucun esprit qui sortait des portes du palais en ce moment.

En d’autres termes, l’intégralité de ses forces était présente sur le champ de bataille. Elle n’avait plus aucune réserve.

« Freyja !! » avais-je crié en m’étant placé avant ça sur le toit.

« !? »

Freyja était toujours en train d’osciller devant ce qui se passait devant elle.

Comme s’ils étaient accrochés par mon cri, tous les autres esprits avaient tourné la tête pour me voir.

Comme un guerrier qui avait perdu de vue ses ennemis, chacun avait regardé l’origine de la voix.

… c’est le bon moment.

En un instant.

*Zap*

Après ça, tous les esprits s’étaient transformés en poussière.

Il n’en restait plus aucun de présent.

« Hein ? » Freyja avait haussé une voix abasourdie.

Elle avait regardé autour d’elle, mais aucun des esprits n’était resté présent.

C’était une évidence.

Ça me dérangeait que je doive monter sur un toit, mais cela me permettait de ne pas ignorer certains ennemis depuis cette altitude.

Quand il s’agissait d’une grande armée où un tel point aveugle était présent, il n’y avait qu’une seule solution.

Si vous regardiez en bas depuis une haute altitude, vous pouviez saisir toute la zone sans aucun angle mort.

Ça voulait dire que je pouvais tuer tout le monde avec l’Oeil Maléfique, la Mort.

Même si je ne le lui expliquais pas, une personne comme Freyja pouvait sûrement comprendre.

« … Qu’est-ce que c’était au juste ? » Cependant, Freyja était toujours emplie de doute. « Pourquoi, comment es-tu capable d’utiliser l’Oeil Maléfique quand tu as atteint tes limites ? »

« … »

« Tu aurais déjà dû atteindre tes limites en l’utilisant trois fois… alors, pourquoi ? » demanda Freyja.

« La réponse est simple, » je lui avais répondu sans énergie. « La deuxième forme de l’Oeil Maléfique… tu as peut-être vu que j’ai utilisé l’œil de la mort sur ton armée d’esprits, mais en fait, j’ai utilisé l’Oeil Maléfique de l’Illusion sur toi pour te faire voir que je l’ai utilisé deux fois. »

« … !? »

Les yeux de Freyja s’étaient écarquillé.

La raison pour laquelle je lui avais montré cette vision, c’était bien sûr afin de la faire descendre de sa position surélevée à cause de son insouciance.

C’était une astuce simple une fois que vous l’avez révélée.

Freyja s’était mise à genoux alors qu’elle était couverte de sueur. « Une telle chose…, comme si tu voyais déjà à travers tous les trucs et actions que j’avais préparés !? Brünnhilde devrait ne plus avoir de souvenirs ! Il n’y a aucun moyen d’obtenir l’information… »

« Même sans l’information, j’ai mon cerveau, qui a été infusé avec toutes les informations concernant les Dieux. Avec ces deux armes seules, cela suffit pour qu’un homme tue un Dieu, » répliquai-je.

Freyja avait dit que l’Oeil Maléfique était une capacité connue, il était donc plus facile de préparer une contre-mesure.

Il en allait de même pour moi. Les caractéristiques du nom de la déesse Freyja étaient connues. Ses traits étaient connus tels qu’elles étaient racontées dans les légendes. Je parlais de son Regalia et ses capacités.

Alors, en passant en revue toutes ces connaissances et mes prévisions, il était facile à développer une contre-mesure.

C’est ainsi que la plupart des personnes se battent.

D’après mes recherches concernant le Régalia de Freyja, il était facile de prédire que le sien serait lié à des choses utilisées pour invoquer les esprits.

Comme contre-mesure pour cela, mon plan initial était de monter à la place la plus haute possible avant de libérer mon Oeil Maléfique.

Même si le Régalia de Freyja ne s’était pas avéré être le Palais des Morts, Fólkvangr, je croyais que cette déesse de la mythologie nordique aurait alors une sorte de mur.

Les Traditions, les anecdotes, c’était son Régalia.

Tout cela était suffisant pour confirmer ses compétences et ses capacités.

« Dans tous les âges, d’est en ouest, il y a Dieu avec une grande sagesse… mais, parmi eux, y avait-il un maître stratège tel que Sun Tzu et Hannibal ? »

Il y avait une légende où Dieu utilisait la sagesse pour vaincre certains monstres, mais la plupart d’entre eux dépendaient d’une capacité ou d’un équipement ou d’une sorte d’outils.

Inversement, le Dieu lui-même suffisait pour ce genre de chose.

Ils avaient un grand pouvoir, parce qu’ils avaient en eux-mêmes les outils qui rendraient inutiles ce que je les humains avaient besoin.

Par conséquent, il n’était pas nécessaire qu’ils se remettent en question quant à leur limite comme devraient le faire les faibles… l’occasion… ils n’en avaient jamais eu l’occasion depuis leur création.

« Il est encore un million d’années plus tôt pour comparer une sagesse divine à celle d’un humain. »

« … kuh ! »

C’était alors que l’expression de Freyja avait été déformée.

*Crack*

Et, avec ce son, le Palais des Morts, Fólkvangr, avait commencé à se briser.

Ce n’était pas seulement le bâtiment. Le pavé d’or et les pierres avaient été arrachés du sol sous la forme de particules d’or.

Finalement, il ne restait plus que la poussière accumulée sous la nuit et le bâtiment de l’école.

{ … cette renarde a finalement admis sa défaite dans ses cœurs. Son Régalia est complètement brisé,} Balor riait de tout son cœur.

La situation pour le Contrôle avait été mise en place.

« Tch ! »

Freyja était sous pression face à chaque pas que je faisais vers elle.

Elle pensait peut-être à s’échapper, mais il était déjà trop tard.

Elle était complètement dépassée par ma volonté.

De derrière, Brünnhilde, qui était couverte de poussière, sauta à côté d’elle.

« Quoi !? Brünnhilde ! Éloigne-le de moi ! » ordonna Freyja.

« Je ne veux pas ! » répliqua Brünnhilde.

« Toi ! Comment oses-tu désobéir aux ordres de ta maîtresse ? » s’écria Freyja.

« … ku ! Je suis… ! » Brünnhilde avait parlé en réponse à ce que lui disait Freyja. « Pour l’instant, mon maître n’est plus toi ! »

« … ! »

Après avoir entendu le rejet de Brünnhilde, la résistance de Freyja s’était affaiblie.

J’étais descendu du toit avant d’arriver au sol.

« C’est presque l’heure, » annonçai-je en regardant le ciel. L’horloge sur le mur était maintenant sur le zéro, cela indiquait que le jour suivant avait commencé.

J’étais maintenant capable d’utiliser à nouveau la capacité de l’Oeil Maléfique.

« J’y vais, » j’avais marché vers le centre de la zone, afin de fermer le grand rideau pour la grande bataille de ce soir.

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