Lv1 Skeleton – Chapitre 156

Grâce à mon accès au réseau Séphiroth, je parvins facilement à retrouver ma puissance l’espace d’un instant. C’était une sensation oubliée et totalement bienvenue ; enfin, la preuve formelle que tout était vrai.

Je rendis la vue à Melpomene d’un simple claquement de doigts.

« Ouah… Et dire que je peux finalement voir le monde qui m’entoure… Mais tout est… flou ? »

« Il va te falloir un moment pour t’adapter. Tes yeux ont besoin de travailler pour fonctionner mais à partir d’aujourd’hui, tu ne perdras plus la vue. »

Elle me sauta dans les bras, d’un seul coup.

« Quoi ? »

« Merci ! Merci ! Tu es vraiment mon prince charmant, alors ! »

Je fus pris de court lorsqu’elle m’avait sauté au cou mais l’odeur fraîche et revigorante du shampoing qui émanait de ses cheveux récemment lavés était totalement exquis.

« Tu viens de guérir ma cécité grâce à la magie ? »

Elle posa la question, son visage à moins de cinq centimètres du mien afin d’essayer de me dévisager.

« Hmm… Quelque chose comme ça ? »

« Alors, tu es venu pour me ramener d’où je viens ? Comme dans mes rêves ? »

« Oui. Mais pas maintenant. La situation est encore un peu compliquée. »

J’entendis des bruits de pas, des gens qui arrivaient rapidement. Il semblait bien que ses parents s’étaient rendus compte de sa disparition et avaient décidé de venir la chercher.

« Nous devrions rentrer. »

« Tout ce que tu veux. »

Bien que sa mère était plutôt furieuse quant à sa fugue nocturne, ce n’était pas la première fois et elle savait bien où la trouver. De plus, le fait que Melpomene lui répondit les yeux dans les yeux la choqua et la rendit heureuse au plus haut point. Notre petite promenade fut totalement pardonnée et classée aux archives.

Le matin venu, elle fut emmenée à l’hôpital pour y effectuer tous les tests possibles. Après tout, les médecins avaient certifié qu’elle ne recouvrerait jamais la vue – un souci d’ordre congénital, qu’il disaient. Je les suivis et me rendis dans les sous-sols afin d’y tracer un cercle de téléportation pour pouvoir revenir aussitôt que je le souhaitais lorsque j’aurais récupéré un accès total à ma magie.

Je lui laissais un mot et filai pour un voyage retour vers la Corée.

Nous restâmes bien entendu en contact, échangeant des lettres deux fois par semaine et de temps à autre, un coup de téléphone international. J’étais juste satisfait et heureux qu’elle puisse y voir clair et qu’elle allait bien, qu’elle était bien dans sa peau et qu’elle souriait au quotidien. Maintenant que j’étais certain que mes rêves n’en étaient pas, je décidai de profiter de la vie au maximum. Je savais que tôt ou tard, quelque chose m’attendait, et ce quelque chose concernait les univers dans leur totalité. Je n’aurais alors plus l’occasion de m’amuser énormément.

Cette vie continua jusqu’à mes examens d’entrée à l’université.

Pendant ces derniers, je sus que tout allait changer.

« Johra, j’ai reçu un message. »

La voix de Lena résonna dans ma tête. Je savais mieux que quiconque jouer l’absent et faire mine de ne rien avoir entendu et je continuai simplement à griffonner la feuille de papier.

« Maintenant que tu en es arrivé là, Gaia a ouvert un portail permanent vers l’autre monde. Tu peux te rendre à ces coordonnées lorsque tu le désires. »

Je sentis l’excitation monter, réalisant que je considérais ça comme quelque chose qu’elle me devait depuis trop longtemps. Après l’examen, je me rendis dans un endroit isolé pour discuter proprement avec Lena.

« Peux-tu utiliser la magie, maintenant ? »

« Oui. Je devrais être capable de te fournir un accès au réseau quatre fois de suite et il ne me faudrait que dix jours pour être parfaitement rechargée. »

« Hmm… Parfait. Donc, dis-moi. Ce brouillage qui a fait que Gaia a mis autant de temps à ouvrir le portail, est-ce l’oeuvre de Metatron ? »

« Exact. Il a installé de nombreux appareils étrange tout autour de la planète, et ils provoquent des interférences avec la magie du réseau. Il semble qu’il désirait réellement créer un environnement dans lequel les humains ne pourraient pas utiliser la moindre magie. »

« Je vois. Mais même si je retourne dans l’autre monde, je veux m’assurer que la Terre ne soit pas détruite comme elle l’était dans l’autre temps. »

« Tu veux modifier le futur ? »

« Oui. N’oublie pas que c’est ce que j’ai toujours souhaité et ça n’a pas changé. Je veux sauver tout le monde. »

« Une fois que j’aurai établi un lien correct avec Machina, nous devrions avoir accès à toute la magie que nous désirons. Par contre, si Metatron se montre, ça risque d’être un peu plus compliqué. »

« Nous serions si désavantagés ? »

« Ouais, plutôt. Mais ne t’inquiète pas tant à son sujet. Je suis là, tu n’as pas oublié ? »

« Ok. Je te fais confiance, Lena. »

Je me rendis aux coordonnées fournies par Gaia, qui se trouvaient être en périphérie d’une ville toujours en construction. J’attendis la nuit avant de me faufiler jusqu’au point de passage.

« Johra ! »

Je fus taclé et envoyé au sol par l’assaut combiné de Valenor et Viezda. La première avait désormais l’apparence d’une fillette de dix ans tandis que la seconde avait totalement récupéré et était plus belle que jamais.

« Comment allez-vous, toutes les deux ? »

« Gaia a pris soin de nous. Tu as vraiment une grande déesse comme amie personnelle ?! »

« Erm… J’ai l’impression qu’elle et Odin se considèrent plus comme des serviteurs, mais… depuis combien de temps suis-je parti ? »

Valenor leva cinq doigts.

« Cinq mois ? »

Elle m’envoya une claque de derrière les fagots. Il fallait bien être un Dragon pour avoir un tempérament de feu pareil.

« Cinq ans ! Mauvais mari!Tu aurais du rentrer bien plus tôt ! »

Voyant son visage larmoyant, j’en oubliais la douleur d’une baffe de Dragon et la pris dans mes bras pour la serrer très fort. J’eus besoin de quelque temps pour leur expliquer la situation avant de leur souhaiter bonne chance et de retourner sur Terre. Je devais me préparer pour affronter Metatron. Je savais qu’il interviendrait tôt ou tard. C’était notre accord : il devait devenir celui qui me détestait afin que le futur soit le même que celui que je connaissais.

Et nous en étions arrivé là. Metatron me haïssait et c’était mon tour de changer le futur malgré ses efforts.

« Lena, comment ça se passe ? »

« Tout va bien, nous pouvons désormais ignorer la perturbation. Machina nous a créé un lien direct vers le réseau en étendant une branche d’Yggdrasil jusque sur la Terre. »

« Bien. On devrait malgré tout détruire les machines perturbatrices, juste au cas où. »

« Très bien ! »

Je dessinai un cercle de téléportation afin de me rendre à l’origine de la perturbation.

« Oho, alors c’est ça qui bloque la magie sur Terre ? Qui empêchait Machina de faire pousser une branche de l’arbre jusqu’ici ? »

C’était un truc étrange. Hybride de technologie et de science, bourré de formations magiques, de pierres magiques et de composants mécaniques dont j’ignorais le fonctionnement.

Je sortis simplement Excalibur pour l’abattre sur la chose, qui fondit sans me demander grâce.

« Suivant. »

Nous eûmes besoin d’un jour entier pour détruire les cent quarante-quatre machines dispersées tout autour de la planète. Bientôt, il ne restait plus que celui situé dans les montagnes de Séoul, que j’avais gardé pour la fin. Je m’en occupai durant la nuit.

« Huf. Je ne peux pas croire que j’ai passé autant de temps à faire ça. J’ai un examen important en approche ! »

Je levai les yeux au ciel et me mis à rire de façon un peu désespérée.

« Il reste toujours un appareil situé sur un astéroïde en orbite ? »

« C’est exact Johra. Tu l’as senti au travers des perturbations ? Il va être compliqué d’y accéder, à moins de créer une espèce de vaisseau spatial. »

« Non, ça ira. On a encore le temps et je n’ai pas besoin de m’en occuper immédiatement. »

« Je vais préparer un plan et le mettre en œuvre étape par étape, dans ce cas. Oh ! La naissance de Gnoss approche. »

« Tu as le lieu et la date ? »

« Naturellement. »

Six mois plus tard. Il allait naître six mois plus tard, après mes derniers examens d’entrée à l’université, les vrais et définitifs.

« Que penses-tu de cette idée, Lena ? Donne-lui quelques nanobots. »

« Oui. C’est une excellente idée. Je vais m’y préparer. »

« Bien. »

Six mois plus tard, je me cachai dans une chambre adjacente à celle où le bébé Gnoss, ce futur génie, voyait le jour. Lena dispersa des nanobots à travers le mur, directement dans son petit corps. Avec eux, il serait en sécurité, le bouclier Rohim pouvant bloquer n’importe quel menace si ce n’était Metatron en personne.

Ma tâche accomplie, je me sentis à l’aise, mon travail était terminé.

« Johra. »

J’entendis une voix m’appeler, une nuit, quelque temps plus tard en rentrant chez moi d’une soirée un peu arrosée avec quelques amis. Metatron se trouvait au milieu du salon.

Mon corps se figea instantanément et mes cheveux se dressèrent sur ma tête. Excalibur était soigneusement rangée dans une armoire fermée à double tour et je ne pouvais pas affronter Metatron avec uniquement Lena à mes côtés. Malgré tout, je la jouai détaché.

« Que fais-tu là, Metatron ? »

« Tu es en train de ruiner le futur que tu m’as demandé d’assurer. »

« Huhu… N’est-ce pas toi qui m’a dit que le futur était figé et ne pouvait changer ? »

« Comment oses-tu, Johra ! La pureté des univers ! »

« Tu fais chier, Metacon. Tu n’as pas encore appris la leçon ? Le futur est en mouvement constant. C’est comme une certaine destination planifiée mais sans connaître le trajet. »

« C’est à cause de toi, ordure ! Tu as contaminé les univers ! Tu m’as demandé de suivre le futur à la lettre et pourtant, tu cherches maintenant à me barrer la route ! Respecter ma promesse passe par ta mort, le sais-tu ? »

Comme nous conversions aimablement, je me dirigeai lentement et naturellement vers l’armoire où était rangée mon épée.

« Eh bien, comment peux-tu seulement savoir si l’Alpha et l’Oméga faisaient partie du flux inchangeable de l’univers au début des temps ? Peut-être qu’eux aussi ont été le résultat de l’intervention de quelqu’un. »

« Tu es la source de tous les problèmes, voilà ma conclusion. Je dois assurer un avenir précis et pour ça, je dois te détruire. Maintenant, prends ton épée. »

Il semblait avoir deviné mon intention et était même assez confiant pour oser vouloir m’écraser armé d’Excalibur.

Et tandis qu’il libérait ses pouvoirs, je me saisis de ma lame. Les deux puissances magiques entrechoquèrent et l’espace lui-même se tordit autant que le visage de mon adversaire. Il n’avait pas réalisé qu’Excalibur était une version amplifiée des pouvoirs d’Abaddon alors que lui-même n’avait reçu qu’une copie limitée de cette même magie.

Je regardai tranquillement son bras se désintégrer et s’envoler en poussière. Il tenta de me frapper de son deuxième poing chargé d’une magie quelconque et inutile face à mon épée et qui souffrit du même destin.

« C’était une bonne idée de vouloir me surprendre ainsi quand je rentrais chez moi. Mais tu n’aurais jamais dû me permettre de ramasser Excalibur. Tu vas mourir à cause de ça, Metatron. »

Je m’adressai à lui d’une façon des plus détendues maintenant que j’avais un avantage décisif et qu’il avait perdu ses deux bras.

Metatron, quant à lui, semblait perdre la raison et observait ses épaules déchirées à tour de rôle, encore et encore. Il avait l’air incroyablement désespéré.

« Je… Je ne peux pas croire que je suis en train d’être vaincu. Tu as déjà réussi à changer le futur malgré mes efforts et la Terre est maintenant inondée de magie. Tu as ouvert une voie sur laquelle Abaddon et la pureté des univers ne pourront jamais revenir ! »

« Hmm… Je me sens un peu désolé pour tout ce par quoi je t’ai fait passer mais je te l’ai dit dès le départ : je refuse de voir les univers continuer leur cycle de réincarnation. Et puis je ne peux toujours pas te pardonner tous les massacres que tu as commis. »

Metatron grinça des dents.

« Tu… Dans ce cas, nous allons mourir ensemble ! De la sorte, j’aurais au moins réussi à éliminer ce qui pourrit le bon fonctionnement de la réincarnation des univers et elles reprendront leur cours même si je ne suis plus là pour y assister ! »

« Eh, qu’est-ce… »

* Woooog *

Une seconde plus tard, Metatron utilisa ce qui lui restait de puissance pour lancer l’auto-destruction de son propre cœur. Je brandis immédiatement Excalibur afin de ralentir massivement le temps mais de la même façon, Metatron s’employa à maîtriser la déformation du temps pour l’accélérer. Naturellement et heureusement, Excalibur lui était bien supérieure, ce qui m’accorda les quelques secondes de répit dont j’avais besoin pour réfléchir.

« Ce lunatique, putain ! Il va emporter la moitié des univers connus avec lui ! »

« Johra, la téléportation est prête à être employée. »

« Mais où ?! »

« Contente-toi de créer un endroit et un temps. Tu as maintenant un accès complet au réseau Sephiroth. »

« Créer..? »

Je me souvins alors de ma compétence la plus pétée, Création d’Espace et de Temps. Je l’utilisais d’un revers de la main.

« Que la lumière soit ! »

« Je viens de suivre la création de ton nouvel univers, Johra. Verrouillage en cours. 3…2…1… »

Je disparus, accompagné de Metatron et de son cœur en train d’émettre une lumière blanche incroyable. Il était en train d’exploser comme rien n’avait jamais exploser, au ralenti. Nous réapparûmes aussitôt dans un micro-espace, un univers miniature que je venais de créer.

« Merde ! On va être pris dans l’explosion, il est trop tard ! »

La distorsion du temps à laquelle j’avais donné naissance sur Terre n’avait pas cours ici, et l’auto-destruction de Metatron s’accéléra d’une manière exponentielle. Le bouclier Rohim céda instantanément, incapable de contenir la moindre poussière de la puissance qui se déversait alentour. Même Excalibur fondit dans ma main.

« Nous n’avons plus accès au réseau, Johra, les branches ne s’étendent pas dans ce nouvel univers miniature. Mais rappelle-toi ce que je t’ai dit. Tu m’as, moi. Cette fois, je vais m’assurer que toi au moins, tu seras capable de rentrer. »

Ce furent les derniers mots de Lena, au moment même où je sentis mon corps se désintégrer.

« Len… »

Je tentais de l’appeler mais il était déjà trop tard. Aucune réponse ne pouvait me parvenir, je n’avais sans doute même plus de corps. Ma conscience de dieu suprême me permettait encore de penser mais je me retrouvais rapidement en stase, flottant dans un espace noir et vide. Mes quatre membres avaient disparu suite à l’explosion, ma tête était dans un état déplorable et mon corps exposait des os et des organes à nu.

Ainsi, même une explosion pareille n’a pas été capable de m’annihiler totalement.

Je commençais cependant à perdre conscience tout en m’accrochant à la vie désespérément. Je refusais de mourir.

« Attrape ma main. »

Une voix familière entra dans mon esprit de façon totalement bienvenue. La voix de Gaia.

Comme mon esprit se concentrait sur la main tendue, sortie du néant, je me vis réapparaître dans un scintillement lumineux à ses côtés, le corps totalement rétabli.

« Odin. Père du Ciel. Vous êtes là aussi. M… Merci. »

« Comment as-tu trouvé la naissance des temps ? »

Le Père du Ciel me posa la question, un sourire apaisé sur les lèvres.

« Le début des temps ? Comment ça ? »

« Tu ne l’as peut-être pas remarqué, mais l’explosion créée par le sacrifice de Metatron était semblable au Big Bang. Le point de départ de tous les univers. »

« Quoi ? »

« Lena a-t-elle fait quelque chose à la toute dernière minute ? Elle semble s’être propagée au travers de tous l’univers après l’explosion, laissant derrière elle juste assez de magie pour reconstruire un corps vivant, Johra. C’est ainsi que tu t’es retrouvé à lutter. Tu étais mort, elle t’a ramené comme elle a pu avant de s’étendre à l’infini afin de contenir l’explosion qui menaçait de déchirer le voile entre l’univers que tu as créé et les autres. »

« M… Mais de quoi tu parles ? Je ne comprends p… »

« Johra. Il est temps. Tu dois désormais être responsable de l’éternité des univers. L’explosion est contenue dans l’univers que tu as créé, réprimée par les nanobots qui se répliquent à l’infini. Si cela cesse un jour, elle déchirera ce qui sépare les univers et le cycle recommencera. C’est à toi de t’assurer que ça n’arrive pas, désormais. Cela dit, tu vas avoir tout le temps nécessaire pour en profiter avant, car connaissant Lena et voyant ce qu’elle a fait, ce n’est pas prêt d’arriver. »

« Je ne saisis pas tout. Maintenant que Metatron est parti, j’ai encore des responsabilités ? »

Gaia me montra une expression un peu gênée.

« Une petite partie de l’explosion de Metatron a filtré au travers du voile, avant que Lena ne la contienne. Maintenant, une partie de Metatron et de Johra sont en nous, et dans tous les êtres vivants des univers… »

« J’ai la migraine rien que d’y penser… »

« Ok. Rentre chez toi. Tout le monde t’attend. Tes amis, ta famille. Tu es parti pendant un certain temps. »

« Oh… Parfait. Je n’en demandais pas plus. »

« Très bien. Jusqu’à ce que l’heure soit venue, nous continurons à veiller pour toi. »

Comme je m’avançais sur le cercle de téléportation, j’entendis les trois dieux continuer à discuter entre eux.

« Maintenant que la création de l’univers tel qu’il va exister pour toujours est terminée, le reste… »

« Ouf, non, tu me donnes mal à la tête, je n’aime pas penser à tout ça. »

« Est-ce correct que l’univers se dirige dans cette direction, désormais ? La pureté, la réincarnation… On ne les retrouvera jamais. »

La discussion entre ces trois-là durerait probablement pendant très longtemps.

« Penses-tu que Johra était le bon choix ? »

Gaia posa la question au Père du Ciel, qui possédait plus de connaissances que les deux autres réunies.

« Oui. Il ne pouvait en être autrement. Et un soldat squelette de niveau 1 était la solution idéale. »

« Eh, Père du Ciel, ça, c’était mon idée ! »

« Mais mes calculs. »

* Ha ha ha ! *

Odin se mit à rire de bon cœur en observant le débat entre les deux autres dieux de la trinité. Il n’avait toujours aucune idée de la raison pour laquelle un tel dieu aurait besoin de commencer une aventure en tant que LVL1S.

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