Kujibiki Tokushou: Musou Hāremu ken – Chapitre 291

Caroline m’avait regardé pendant un moment.

Bien que ses yeux fervents aient retrouvé leur calme, Caroline n’avait pas cessé de me fixer.

« Qu’est-ce qu’il y a, Caro… »

« Dieu. »

« … oui ? Qu’est-ce que c’est ? »

« Je veux voir beaucoup plus de sortes de gens. »

« Beaucoup de sortes ? »

« Oui. »

Caroline acquiesça clairement.

C’était peut-être la première fois depuis notre rencontre, la première fois qu’elle m’avait « demandé » quelque chose comme ça.

« Je veux regarder beaucoup plus de gens. »

« Veux-tu simplement les regarder ? »

« Oui. »

« … Très bien, j’ai compris. »

Je ne savais pas ce qu’elle mijotait, mais je voulais lui donner ce qu’elle voulait.

La Caroline actuelle était complètement différente de celle que j’avais rencontrée au début.

Durant ce temps, ses yeux étaient obscurcis, ils étaient blancs, comme si elle n’avait aucun but.

Mais pour l’instant, c’était le contraire. Je ne savais pas ce que « c’est », mais ses yeux montraient clairement qu’elle désirait « quelque chose ».

Si c’était le cas, je devais lui accorder ce dont elle avait besoin.

« Dans ce cas, allons faire le tour des capitales. »

« La tournée des capitales ? »

Hikari inclina la tête et répéta ce que je disais.

« Ouais, on va aller dans toutes les capitales des cinq grands royaumes. Ces villes ont après tout le plus grand nombre d’habitants. »

« Ça à l’air amusant 〜 ! Hikari peut-elle aussi venir ? »

« Bien sûr. »

Je répondais toujours favorablement aux demandes de ma jolie Hikari.

{Ta maladie (être un parent trop aimant) s’aggrave.}, dit Éléanore en levant les yeux.

Je ne comprenais pas ce qu’elle disait, alors je n’avais pas fait attention à elle.

Après avoir dit à Nana que je reviendrais dans la nuit, je m’étais téléporté en emmenant Caroline et Hikari.

Dans la capitale royale du royaume de Calamba, Meteora.

Nous nous étions assis sur une terrasse de café, donnant à Caroline une position où elle pouvait bien voir les passants.

Caroline regardait les gens aller et venir très attentivement.

« Alors comment est-ce ? Penses-tu que tu peux saisir quelque chose ? »

« … »

Caroline n’avait pas répondu.

Elle semblait tellement concentrée sur les passants qu’elle n’entendait pas mes paroles.

« Onee-chan, elle est tellement concentrée 〜 »

« C’est vrai. Je suis curieux de savoir ce qu’elle voit et comment elle les voit. »

« Même papa ne le sait pas ? »

« Pas encore, en tout cas. Bien que je puisse deviner que c’est comme une sorte d’ajustement des fréquences vocales pour elle, je n’ai toujours pas assez d’informations. »

« Oh. Mais Onee-chan, elle ressemble tellement à ça. »

« Je suis d’accord »

En regardant Caroline regarder les passants, j’avais trouvé que c’était assez conforme à ce qu’Hikari avait dit.

Elle avait les lèvres fermées, les sourcils serrés, les yeux droits devant.

Elle avait l’air aussi sérieuse qu’elle pouvait l’être, la rendant aussi très belle.

Soudainement, Caroline s’était tournée vers moi.

« Qu’est-ce qu’il y a ? »

« … »

Mais après m’avoir fixé pendant un moment, elle continua à regarder les passants une fois de plus.

« Je me demande ce que c’est ? »

« Qui sait ? »

Bien que je ne comprenais pas ses actions, j’avais pensé que je devrais la laisser faire ce qu’elle voulait.

Et à ce moment-là, j’avais entendu des voix aiguës.

Un groupe de femmes avançait au même rythme.

En y regardant de plus près, ces femmes entouraient un certain homme.

Elles l’avaient entouré, tout en riant et en poussant des cris de joie.

En y regardant de plus près, l’homme était plutôt beau.

Il avait le corps d’un nageur et un beau visage. C’était un mec suffisamment beau pour être un top model.

Qu’est-ce que c’est que ça ?

« Est-ce un acteur ou peut-être un chanteur… dans ce monde, cela devrait probablement être un barde ou quelque chose comme ça ? Ou peut-être que c’est un hôte… qu’est ce qui se rapproche le plus de l’hôte ici ? »

Tout en devinant, j’avais essayé de faire correspondre les différences entre ce monde et mon monde précédent.

{Hmm. Cela semble être le cas. Il semblerait qu’il soit assez populaire.}

« Vraiment ? »

{Regarde autour de lui.}

« Hmm… ? Hehe 〜, il y a beaucoup de filles qui ne peuvent pas s’approcher, mais qui regardent de loin. »

On dirait qu’il y avait environ trente pour cent des femmes qui étaient autour de lui.

« Cela semble être le cas. »

Elle n’avait probablement pas remarqué l’agitation. Caroline avait vu ce groupe pour la première fois quand ils étaient passés juste devant nous.

Elle les regardait jusqu’alors droit dans les yeux, mais ses yeux avaient soudainement suivi ce groupe.

Après qu’ils avaient atteint une distance où elle ne pouvait plus les voir, Caroline avait regardé vers moi une fois de plus.

… Eh bien, est-elle en train de me comparer ?

C’était probablement le cas.

Caroline avait regardé beaucoup de gens, puis elle m’avait regardé après avoir fait ça.

Elle me comparait à d’autres personnes. Du moins, c’était ce que j’avais ressenti.

Bien que je ne sache pas pourquoi elle faisait ça, je l’avais laissée faire ce qu’elle voulait.

Dans la capitale royale du royaume d’Aegina, Rethim.

Nous en étions à notre dernière étape de notre tournée des capitales. Sous le soleil couchant, Caroline observait les passants comme elle le faisait dans les quatre autres capitales, et de temps en temps, elle regardait dans ma direction.

J’étais en train de caresser la tête d’Hikari.

J’avais tapoté Hikari qui était fatiguée et qui s’était endormie, j’avais regardé Caroline après ça.

« Dieu. »

Elle ne faisait que me comparer à d’autres personnes jusqu’à maintenant… mais pour la première fois, Caroline avait ouvert la bouche.

« Hmm ? En as-tu eu assez ? »

« Oui, j’en ai assez. »

« As-tu saisi quelque chose ? »

« Et bien, Dieu est Dieu. »

« Tu as aussi dit ça avant qu’on parte en tournée. Tu voulais le confirmer ? »

« Oui. »

« Je vois. »

C’était donc pour cette raison, pensai-je, mais comme Caroline en était convaincue, j’avais aussi pensé que c’était bien.

« … Dieu. »

« Oui ? »

Caroline m’avait tendu la main.

Elle m’avait serré la main, puis elle la porta sur sa poitrine, en l’étreignant fortement.

Elle s’était servie de ses mains pour envelopper les miennes et elle les avait serrées contre elle.

Ses doigts s’enfonçaient sur le dos de ma main. Elle les tenait aussi fermement qu’elle le pouvait.

« Qu’est-ce qu’il y a, Caroline ? »

« Je veux Dieu. »

« Moi ? »

J’avais alors réfléchi à ce qu’elle venait de dire un instant.

Si elle le pensait littéralement, alors elle m’avait dit qu’elle voulait que je fasse l’amour avec elle.

Si c’était une autre personne de mon harem, après lui avoir entendu dire une phrase si mignonne je l’aurais tout de suite amené dans mon lit et je l’aurais aimé intensément.

Mais, c’était un peu difficile à dire puisque c’était Caroline.

Je ne savais pas si ce qu’elle avait dit allait « dans ce sens ».

« Dieu est si grand, si brillant et si chaud. Il est différent de tous les autres, Dieu ne peut être que Dieu. »

Ce qu’elle venait de dire me semblait un peu abstrait, mais c’était probablement sa conclusion après cette tournée.

« En regardant Dieu, je… »

Caroline était sur le point de le dire, mais elle s’était arrêtée.

Elle ne semblait pas avoir arrêté à cause de sa timidité ou de son embarras habituels.

Elle avait une expression qui disait qu’elle voulait dire quelque chose, mais elle ne trouvait pas les mots pour les décrire.

C’était pourquoi j’avais agi de mon côté.

Je voulais confirmer que la chose qu’elle « veut » était exactement ce à quoi je pensais.

J’avais tendu mes mains, tenant son menton et la tirant vers moi en même temps.

J’avais donné un baiser à Caroline qui était surprise, puis je m’étais arrêté.

Caroline avait écarquillé les yeux de surprise, mais peu de temps après.

Elle pressa fortement ses lèvres contre les miennes.

Elle ne savait même pas fermer les yeux en s’embrassant. Elle avait appuyé ses lèvres sur les miennes avec les yeux ouverts.

Elle… Elle avait un grand désir pour moi.

En d’autres termes, c’était vraiment ce à quoi je pensais.

Je l’avais agrippée à l’épaule et je l’avais légèrement poussé, tout doucement.

« Caroline. »

« Dieu ? »

« Ferme les yeux, et accepte tout tel quel. »

« … ! Oui ! »

Voyant ses yeux fermés, je l’avais ramenée dans mon manoir à l’aide de ma plume de téléportation, et je l’avais poussée sur le lit.

{Kukukuku, c’est sûrement un inceste puisque Dieu est en train de coucher avec son enfant.}

J’avais frappé légèrement Éléanore qui plaisantait avec mon doigt.

Je regardais Caroline qui me désirait fortement. Je l’avais déshabillée et j’avais exaucé son vœu.

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