Kujibiki Tokushou: Musou Hāremu ken – Chapitre 293

Le lendemain matin.

Caroline « observait » Miyu à mes côtés pendant que je mangeais le petit déjeuner servi par Miyu.

Elle fixait Miyu très attentivement alors que celle-ci servait notre nourriture.

« Qu’est-ce qu’il y a, Caroline ? »

« Je suis curieuse, elle brille, mais parfois elle ne brille pas. »

« Ahh, deux des trois Miyu sont des marionnettes… eh bien, ça n’a probablement aucun sens, hein. Celle avec la lumière est l’authentique Miyu, et ceux sans lumière sont les marionnettes que Miyu contrôle. »

« Ce sont des marionnettes… c’est pour ça qu’elles ne brillent pas. »

« C’est exact. »

Même après avoir découvert l’astuce, Caroline continua d’observer Miyu alors qu’elle sortait et entrait dans la pièce.

Miyu avait l’air un peu mal à l’aise d’être dévisagée, mais même ainsi, il était étonnant qu’elle ne laisse pas son travail s’en ressentir.

« Ah ! »

« Qu’est-ce qu’il y a… ah, Nana. »

J’avais suivi le regard de Caroline quand elle avait levé la voix, j’avais vu Nana entrer à la place de Miyu.

« Si aveuglante… », chuchota Caroline.

C’était tout à fait naturel.

{Ça ne s’est pas arrêté à ta fille, hein ? Tu as commencé à te vanter de ta femme.}

« Après tout, c’est une femme capable, peu importe qui la regarde. »

« Mon Seigneur. Je suis vraiment désolée de vous déranger, mais j’aimerais vous présenter une requête. »

« Qu’est-ce que c’est ? Dis-moi. »

« Les soldats-esclaves n’ont plus combattu mon Seigneur depuis un moment maintenant. »

« Hm ? Ahh, maintenant que tu en parles. La dernière fois, c’était… pendant cette affaire à Aegina, hein ? »

{Hmm. J’ai l’impression que cela doit faire depuis au moins un an.}

J’avais frappé avec un doigt Éléanore pour avoir fait cette remarque dangereuse tandis que je regardais Nana.

« Qu’est-ce qu’il y a de mal à ça ? »

« Et entre-temps, mon Seigneur a réalisé plusieurs exploits. Surtout l’épisode où vous êtes allé dans le passé… vous avez dû vivre une aventure incroyable et atteindre une croissance qu’il nous est impossible d’imaginer. Et donc… »

Nana devint encore plus sérieuse, me fixant d’un regard aiguisé.

« Je veux que tout le monde puisse voir se battre à pleine puissance mon Seigneur comme il est actuellement. »

« Ma pleine puissance, hein. »

« Je comprends que c’est impoli, mais, s’il vous plaît ! »

Nana inclina la tête.

Ce n’était pas seulement sa force, mais c’était cette partie d’elle qui faisait d’elle une femme capable.

Je n’avais rien dit. Je m’étais levé de mon siège, j’avais placé un bras autour de la taille de Nana, et je la tirais vers moi pour lui donner un baiser.

C’était une réponse suffisante.

Après le petit déjeuner, nous étions sur le terrain d’entraînement de ma résidence.

Les soldates-esclaves s’étaient rassemblées là et je m’étais tenu devant elles.

J’allais utiliser toute ma puissance, alors j’avais aussi amené Hikari sous sa forme d’Épée Démoniaque.

« Eh bien ! Me battre à pleine puissance…, cela ne me dérange… pleine puissance, hein ? »

J’avais réfléchi à propos de la pleine puissance, mais je le ferais contre qui ?

Je regardais autour de moi.

Je voyais les 200 soldates-esclaves et Nana devant elles.

Il y avait Caroline et Miyu derrière moi, et à distance, j’avais vu Althea être « juste Althea » se montrer, bien qu’elle ne se montrait pas d’habitude. Elle ne faisait que tourner autour de ma maison.

Ajoutez à cela le fait que mes femmes me regardaient, cela me donnait envie de faire quelque chose d’incroyable.

J’avais déjà fait un combat à 200 contre 1, et c’était un peu trop courant.

« Myu 〜, myuu 〜 »

Alors que j’étais enfoncé dans mes pensées, j’avais entendu Chibi Dragon Olivia pleurer par terre, et elle avait poussé son corps vers moi.

Olivia… Olivia, hein.

Et… Miyu aussi.

« … Très bien. J’ai pris ma décision. Nana, écarte-toi. »

« Ha ! »

« Vous toutes, mes 200 soldates-esclaves, dispersion. Prenez suffisamment d’espace en pensant que votre adversaire d’entraînement est devant vous et que la bataille simulée est sur le point de commencer. »

« « « Ha ! » » »

Les soldates esclaves avaient répondu par un cri parfaitement coordonné et s’étaient dispersées comme je le leur avais dit.

« Très bien… prêt de ma vitesse à Nana Kanou. »

[La vitesse sera prêtée à Nana Kanou. Temps restant : 2 minutes 59 secondes]

« Et, Copier Plus. »

J’utilisais les compétences de la loterie, les capacités de prêt, et la copie plus.

J’avais prêté à Nana qui avait une vitesse incroyable mon multiplicateur 777x, et j’avais copié sa vitesse en l’ajoutant à la mienne.

J’avais 777 x la vitesse de Nana en ce moment.

J’avais fait des clones en profitant de cette vitesse.

Ces clones n’avaient en réalité aucune substance. C’était juste des clones créés par mes images rémanentes en utilisant la vitesse brute.

J’avais créé exactement 200 clones, juste assez pour chaque soldate esclave.

Je m’étais multiplié pendant un moment.

J’avais rajouté la compétence Marionnettiste de Miyu et les convocations de soldats dragons faits par Hikari et Éléanore. En combinant les deux compétences, il y avait exactement 200 clones.

Voyant le nombre énorme de clones, les soldates esclaves avaient été surprises et confuses, incapables d’agir.

« « «Très bien, vous toutes. Venez vers moi. » » »

J’avais continué à exhorter les soldates esclaves étonnées.

« Si vous pouvez me porter un coup, je passerai une journée entière à n’aimer rien d’autre que vous. »

« « «  ! ! » » »

Instantanément, les yeux des soldates esclaves s’illuminèrent.

Elles avaient toutes préparé leurs armes, puis elles m’attaquèrent d’un seul coup.

J’avais jeté un coup d’œil à Nana.

Bien que je me sentais mal d’avoir fait cela après avoir appâté les soldates esclaves, j’avais suivi le plan de Nana.

Ayant la possibilité d’avoir 200 clones, j’avais gagné contre les 200 soldates esclaves.

200 contre 200.

Dans un état où il était difficile de dire si c’était un clone ou non, je m’occupais facilement de tout le monde.

Après avoir perdu, les soldates esclaves avaient l’air frustrées, mais en même temps, elles avaient l’air de tomber encore plus amoureuses de moi.

Leurs yeux étaient remplis d’un mélange de ces deux émotions.

Et peu après, Nana s’était levée devant ces soldates esclaves.

« Vous êtes trop faible pour recevoir l’amour de mon Seigneur en ce moment. Commencez l’entraînement ! »

Avec cet ordre, les soldates esclaves avaient commencé l’entraînement.

Elles avaient l’air de s’entraîner plus fortement, alors que leurs exercices devenaient de plus en plus féroces et durs que la veille.

{Kukukuku, c’était son but, hein.}

« C’est ce qui semble être le cas. »

{Avec ça, ces filles vont progresser encore plus. Peut-être qu’un jour, elles pourront toutes te frapper. Tu n’auras pas assez de corps à leur donner.}

« Dans ce cas, c’est ce que l’on pourrait appeler un problème agréable. », avais je dit tout en regardant Nana et les soldates esclaves s’entraîner.

Soudainement, je sentais le regard de quelqu’un sur le côté.

Je regardais et je vis Caroline debout à côté de moi, me fixant très intensément.

« Qu’est-ce qu’il y a, Caroline ? »

« Dieu, qu’est-ce qui s’est passé, qu’est-ce que c’était ? »

« Hm ? Qu’est-ce que tu veux dire ? »

« La lumière de cette personne est devenue super forte, et après cela, la lumière de Dieu est devenue plus forte aussi. »

« Ahh, le Copie Plus. »

Je lui avais expliqué la compétence de la loterie Copie Plus.

« Copie… »

« Eh bien, c’est comme donner quelque chose comme ça. »

« Donner… comme ça… »

« C’est quelque chose qui ressemble à un miroir. »

« Un miroir… »

Caroline était tombée dans une profonde réflexion.

« Qu’est-ce qu’il y a ? »

« … »

Elle n’avait pas répondu, elle avait continué à réfléchir.

Au bout d’un moment, elle m’admirait.

« Dieu. »

« Hm ? »

« Comment est-ce ? »

« Qu’est-ce que tu… », à l’instant où j’y avais pensé.

« UOO !? »

Je n’avais pas pu m’empêcher de me couvrir les yeux.

Une lumière si brillante, que je n’avais jamais vue auparavant, m’avait aveuglé quand j’avais regardé devant moi.

C’était comme… regarder le soleil avec des jumelles.

Cette lumière était aussi brillante que ça.

{Umu. C’est aussi aveuglant que ça.}

« L’avez-vous vu ? »

« Est-ce que j’ai vu …? Était-ce bien toi qui as fait ça ? »

« Oui… j’ai pensé que je voulais que Dieu la voie. Ça s’est bien passé… »

Je le lui avais demandé une fois que la lumière s’était calmée. Je me frottais toujours les yeux.

« Que veux-tu dire ? »

« J’ai laissé Dieu voir la lumière telle qu’elle est. »

« Dieu… tu veux dire moi ? »

« Je voulais devenir comme un miroir, pour montrer à Dieu sa propre lumière. »

« Un miroir… »

{Kukukuku, c’est un chef-d’œuvre.}

{Papa est tellement génial ! C’était si brillant !}

Cette lumière qui me donnait l’impression de regarder le soleil avec des jumelles, selon Caroline, c’était ma propre lumière.

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