Maou-sama no Machizukuri! – Tome 8 Chapitre 5

Le lendemain matin après la fête de bienvenue pour Tiro.

Rorono avait déjà commencé à travailler sur l’équipement de Tiro et Aura s’était rendue dans son verger pour s’occuper des pommiers.

Pendant ce temps, Kuina, Ruhe et Tiro étaient retournées monter de niveau.

Quant à moi, je regardais mon grimoire de Seigneur-Démon avec étonnement.

« Je n’ai pas assez de DP… » (Procell)

J’ai découvert que mes calculs étaient faux.

En raison de la croissance d’Avalon et du donjon de March, mes revenus de DP ont explosé. Et grâce à cela, j’ai pu acheter deux Maelströms de Dragons des Ténèbres.

Les Dragons des Ténèbres étaient des démons de Rang B, ce qui signifie que chacun valait 1 200 DP et deux Maelströms coûtaient 240 000 DP. C’était certainement beaucoup, mais ça en valait la peine.

Jusqu’à récemment, je n’avais dépensé presque aucun de mes DP. Entre cela et les tonnes de DP obtenus lors de notre sauvetage de March, je pensais avoir bien plus de 130 000 DP après avoir acheté le second Maelström.

Ces DP restants auraient suffi pour acheter un Maelström pour le démon deux rangs en dessous de Tiro : le Hurleur de l’abîme.

Cependant…

« Je pensais en avoir assez, mais je devais en utiliser pour remodeler mon donjon devenu surpeuplé. » (Procell)

J’ai ajouté un nouvel étage et l’ai immédiatement rempli avec trois salles. Une des pièces était chère, c’était une mine.

De plus, j’ai créé une naine forgeronne de plus pour achever la construction des infrastructures d’Avalon et des églises dans les autres villes. J’ai également créé deux Hautes Elfes pour aider Aura — qui passait le plus clair de son temps à s’occuper des pommiers — et les autres Hautes Elfes traitaient la pollution de l’environnement provoquée par l’augmentation de la population d’Avalon.

Compte tenu de ces dépenses et du maintien du nombre de DP suffisant pour faire une inversion d’étage…

« Oui, je ne peux pas acheter de Maelström maintenant. Bon, voici le plan. Je vais penser à un moyen de gagner beaucoup plus de DP. Et puis, à côté de ça, je vais en acheter un, juste un Hurleur de l’Abîme pour le tester. » (Procell)

Compte tenu de la nature des Maelströms dans lesquels un démon est créé une fois chaque jour, plus vite je le crée, mieux c’était. Malgré les coûts initiaux, il était certainement mieux d’épargner pour acheter un Maelström que d’acheter les démons à l’unité.

Jusque récemment, il y avait toujours une bataille imminente à l’horizon, je n’avais donc pas le luxe d’économiser. Cependant, comme il me semblait que la prochaine bataille n’allait pas arriver avant que je ne devienne complètement indépendant dans une demi-année, épargner des DP et acheter des Maelströms constituaient le choix préférable au potentiel de guerre immédiat.

De plus, imaginer un moyen d’augmenter mon revenu en DP serait de toute façon une chose à faire, même si je ne cherchais pas à acheter un Maelström.

Pour ce qui est de savoir comment, il y avait deux approches qui pourraient ou non se chevaucher. La première consistait simplement à augmenter le temps passé par les humains à Avalon. L’autre était d’élevé la qualité de leurs émotions.

La plus rapide de mes options pour le moment était de tenir des réunions de cultes quotidiennement. Certains jours, les réunions de cultes avaient augmenté mes revenus en DP de près de 10 %.

Aussi tentant que cela soit, cependant, il fallait que Ruhe prenne part à la cérémonie ici à Avalon, même si des cérémonies dans les principales villes du royaume d’Axera devaient également être organisées afin de recruter de nouveaux adeptes et de les amener à faire un pèlerinage vers Avalon.

En d’autres termes, c’était au mieux une solution à court terme.

« Ensuite, je dois penser à une nouvelle attraction qui attirera les humains. Espérons que cela augmentera à la fois le nombre d’humains dans la ville et la qualité des émotions que nous pourrons obtenir. Je suppose qu’il n’y a que ça alors… » (Procell)

En abaissant les taxes à Avalon, elle est devenue un lieu lucratif pour les marchands.

Même si je devais les laisser seuls maintenant, je ne doutais pas qu’ils imagineraient de nouvelles attractions fascinantes dont ils pourraient tirer profit. Dans leurs efforts pour améliorer leurs vies, ils transformeraient Avalon en une ville de plus en plus charmante.

Et un marché où des objets extravagants du monde entier seraient rassemblés et vendus à bon marché serait toujours encombré.

En tant que telles, toutes sortes d’entreprises avaient ouvert des magasins ici. On pouvait goûter toutes sortes de nourriture dans les restaurants de notre ville. En raison du nombre élevé de clients, une célèbre compagnie de théâtre itinérante avait même décidé de s’y installer de manière permanente.

Eh bien, presque toutes les sortes.

Il y en avait une qu’Avalon n’avait toujours pas. Pour certaines raisons à l’époque, je n’ai pas permis la construction d’une telle chose. Maintenant ça devrait aller.

« Très bien, je devrais aller chercher des collaborateurs. Mes efforts et ceux de mes démons ne sont probablement plus suffisants. Pas sans difficultés majeures, en tout cas. Si nous faisons cela correctement, mon revenu de DP pourrait monter en flèche en une fois. » (Procell)

*

Conanna était celui en qui j’avais le plus confiance. Il était avec nous depuis le début. Il avait même fait d’Avalon le siège de son entreprise.

En ce moment, je me dirigeais vers son quartier général.

J’ignorais que leur siège social, situé dans la banlieue d’Avalon, était un bâtiment si magnifique qu’il pouvait rivaliser avec le mien.

« Bienvenue, Procell-sama. » (Conanna)

« Il semble que les affaires marchent bien, si ce beau bâtiment en est une indication. » (Procell)

« Tout cela, c’est grâce à vous et à cette ville. Le siège de notre quartier général a fait un pari risqué, je l’avoue, mais c’était définitivement le bon choix. En ce qui concerne ce bâtiment, son entretien est coûteux et il n’a aucune utilité directe, mais cela donne l’impression de réussir et c’est suffisant en cela pour faciliter les transactions. » (Conanna)

Il m’a salué avec un sourire joyeux.

On m’a servi du thé noir, ainsi que du gâteau à thé.

Il va sans dire que le thé noir était de la plus haute qualité. En outre, le gâteau à thé avait le symbole d’Arnold, ce qui signifiait qu’il venait de la boulangerie que même la noblesse et la royauté favorisaient.

C’était un des plus grands accueils.

« Quoi qu’il en soit, que pourrais-je faire pour vous aujourd’hui, Procell-sama ? » (Conanna)

« Je songe à ajouter un nouvel établissement public ici à Avalon et j’aimerais que vous participiez à cela. » (Procell)

« Ohh. Cela sent le profit, n’est-ce pas ? Qu’avez-vous en tête exactement ? » (Conanna)

C’était l’une des rares choses qui manquait à Avalon.

« Je veux ouvrir un casino public. Je vais m’occuper de sa construction et, si tu le souhaites, j’aimerais que tu t’occupes de sa gestion ainsi que du recrutement du personnel. Bien sûr, j’aurais aussi quelques conditions. » (Procell)

Conanna souriait énormément en m’entendant.

C’était une grosse affaire pour moi de dire que j’allais construire un casino. Le profit à obtenir serait énorme.

« Mais, Procell-sama, parmi toutes nos propositions, la construction du casino est la seule chose que vous avez toujours rejetée. Qu’est-ce qui a changé ? » (Conanna)

« À l’époque, Avalon était toujours instable, j’avais donc une grande réticence à en faire construire un. Cependant, je considère aujourd’hui cette ville comme étant stable et sûre. Je pense que le temps est venu. » (Procell)

À Avalon, avant que les marchands ne puissent construire leurs magasins où ils puissent librement faire affaire, ils devaient faire une demande.

Normalement, je les approuvais sans difficulté. La seule exception était pour les casinos. Maintenant, il existait une sorte de jeu d’argent dans les allées sombres d’Avalon parce que j’ai détourné le regard des individus et des petites boutiques le faisant, mais aucune d’elle ne pouvant être reconnue comme un casino.

En ce qui concerne les raisons pour lesquelles je n’approuvais pas les casinos planifiés, j’avais plusieurs raisons, la première étant que c’était une menace pour l’ordre public. C’était particulièrement vrai à l’époque, alors que la population d’Avalon était en grande partie composée d’aventuriers. Si ces aventuriers perdaient, ils risquaient de devenir des criminels. Si des rumeurs disant qu’Avalon n’était pas un lieu sûr se propageaient, les gens se méfieraient et auraient moins de chances d’y venir.

Cependant, les choses étaient différentes maintenant.

L’ordre public était stable, le nombre de marchand et d’agriculteurs immigrants a augmenté, et même le nombre de touristes a augmenté.

Maintenant que les colons d’ici et ceux qui avaient de l’argent à dépenser étaient devenus la majorité, je n’avais plus besoin d’hésiter pour l’ouverture d’un casino.

« Le premier casino d’Avalon, hein. Oui… sans aucun doute, il y a beaucoup à gagner. Je ferai de mon mieux dans ce projet. Mais je m’avance. Quelles sont ces conditions ? » (Conanna)

Conanna se pencha en avant et me le demanda.

J’étais content qu’il semble vouloir en faire partie.

Si cela était possible, j’aurais de loin préféré celui-ci si mes démons et moi pouvions tout faire nous-mêmes, mais son fonctionnement nécessitait des connaissances très techniques ainsi que des ressources humaines capables de gérer une grande variété de tâches. Pour cela, nous avions besoin de la connexion de la société de Conanna.

« Je suis content de l’intérêt que tu y portes. » (Procell)

« Si j’avais refusé, vous auriez simplement offert cette proposition savoureuse à une autre société, n’est-ce pas ? » (Conanna)

Conanna me connaissait bien.

Autant que je sache, il était le marchant le plus qualifié et fiable que je connaisse, alors je suis venu le voir en premier. Cependant, s’il refusait, j’aurais peu d’autres choix que de trouver quelqu’un d’autre.

« D’accord, pour mes conditions. La taille du casino sera à peu près celle de l’église. Le nombre maximum de personnes pouvant entrer est prévu pour être de 500. Pour les programmes, les performances, les événements, etc., ma seule condition est qu’il s’agisse de choses qui ne peuvent être trouvées et appréciées uniquement à Avalon, tout le reste te sera laissé au choix. De plus, je voudrais que tu recrutes des vendeurs de premier ordre et que vous rassembliez tout ce qui est populaire. Et ensuite, je veux que le taux de retour de l’argent des joueurs soit maintenu à 90 %. Je vais être ferme à ce sujet. » (Procell)

En entendant que je voulais le taux de retour pour les joueurs soit de 90 %, Conanna se renfrogna.

« C’est tout à fait déraisonnable, n’est-ce pas ? Si les joueurs récupèrent 90 % de leurs mises, nous ferons à peine de la marge. Un faux pas et nous nous retirerons du business tout de suite. » (Conanna)

Le taux de retour au joueur correspond au montant de son argent misé qui lui revient sous forme de gains au fil du temps. Par exemple, les loteries dans les temps anciens avaient un taux de retour de 50 %, tandis que les courses de chevaux en avaient 70 %. en outre, les salles de jeux ouvertes dans le territoire des pays voisins avaient environ 60 %.

Ainsi, du point de vue des joueurs, tout endroit ayant un taux de retour de 90 % serait extrêmement attrayant.

Bien entendu, plus le taux de retour au joueur est élevé, moins il sera rentable pour le bâtiment.

« Je comprends que 90 % sont durs. En échange, je suis prêt à donner à ton entreprise tous les bénéfices du casino. De plus, je vous donnerai 10 % de ce que gagne Avalon chaque mois. Pas ses profits, mais les ventes totales. » (Procell)

« … Alors qu’en est-il d’Avalon ? Je pensais à coup sûr que nous allions fractionner les profits et que vous en obtiendriez la plupart. Mais à présent, non seulement vous nous donnez tous les bénéfices, mais également des fonds de votre propre poche. Les 10 % du casino et les 10 % de votre part sont plus que suffisants pour nous, mais ne perdez-vous pas unilatéralement de l’argent ? » (Conanna)

Pour être tout à fait franc, je n’avais pas besoin d’argent. L’or et l’argent étaient pratiquement les déchets de nos mines pour le mithril et l’orichalque, et j’en avais une si grande quantité que cela commençait à se corroder.

Ce que je voulais vraiment de ce casino, c’est que les humains d’ailleurs soient ravis de venir dans notre ville.

J’aurais même proposé un taux de 100 % s’il n’y avait aucun problème. L’un de ces problèmes était que si les humains pouvaient vivre uniquement du casino, la croissance de la ville stagnerait.

« Eh bien, je n’ouvre pas ce casino pour l’argent, après tout. C’est simplement un moyen pour attirer de nouvelles personnes dans la ville. Elles viendront peut-être au casino, mais elles dépenseront également une partie de leur argent ailleurs dans la ville. On peut en dire autant des employés que nous allons recruter en dehors de la ville. Les deux vont certainement stimuler Avalon et son économie. Alors, vois-tu, l’argent ne sort pas vraiment de ma poche. » (Procell)

J’ai dit quelque chose de crédible qui, pour le moment, devrait tenir.

« Je vois. C’est donc un investissement. Avalon est déjà le lieu de rassemblement de toutes sortes de nourritures délicieuses et de divertissements, ainsi que le plus grand marché du monde. Maintenant, ce sera un endroit où les gens pourront jouer et gagner de manière fiable. Ça va être extraordinaire. Des gens du monde entier viendront à Avalon. » (Conanna)

Conanna, maintenant de très bonne humeur, l’a dit avec ferveur.

« Je compte sur toi. Oh, mais le casino ne sera pas la seule chose invitant les gens à venir à Avalon. Nous aurons aussi des spectacles tape-à-l’œil. Donc, même s’ils perdent, ils seront satisfaits et voudront revenir. En fait, je voudrais qu’ils viennent uniquement pour les spectacles. » (Procell)

« Cela semble intéressant. Je vais m’en occuper tout en recrutant ces dealers dès que possible. » (Conanna)

Il était vraiment extatique. Comme ça, j’ai décidé de lui dire autre chose.

« Il y a en fait un dernier projet dont j’aimerai discuter. » (Procell)

« Oh, quelque chose allant me rendre encore plus heureux ? » (Conanna)

« Avalon sera certainement plus populaire avec ces attractions, mais le fait que les routes y soient en mauvais état demeure. Même s’ils voulaient venir, seules quelques personnes le feront. Je veux faire quelque chose à ce sujet. » (Procell)

Après tout, les seules routes bien entretenues menant à Avalon étaient celles vers le royaume d’Axera. Il était rare d’entendre parler de personne étant venue par les chemins traversant des zones non contrôlées par les humains.

« Nous avons également réfléchi à ce problème. Quand nous sommes allés quelque part par Hippogriffe et que nous étions sur le retour, nous recevions assez souvent des demandes d’auto-stop. Alors oui, même s’ils veulent venir ici, ce n’est pas une option pour beaucoup. » (Conanna)

D’une manière ou d’une autre, il semblait que Conanna était capable de deviner ce que je voulais dire.

« Je pense avoir bientôt 100 Hippogriffes apprivoisés et entraînés. Bien entendu, mes subordonnés leur fabriqueront des chariots spéciaux. Cependant, ces chariots ne seront spécialisés non pas pour le transport de marchandises, mais de personne. Et nous allons également construire des gares de transports aériens à différents endroits. » (Procell)

Avec cent Hippogriffes, l’objectif de transporter des personnes aussi bien que des marchandises était plus qu’une possibilité.

Cependant, le plus gros obstacle a été l’organisation de la construction des gares dans chaque ville ou village. C’est une autre affaire alors que les marchands et leurs réseaux faisaient des merveilles.

En entendant ce que j’ai proposé, Conanna a commencé à trembler.

« Ça va être bon, non, fantastique ! Pour être honnête, je suis plus excité à ce sujet que le casino. Si cela réussit, le nombre de personnes venant à Avalon sera multiplié par trois, voire cinq ! Des stations reliées par le ciel, Hahaha, pourquoi n’y ai-je pas pensé ?! Quel imbécile je suis. En tout cas, merci, Procell-sama ! Je vais le préparer dans trois, non, deux mois. Je le jure sur ma fierté en tant que marchand ! » (Conanna)

Il était encore de meilleure humeur qu’avant.

Bien que cela était à prévoir. Après tout, si ces stations étaient construites, il serait un marchand étant entré dans l’histoire.

« Comme il s’agira d’un projet pour Avalon, des fonds seront fournis pour tout le nécessaire. Viens plus tard pour le demander. » (Procell)

Je lui passai alors un contrat qui offrait auparavant environ la moitié de ce que j’avais donné au royaume d’Axera.

Construire des stations dans des villes et villages du monde entier serait une entreprise gigantesque. Au moins, cet argent serait nécessaire.

« Merci beaucoup. Je ne pense pas que mes économies seules auraient suffi. Cela fait, je peux me concentrer davantage sur le projet lui-même. En passant, Procell-sama, combien ferez-vous charger pour le trajet avec les Hippogriffes ? » (Conanna)

« Cela ne me dérange pas que cela soit gratuit. Comme je l’ai dit, mon objectif est la prospérité d’Avalon, pas l’argent. Cela dit, nous allons toujours générer des revenus sous forme d’impôts. » (Procell)

Conanna tendit la main en souriant. En réponse, j’ai tendu la mienne et secoué la sienne.

« Hahaha, Procell-sama, vous êtes vraiment un dieu. Mon Dieu, pour être plus précis. Je suis si heureux de vous avoir rencontré. » (Conanna)

C’est la dernière raison pour laquelle j’ai confié des choses à Conanna : il me vénérait. Il était peut-être un commerçant et donc parfois un peu gourmand, mais il me vénérait et ne me trahirait jamais.

Comme ça, les graines ont été semées.

Avec le casino et le système de transport des Hippogriffes, les revenus en DP augmenteraient assurément en flèche.

Les humains étaient vraiment commodes. Ils pourraient faire des choses que mes démons et moi ne pouvions tout simplement pas faire. Sans la coopération de Conanna, le casino et les stations seraient quasiment impossibles à créer.

Maintenant, il est temps de se préparer pour ce qui sera dans le casino. Ce doit être le type de jeu le plus brillant, et il doit être quelque chose que seule Avalon peut offrir. C’est le moment d’utiliser ces gars qui sont juste en train de se prélasser quand il n’y a pas d’urgence.

Ces pensées en tête, je me suis dirigé vers l’entrée cachée de mon donjon proprement dit.

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