Maou-sama no Machizukuri! – Tome 7 Chapitre 18

Le Seigneur-Démon Noir était mort.

En raison de cela, ma guerre avec lui avait été annulée.

Inutile de dire que j’étais très contrarié en entendant ces nouvelles.

« Ce moment ne peut pas être une simple coïncidence. » (Procell)

Je n’étais pas assez optimiste pour penser que l’annulation était de la chance.

Il était un homme rusé et prudent. Même s’il avait été gravement blessé, cela ne devrait pas être suffisant pour le tuer.

« Il est vraiment vivant. Soit ça, soit il est devenu quelqu’un d’autre. » (Procell)

De toute façon, il n’allait pas me laisser tranquille pendant longtemps, surtout après la honte que je lui avais fait subir. Après tout, il était aussi tenace qu’un serpent.

« Ça ne sert à rien d’y penser. Je vais juste faire ce que je dois faire. » (Procell)

Et ce que je devais faire, c’était de rendre Avalon et mes démons plus forts. C’était simple et clair, mais cela restait important.

Cela étant dit, les prochains jours étaient consacrés à la fête, donc prendre une pause de temps en temps ne ferait pas de mal.

 

***

 

Après un long moment, j’étais rentré chez moi. Ce n’était pas au chariot vers le premier arbre, mais plutôt dans ma ville. Bien que mon séjour dans le chariot ait été amusant, j’étais vraiment remis, il n’était donc plus nécessaire d’y rester.

En tout cas, j’avais changé de vêtements puis j’étais parti. Je n’avais personne me gardant aujourd’hui. Apparemment, Kuina, Rorono et Aura avaient chacune leur propre chose à faire.

L’endroit où je me dirigeais était la tour de l’horloge récemment construite à Avalon. Beaucoup de personnes l’utilisaient comme lieu de rencontre, et aujourd’hui, je l’avais aussi fait.

« Hey, tu es venue assez tôt, Stolas. » (Procell)

« Toi aussi. » (Stolas)

Aujourd’hui, j’allais à un rendez-vous avec Stolas.

Son pouvoir magique et ses pouvoirs de Seigneur-Démon lui étaient revenus juste à temps pour ma visite au royaume d’Axera, mais elle était toujours dans un état déplorable. Cependant, à ce moment, elle était suffisamment rétablie pour pouvoir rentrer dans son donjon. En fait, elle y retournait plus tard dans la soirée.

Quand j’avais suggéré que nous fêtions son rétablissement, elle avait suggéré de ne le faire qu’avec nous deux. En d’autres termes, elle voulait un rendez-vous. Bien sûr, j’avais accepté.

Enlil, qui était toujours avec elle, était resté à la maison aujourd’hui.

Il n’en avait pas forcément l’air, mais il était étonnamment doué pour lire l’ambiance.

C’est ce que j’avais d’abord pensé jusqu’à ce que je le voie, avec Kuina et Rorono se cachant derrière nous. C’est peut-être à cause de son excitation, mais il ne semblait pas que Stolas les ait remarqués. En passant, il était adorablement posé sur la tête de Kuina.

C’est mieux de prétendre ne pas les avoir remarqués.

Si c’était juste Kuina, je ne l’aurais probablement pas su, mais avec l’ajout des deux autres, il était presque impossible de ne pas les remarquer.

Eh bien, à tout le moins, Enlil semble bien s’entendre avec les filles.

« Y a-t-il quelque chose qui ne va pas ? » (Stolas)

« Non, ce n’est rien. On y va ? Je souhaite profiter de la tournée d’Avalon en tant que simple invité. Je suppose que nous pouvions dire que je suis plus excité que toi à propos de ce rendez-vous aujourd’hui. » (Procell)

Depuis que j’avais utilisé l’Oracle divin, tout le monde en ville savait qui j’étais. En raison de cela, je portais actuellement un déguisement. Eh bien ! C’était juste des vêtements normaux et une paire de lunettes.

« J’en doute. J’attendais ce rendez-vous avec impatience plus que tu ne le penses. Fufu, alors, escorte-moi bien, d’accord ? » (Stolas)

« Oui, laisse-moi faire. » (Procell)

Et ainsi, j’avais pris sa main et j’avais officiellement commencé notre rendez-vous.

Je dois faire de mon mieux pour divertir une amie aussi importante.

 

***

 

Pour commencer, nous avions regardé une pièce de théâtre.

Parce que cela avait été fait par une troupe célèbre et talentueuse, c’était plutôt bon. À l’origine, des troupes comme celle-ci ne restaient que quelques jours dans une ville, puis elles allaient dans une autre. Cependant, de nos jours, en raison de la forte population d’Avalon et donc des bénéfices qu’elle génère, plusieurs troupes populaires avaient décidé de rester, devenant aussi l’un des principaux centres de divertissement de la ville.

En outre, Avalon proposait également des histoires et parfois même des histoires du monde entier. Ceci, combiné à leurs bénéfices, avait fait de notre ville l’environnement le plus favorable possible pour eux.

Quoi qu’il en soit, la pièce que nous avons vue cette fois parlait d’un sage réincarné en slime.

Tout en dissimulant sa véritable identité, il avait fait de son mieux pour surveiller et protéger ses filles, parfois avec un effet comique. La scène culminante m’avait profondément touché. J’enviais le lien fort que le sage avait avec ses filles et souhaitais avoir le même avec mes filles.

Dans l’ensemble, c’était une bonne pièce.

Après l’avoir regardé, Stolas et moi étions sortis.

« C’était intéressant, n’est-ce pas, Procell ? Fufu, comment les humains arrivent-ils à raconter des histoires comme celle-ci ? » (Stolas)

« Il y en a beaucoup, alors les rencontres et les adieux sont monnaie courante. Et ces histoires sont tirées de ces expériences. Du moins, c’est ce que je pense. » (Procell)

Je les respectais pour ce genre de choses que les Seigneurs-Démons et les démons ne pouvaient tout simplement pas imaginer.

« Hm ! Je suppose que toi, entre tous les Seigneurs-Démons, tu le saurais. Tu es fasciné par les humains. Attends, cette queue est là pour quoi ? » (Stolas)

« Voyons voir. Ça pourrait être intéressant. » (Procell)

Cela ressemblait à une queue pour un stand de nourriture.

Toutes sortes d’aliments du monde entier finissaient à Avalon. Les magasins proposant des plats bon marché, mais délicieux étaient nombreux. Étant donné toutes les options dont dispose un consommateur, pour qu’un magasin d’Avalon ait une telle queue, il devait être extraordinaire d’une manière ou d’une autre.

Cédant à notre curiosité, Stolas et moi, nous nous étions placés dans la queue. Heureusement, la vitesse de service était bonne et avant que nous le sachions, nous étions les suivants.

Le doux parfum que je pouvais sentir me donnait l’impression d’être dans un magasin de confiserie cuite au four.

« Savoureux et délicieux gâteaux en forme de grenouille. Venez acheter, ces gâteaux parfumés en forme de grenouille ! »

Quand nous nous étions approchés, l’homme qui semblait être le commerçant nous a accueillis avec une chanson.

Sa façon de parler semble familière. Non, ce soit être mon imagination. Il n’y a pas moyen que cet homme soit ici.

« Bienvenue. Qu’aimeriez-vous, chers clients ? Ah ! Aaaaaaa?! »

Quand j’avais regardé de plus près, le commerçant avait fait un visage surpris.

Plus précisément, il avait un visage surpris d’une grenouille bipède.

« Que fais-tu ici dans ma ville, Seigneur-Démon de la Viscosité ? » (Procell)

« Att-att-att-attends. S’il te plaît, ne m’appelle pas par ce nom. Hé, tu peux t’occuper du reste ? Je sors un peu. » (Viscosité)

« Oui, monsieur. »

L’homme-grenouille, le Seigneur-Démon de la viscosité, Ronove, l’avait dit à un employé, avait mis un sac en papier contenant des gâteux en forme de grenouille que son magasin vendait, puis nous avait poussés vers l’arrière de son magasin.

 

***

 

Après nous avoir poussés vers l’arrière de son magasin, Ronove m’avait ensuite donné le sac en papier contenant les gâteaux en forme de grenouille.

« Avant tout, je veux que tu essayes ça, Procell. » (Ronove)

« Comment puis-je savoir qu’il n’y a pas de poisons dedans ? » (Procell)

« Je n’oserai pas faire une chose aussi imprudente. Si j’essaie de te viser d’une manière ou d’une autre, je ne pourrai plus vivre à Avalon. Pour l’instant, je n’ai pas d’autres endroits où aller. » (Ronove)

Tout en doutant de lui, j’avais pris le sac. Le contenu était chaud et parfumé.

Le gâteau en forme de grenouille qu’il vendait ressemblait à quelque chose se trouvant dans ma mémoire, un taiyaki. Seulement, ceux-ci avaient été conçus pour ressembler à une grenouille au lieu d’un poisson.

J’avais pris une bouchée et j’avais découvert que la couche extérieure contenait de la pâte de haricots rouges.

Ne trouvant rien d’anormal, j’en tendis un à Stolas.

« Délicieux, n’est-ce pas, Stolas ? » (Procell)

« Oui. Vraiment. La crème pâtissière dans le mien est tellement bonne. » (Stolas)

« Les noix mélangées sont irrésistibles. » (Procell)

« Je comprends maintenant pourquoi il peut y avoir une si longue queue. » (Stolas)

Après avoir mangé les gâteaux en forme de grenouille, je m’étais tourné vers Ronove.

« Très bien, nous en avons mangé comme tu l’as proposé. Maintenant, peux-tu me dire pourquoi tu es à Avalon ? » (Procell)

« … Après notre guerre, je suis allé dans de nombreuses villes. Je n’ai plus mes pouvoirs de Seigneurs-Démons, alors j’ai dû effrayer et terroriser les humains directement. J’ai fait de mon mieux, vraiment… mais je n’étais pas assez fort. J’ai perdu le compte du nombre de fois où je me suis presque fait tuer… et puis, je me suis souvenu de toi, Procell, de ce que tu as dit… Que tu rendais les humains heureux au lieu de les effrayer. Alors, je pensais essayer. De cette façon, je pourrai obtenir des émotions sans le risque de me faire tuer. » (Ronove)

Répondit Ronove vraiment timidement.

Si le cristal d’un Seigneur-Démon était brisé, cela signifiait la perte de ses pouvoirs. Ce qui signifiait qu’il ne pouvait plus créer de démons pour l’aider.

Les difficultés que Ronove avait traversées n’étaient certainement pas dans la moyenne, c’est le moins que l’on puisse dire.

« J’ai essayé toutes sortes de choses. Mais la meilleure que j’ai trouvée était de cuisiner. Les humains apprécient ma cuisine et j’ai pu obtenir leurs émotions. Donc, j’ai fait de mon mieux pour cuisiner une nourriture la plus délicieuse possible. Mais, quelle que soit la ville où j’allais, mon déguisement d’humain était découvert et je me faisais attaquer. » (Ronove)

C’était une histoire crédible. Après tout, dans la plupart des villes humains, les demi-humains étaient persécutés. Inutile de dire qu’une grosse grenouille humanoïde provoquerait une réaction encore plus intense.

« À l’époque, j’ai même pensé à me suicider, mais alors, j’ai entendu parler de la ville où les demi-humains ne sont pas victimes de discrimination. Alors, je me suis demandé si cet endroit m’accepterait aussi. » (Ronove)

Avalon était une ville où les humains et demi humains coexistaient pacifiquement. Ici, l’apparence de Ronove n’aurait aucune importance.

« J’ai été surpris en arrivant. Tout le monde m’a accepté même sans mon déguisement. Les affaires étaient florissantes. Tout le monde acceptait ma nourriture et la trouvait délicieuse. Plus ils sont heureux, meilleures sont les émotions que je reçois. Alors, j’ai essayé de plus en plus fort jusqu’à ce que je fasse des gâteaux en forme de grenouille. Dis, Procell, tu as aimé les gâteaux, non ? Veux-tu au moins envisager de me laisser rester ici, dans ta ville ? S’il te plaît ! » (Ronove)

Avant de répondre, j’avais regardé Stolas. Le petit sourire sur son visage suggérait qu’elle avait le même avis que moi.

« Fait comme tu veux. Jusqu’à ce que tu obtiennes un nouveau cristal, cela ne me dérange pas que tu restes à Avalon. Tous sont les bienvenus ici, dans la mesure où ils ne causent pas de problèmes. Qu’ils soient humains, demi-humains ou des démons, ils sont acceptés. Les Seigneurs-Démons ne font pas exception. » (Procell)

Il était clair pour moi qu’il n’avait aucune mauvaise intention ou quoi que ce soit envers moi ou ma ville, alors même s’il était un Seigneur-Démon, il n’était pas nécessaire de le chasser.

Surtout, ses gâteaux en forme de grenouille étaient délicieux.

« Merci, merci, merci ! » (Ronove)

« Pas besoin de me remercier. Tes gâteaux en forme de grenouilles sont bénéfiques pour Avalon, alors j’utilise ce qui m’est favorable. De plus, cela ne me dérange pas si tu consommes une partie des émotions que tu crées, mais comme il s’agit de mon donjon, je pense normal qu’une partie me revienne. » (Procell)

Plus les attractions de ma ville étaient bonnes et nombreuses, le mieux c’était.

« Oui ! Merci vraiment, Procell ! Je te promets qu’une fois que j’aurai reçu un nouveau cristal et que je redeviendrais un vrai Seigneur-Démon, je te rembourserai pour cette gentillesse. Je le promets ! » (Ronove)

« J’attends cela avec impatience, mais pas besoin d’être pressé. On y va, Stolas ? » (Procell)

« Oui, d’accord… Ronove, ton gâteau en forme de grenouille était vraiment bon. » (Stolas)

Avant de partir, Stolas avait félicité Ronove. En entendant cela cependant, son visage de grenouille était devenu incroyablement rouge.

« Procell, Stolas, revenez de temps en temps ! Je préparerai des gâteaux encore meilleurs. La prochaine fois que vous l’essaierez, vous l’aimerez encore plus ! » (Ronove)

A-t-il dit alors qu’il nous saluait.

Ses gâteaux allaient être encore meilleurs ?

« Revenons ici un jour, Stolas. » (Procell)

« Oui. Quand nous aurons faim à notre prochain rendez-vous. » (Stolas)

Stolas m’avait regardé dans les yeux et avait répondu ainsi en souriant.

Il restait encore du temps, nous avions donc décidé de visiter un peu Avalon.

 

***

 

Et puis, tout à coup, c’était déjà le soir. En faisant le tour, j’avais remarqué que j’avais construit une ville vraiment charmante.

Heureusement, Stolas semblait avoir également apprécié la ville.

Cela étant dit, il était temps de mettre fin à notre rendez-vous.

Lorsque nous avons quitté la ville, quelqu’un était déjà là pour la récupérer. Rozelitte, un démon de type ange de Stolas, était sur le dos d’un griffon de haut rang.

Également…

« Nous nous retrouvons à nouveau, Procell ! » (Astaroth)

De plus, il y avait un homme d’âge moyen, le Seigneur-Démon Dragon, Astaroth.

« Je ne m’attendais pas à ce que nous nous revoyions si tôt. » (Procell)

« Je suis ici pour vous parler à tous les deux, Procell et Stolas. Il fallait que vous soyez présents tous deux en même temps, sans quoi cela n’aurait aucun sens. Alors, pardonne-moi pour cette visite soudaine. » (Astaroth)

Avec le visage de quelqu’un ayant mangé quelque chose d’amer, le Seigneur-Démon avait dit.

« Stolas, à partir de maintenant, je t’interdis d’aller près de Procell. » (Astaroth)

« Qu’est-ce que tu dis, Astaroth-sama ? T’attends-tu vraiment à ce que je fasse ça ? » (Stolas)

Stolas et moi étions troublés par ce qu’il a dit. Je préférerais qu’il nous fasse nous rapprocher plutôt que nous éloigner.

« Je me doutais de cette réponse… c’est bien de ne pas suivre ce que j’ai dit, Stolas, mais tu devras être préparée. En ce moment, les jeunes Seigneurs-Démons forment des factions pour pouvoir écraser Procell. Et, une fois que vous serez indépendant et plus protégé par les règles spéciales, il sera pourchassé. Il se démarque tout simplement trop. On ne peut rien y faire que les jeunes Seigneurs-Démons aient peur de lui. » (Astaroth)

Après qu’il ait dit cela, j’avais compris son interdiction. Si elle était vue comme mon alliée, ceux qui étaient contre moi la cibleraient également.

« … Je vois. Alors, je viens de rejoindre la faction de Procell, n’est-ce pas ? En tant, qu’amie, je ne peux pas détourner les yeux de ces types vicieux. » (Stolas)

Déclara Stolas sans la moindre hésitation.

En réponse, le Seigneur-Démon Dragon plaça une main sur mon épaule puis la regarda, droit dans les yeux.

« Écoute-moi, Stolas. Quand tu deviendras indépendante, je ne serais plus là. Je ne serais plus capable de te protéger. Même dans ce cas, penses-tu qu’il est sage de mêler ton destin au sien ? » (Astaroth)

« Oui. Un Seigneur-Démon qui a si peu de fierté qu’il abandonne un ami, ne sera jamais fort. C’est ce que j’ai appris de toi, Astaroth-sama. » (Stolas)

Cette réponse l’étonna et le fit rire.

« C’est ma fille, d’accord ! Hahaha. Très bien, fais ce que tu veux. » (Astaroth)

Satisfait de sa réponse, il se tourna ensuite vers moi.

« Procell, je te confie Stolas. Prends soin d’elle après mon départ. » (Astaroth)

« … Oui. Je ne laisserai rien de mal lui arriver après avoir tant cru en moi. » (Procell)

« Ce n’est pas vraiment ce que je voulais dire, mais bon, ça ira. Aussi, un conseil. Tu t’en es peut-être bien sorti jusqu’à présent, mais il y a une limite à combattre seul. Si tes ennemis forment une faction, tu devrais en faire une aussi. » (Astaroth)

« Oui, j’ai l’intention d’en former une. » (Procell)

J’y avais déjà pensé.

Une fois les règles spéciales protégeant les jeunes Seigneurs-Démons disparues, il serait difficile pour moi de continuer seul.

En plus de renforcer Avalon, il me fallait rassembler des alliés.

« Cela dit, la faction des jeunes Seigneurs-Démons est… étrangement forte. » (Astaroth)

L’image du Seigneur-Démon Noir m’était alors venue à l’esprit.

Ce n’était rien de plus qu’une théorie, mais il était possible que, non seulement pour s’échapper de moi, mais aussi pour prolonger sa vie et augmenter son potentiel de guerre, il ait terni le cœur d’un Seigneur-Démon prometteur en le possédant.

Suivant cette théorie, afin d’assurer ma disparition, il avait constitué une faction anti-Procell. Et une fois que les règles me protégeant auraient disparu, comme le redoutait Astaroth, les plus jeunes démons qu’il aurait formés m’écraseraient par le nombre.

Si c’est lui, c’est tout à fait possible.

« Merci pour le conseil. Je vais regarder diverses choses. » (Procell)

« Bien, fais ça. Quant à moi, je ferai de mon mieux pour léguer le plus de choses possible à Stolas dans le temps qu’il me reste. » (Astaroth)

Après avoir dit cela, le Seigneur-Démon Dragon monta sur l’un de ses subordonnés et partit.

Ce qu’il nous avait donné était une bonne information. Une fois encore, je lui étais redevable. J’avais prévu de rembourser cette dette avant son départ.

« Nous nous sommes fourré dans un sacré fouillis, n’est-ce pas, Procell. » (Stolas)

« Oui… mais merci de m’y accompagner. » (Procell)

Je n’avais pas fait d’excuse, car je savais que cela n’était pas ce qu’elle voulait. Au lieu de cela, j’avais exprimé ma gratitude.

C’était une situation assez désagréable, mais ce n’était pas si mal. Après tout, il était difficile qu’ils soient punis pour avoir enfreint les règles de m’attaquer dans six mois. Il me restait du temps pour devenir plus fort.

« Eh bien, les choses sont sur le point de devenir encore plus agitées. » (Procell)

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