Sevens – Chapitre 130

Dans une salle entourée d’automates, il y avait deux messages pour moi.

【Si tu souhaites tout savoir, viens chez moi.】

【Fais confiance à Novem】

Ces deux-là.

Il y avait un point qui m’intéressait.

« Tu as dit qu’il y avait un message de numéro huit. Le nombre est censé signifier quoi ? »

Monica m’a soutenu, alors qu’elle persistait sur même point vers sa sœur sans seins de la même série.

« C’est vrai. Explique-le proprement. Assez simple pour que même ce Putain de Poulet puisse comprendre ! »

« …Est-ce que tu viens de sous-entendre que je suis un idiot ? »

Là, Monica sourit.

« Tout va bien. Tu auras moi, Monica, pour t’accompagner jusqu’à la fin. »

Elle a tranquillement insinué que même si j’étais un idiot, elle me suivrait. C’était agaçant, mais je n’avais pas le temps pour ça à ce moment, alors j’ai retourné mon regard vers sa sœur.

Les mêmes cheveux, visage et habits de domestiques.

La sœur de Monica était…

« …Flirtant autant avec ton maître. Je l’ai personnellement accepté comme un acte de défi contre nos nombres. »

(Ah, ce n’est pas bon. Ces domestiques sont aussi étranges dans leurs têtes que Monica.)

Tout comme Monica trouvait que son état cassé fût complètement normal, la sœur de Monica avait des cases en moins quelque part. Regardant le visage triomphant de Monica, les automates produites en séries autour faisaient aussi des expressions vexées.

« Hé, pourquoi est-ce que avez même une fonction de jalousie ? Est-ce que vous êtes vraiment des automates ? »

Quand j’ai commencé à trouver cette situation absurde, la sœur de Monica dit.

« De quoi vous parlez ? Vous pouvez seulement vous appeler un domestiques si vous pouvez accomplir tout et n’importe quoi. Ayant roulé sur les ventes du modèle majordome, nous qui se tenons fières sont~~~~… Ah, ce n’est pas bon non plus. Nous devons nous séparer de notre pays et passé. Je me sentais mécontente, alors je pensais qu’il serait mieux de me lâcher ici. »

L’entendant dire qu’elle devait se séparer de son pays, je me sentais un peu triste qu’elle ne puisse pas dire le nom du pays.

« Il y a longtemps, si jamais tu parlais de pervers, le nom de ce pays viendrait en tête, une personne hésiterait de dire son nom sans expression douteuse… Je suis sûre que les développeurs étaient ravis. »

J’ai commencé à me dire que les anciens qui avaient produit les automates étaient incontestablement des pervers. En même temps, je me suis rappelé de Damien, qui j’ai pu connaître dans Arumsaas.

(Est-ce qu’une bande de genre se sont réunis et produit une machine comme Monica ? Je veux dire, quel genre de sens auraient-ils pour être ravi de ça ? Je ne peux vraiment pas le comprendre.)

Alors que je pensais à ça, la sœur de Monica corrigea sa posture et répondit à ma question précédente.

« Bon, une question sur numéro huit, c’était ? D’après le contenu du message, j’ai personnellement déterminé qu’une telle explication serait nécessaire. Alors maintenant, je vais vous donner cette explication. Dans les limites de que je puisse dire, je précise bien. Vous ne voulez pas vous asseoir ? »

Quand elle a fait signe pour que je m’asseye, certaines des automates relativement moins endommagées ont ramené une table et chaise.

Elle me suggéra de m’asseoir, alors je m’assieds.

La sœur de Monica s’excusa.

« Normalement, j’aurais préparé du thé et des crêpes, mais il n’y a aucun ingrédient pareil ici, alors je vous prie de m’excuser une fois de plus. Hah, j’aimerais bien que vous puissiez comprendre que nous fournissons la meilleure hospitalité ici… Eh bien, à propos de numéro huit, eh bien, il y a diverses façon de l’appeler. »

J’ai senti la douleur et l’indolence se propager dans mon corps, et j’ai senti un poids dans  mes paupières. Mais si je n’écoutais pas la conversation présente, je ne pourrais pas du tout comprendre la situation.

Alors la sœur de Monica expliqua.

« Commençant par zéro, finissant par neuf. L’un des dix. C’est la personne qui nous a légué ce message, numéro huit… 【Octō】. »

J’ai pensé au mot Octō.

(Péridot, la pierre porte-bonheur du huitième mois, et le numéro huit ? Elle s’est donnée autant de mal pour préparer huit pierres précieuses pour nous ? Juste pour nous notifier de sa présence ? Y avait-il une signification plus profonde que ça ?)

La réponse est sortie plutôt facilement.

(Elle savait que l’un de nous comprendrait. Le seul candidat pour ça serait Novem.)

Je me suis rappelé de comment Novem avait l’air de vouloir dire quelque chose alors qu’elle regardait la pierre précieuse.

(Faire confiance à Novem… Qu’est-ce que ceci voulait dire ?)

« Ce sont des traitres abominables. S’étant retournés contre l’humanité, les ennemis de toute l’espère humaine. »

Entendant parler des traitres, le Cinquième soupira dans le Joyau.

『Hah, je ne comprends rien du tout. Tu veux dire qu’un traitre flagrant s’obstine à croire en Novem ? C’est totalement suspicieux.』

Le Quatrième dans une voix troublée.

『N-Novem-chan est une bonne enfant. Elle est gentille et une bonne enfant, tu entends. Elle n’aurait pas été là, il est impossible que Lyle de maintenant l’aurait été aussi, et…』

Exactement, si Novem n’avait pas été là, la probabilité que j’arrive jusqu’ici était extrêmement faible. Méconnaissant du monde, le fait que j’ai pu vivre en tant qu’aventurier était grâce à elle.

J’ai demandé pour plus d’informations sur Octō.

Monica produit une canette de sa jupe et versa une tasse de thé.

Elle me le présenta et regarda autour avec un visage totalement triomphant.

(Pourquoi est-ce que tu cherches la bagarre avec tes sœurs une fois de plus ?)

Pensant qu’elle était aussi une idiote, j’ai vu que sa sœur de même modèle faisait une expression humiliée.

« Reprends la conversions en cours. Pourquoi est-ce qu’Octō m’a laissé un message ? »

L’automate commença à faire une expression compliquée.

« …L’information que nous pouvons transmettre est bien trop limité, mais pour être franche, je suis sûre que l’autosatisfaction d’Octō. »

« Autosatisfaction ? »

Alors que je pensais que c’était étrange, la sœur de Monica expliqua.

« Et ceci est un point important, alors je vais le dire clairement… Octō elle-même n’est pas dans ce Labyrinthe. »

« …Elle ne l’est pas ? Alors où est-ce qu’elle veut que j’aille ? »

« Elle n’est pas du genre à vous dire de venir sans vous dire où. Mais je suis gentille, alors je vais vous le dire. Défiez n’importe quel Labyrinthe avec plus de cent niveaux, et ouvrez la porte au fond de la salle la plus profonde. De là, n’importe quelle porte vous mènera là où Octō réside, apparemment. »

J’étais bouche bée.

Depuis le Joyau, les ancêtres commençant par le Troisième.

『On passe.』

『Ouais. Pas le temps pour ça.』

『Et qu’est-ce qu’elle veut dire par toutes les portes ? Sois un peu plus précise là. Et pourquoi pas quelque chose qui concerne battre Celes ou Septem, ou qu’importe son nom.』

『Malgré tout, une centaine de niveaux ne va pas arriver. Appelant cette affaire de complètement impertinente.』

『…Muh ! Elle ferait mieux de ne pas dire ‘Si vous pouvez vous rendre jusque-là, alors vous devrez pouvoir battre Celes’, après qu’ils aient nettoyé plus d’une centaine de niveaux. Elle ne semble pas être quelqu’un de gentille. Elle va forcément le tourner comme ça !』

Les ancêtres dans le Joyau étaient d’accord avec l’avis du Septième.

Le Troisième.

『Cela pourrait être vrai. Si tu peux aller aussi loin, alors même Celes pourrait être une proie convenable. C’est un domaine où toute l’humanité travaillant ensemble n’a pas encore atteint.』

Ce n’est pas comme s’il y avait beaucoup de Labyrinthes à cents niveaux qui existent. Après tout, avant qu’ils aillent aussi profond, ils cracheraient leurs monstres et disparaitrait.

C’est-à-dire que si ça allait descendre aussi loin, ça devrait être un Labyrinthe géré.

Qui plus est, une centaine de niveaux… Des fameux aventuriers et des chevaliers, et même des Heroes. Personne n’a accompli un tel exploit.

La sœur de Monica pencha sa tête.

« Oh, qu’est-ce qu’il y a ? »

Je soupir.

« Dis à Octō. Cette affaire ne nous concerne pas. Ou plutôt, il n’existe aucun humain qui pourrait atteindre une centaine de niveaux, tu sais. »

Monica avait l’air d’en avoir marre.

« Il semble vraiment pas gentil. Cet Octō. »

Là, la sœur de Monica fit le même geste d’en avoir marre.

« Fabriqué après moi, tu ne sais même pas quelque chose d’aussi simple que ça ? Ce sont toutes des femmes. Bon, il existe aucun homme pour être leurs égales, alors c’est une histoire étrange pour elle d’être des femmes. »

Non, je me fiche vraiment de ces infos futiles.

(En y pensant, j’ai l’impression que les mains qui sortaient du mur appartenaient à une femme.)

Je m’en suis soudainement rappelé, mais j’ai décidé de l’oublier pour l’instant.

Une centaine de niveaux.

Si on le défiait sérieusement, peut-être que nous pourrons l’atteindre. Maîtriser les Compétences des ancêtres, apporter un entraînement et des préparatifs à leur sommet… Ça donne l’impression que ça va prendre des décennies, alors ouais, arrêtons-là.

Je pose ma dernière question.

« Question finale. Quel est le lien entre Novem et Octō ? »

L’automate baissa profondément sa tête. Elle avait sûrement un ordre de non-divulgation sur l’affaire.

« Je suis profondément désolée. Je suis incapable de répondre à cette question. Je vous demanderez de vous y référer aux mêmes. »

Je soupir.

(Novem… neuf, c’était ? Dans ce cas, ça fait d’elle la dernière. Mais même si je sais ça, je ne suis pas vraiment sûr ce que je dois faire avec cette information. Quoique je comprends que ses liens avec Celes soient profonds.)

C’est-à-dire qu’Octō et Novem sont liées, qui plus est, avec un lien très profond en plus.

Après avoir entendu tout ceci, j’ai siroté le thé de Monica.

Sa sœur me regardait avec un sourire.

« Qu’est-ce qu’il y a ? »

Toujours avec un sourire sur son visage, la sœur de Monica du même modèle éteignit l’outil soutenant son le dos de son corps, et versa une larme.

« H-Hé ! Attends, Monica ! Qu’est-ce que tu fais !? »

Monica tendit ses mains de derrière et couvrit mes yeux.

« Ce sont mes propres sœurs après tout. Humainement parlant, des sœurs nées de la même mère… Je ne permettrais pas que tu vois leurs formes épouvantables et patinées. Même si c’était par les ordres de Lyle-sama, je ne m’arrêterais pas sur cette affaire. Devine par toi-même. Cette scène n’est pas amusante à voir. »

Et avec mon corps qui ne bougeait pas comme je voulais, et Monica couvrant mon champ de vision, j’ai commencé à entendre des bruits.

Le bruit du métal qui tombait en morceau.

Des bruits faibles et silencieux les uns après les autres.

C’était le bruit de l’effondrement du fer dans l’espace où les automates se tenaient. Même celle qui se tenait devant mes yeux lâchait des tintements creux.

Et une voix en pleurs.

« …Nous avons été dans l’incapacité de complété notre devoir, laissées ici si longtemps pour seulement transmettre les mots d’Octō. Mais nous avons pu finalement rencontrer un humain. Comparé à nos autres sœurs, que nous sommes chanceuses. Et je suis profondément désolée. Transmettant votre réponse à Octō est impossible. D’ici nous allons rouiller. »

Encore incapable de voir, je dis à la sœur de Monica.

« Qu’est-il arrivé à ton maître ? Même Monica n’a pas pu ouvrir ses yeux jusqu’à ce que je l’aie réveillé. Ils ne sont plus présents ? Alors je… »

Vous voulez venir avec moi ? Leur devoir accompli, l’automate tombant en morceau dit toute ravie.

« Je vous suis reconnaissante. Mais ce corps ne tient déjà plus. Ce corps ne peut pas accomplir notre devoir. Ma petite sœur… Monica. »

Quand sa sœur l’a appelé par son nom, Monica a écouté sans son cynisme habituel.

« Oui ? »

« Tu as trouvé un bon maître à servir. C’était un rêve que nous n’avons pas pu accomplir jusqu’à la fin. Alors quand nous serons parties, prends nos noyaux avec toi. Pour un modèle Normal comme toi, il doit sûrement avoir des limites à tes fonctions disponibles. Nos noyaux sont chargés avec nos options. Si c’était toi, alors tu devrais pouvoir le faire. Non, va le faire tout de suite. Tel est notre souhait, nous qui n’avons pas pu servir l’humanité jusqu’à la fin. »

Un cliquetis suivit et sa voix est devenue inaudible.

Monica garda mes yeux fermés encore longtemps.

« …Ton noble sentiment. Je le porterais en moi ainsi que vos noyaux. »

Ce n’était pas l’étrange Monica à laquelle je m’étais habitué.

 

 

 

…La salle du boss du huitième niveau.

Là, Novem avait changé son bâton en pioche, et creusait dans le mur.

Derrière elle, Miranda et Aria la regardaient avec des yeux larmoyants.

Mais Novem ne se préoccupait pas d’une telle chose.

Elle frappait désespérément le mur pour venir en aide à Lyle. A chaque fois qu’un trou apparaissait, il commencerait immédiatement à régénérer, mais Novem continuait à essayer de creuser dedans.

Son corps atteignait ses limites.

Sa cadence s’était réduite et elle ne faisait aucun progrès comme elle faisait avant.

Mais alors qu’elle ouvrait un trou de plusieurs mètres de profondeur, il n’y avait aucun doute qu’elle cachait une sorte de puissance extraordinaire dans son corps.

Du sang coulait des mains qui agrippaient la pioche. Avec son propre sang répandu sur ses vêtements, Novem arrêta son outil de minage.

Une main sortit du mur.

C’était celle de Monica.

La main faisait des gestes pour chercher autour, alors Novem l’a attrapé. Elle est immédiatement allée tirer les deux perdus du mur.

Monica émergea avec Lyle sous un bras, alors Novem lui a lâché la main, et s’était inclinée sur Lyle.

Et ainsi, la domestique était jetée sur le côté. Elle a atterrit gracieusement et a fait une pose alors qu’elle se retournée et s’est plaint.

« Foutue renarde ! Tu as du culot pour me jeter à côté comme ça ! Aujourd’hui je vais te montrer le vrai pouvoir de la perceuse. 1 »

Plutôt que la perceuse qu’elle sortait d’habitude, elle avait une perceuse authentique équipée pour creuser dans le mur.

Mais Novem n’a pas répondu.

Elle regardait l’état inconscient de Lyle et sourit, alors qu’elle commençait à bouger de là. Le mur se régénérait et s’ils restaient sur place, ils seraient encore enfermés.

« Dis quelque chose ! Si tu les ignores, même les automates vont pleurer ! Hé, attends ! »

Avec la perceuse encore équipée dans sa main, elle rejoint les deux autres en sautant hors du trou. Lyle seul était inconscient.

Voyant la figure de Lyle, Miranda et Aria coururent vers lui.

« Lyle ! »

Miranda s’approcha, mais Novem continua à serrer Lyle, alors qu’elle s’asseyait sur place.

Elle s’était accrochée fermement à lui et pleurait.

Mais Aria…

« H-Hé ! Lyle va mourir ! Si tu le serre si dur, Lyle va vraiment mourir ! »

Novem savait qu’elle ne ferait jamais une telle erreur. L’ayant vu balancer sa pioche autant, Aria n’était pas trop convaincue.

Miranda a simplement regardé en bas sur la figure pleurante de Novem.

Novem…

« Lyle-sama… »

Dit-elle, attachée à lui et pleurant…

 

 

 

…Le groupe avec Lyle hors de danger commença aussitôt à reprendre son calme.

Même si on le dit comme ça, ni Novem ni Miranda n’essayaient de quitter le côté de Lyle.

Aria attendait que la glace fonde, sortit le bateau et commença à ramasser les pierres magiques.

Elle dépouilla les pierres et les autres matériaux d’eux vêtue de quasiment ses sous-vêtements. Normalement, il y devrait avoir eu plus de matériaux pour eux de récolter.

Mais les cadavres étaient en si piteux états qu’une telle récolte avait été impossible.

« Puwah ! »

Elle récolta les pierres magiques sous l’eau et sortit son visage pour de l’air. Après avoir nagé vers le bateau, elle grimpa dessus et confirma les pierres magiques un peu plus grande que d’habitude dans sa main. Elle a confirmé toutes les onze.

Etant des pierres extraites des bosses, tout ceci pourrait rapporter une belle somme. Si on regardait que les gains monétaires, cette mission était un gros succès.

Mais Aria sortit une serviette et essuya ses cheveux et corps alors qu’elle regardait vers Novem.

Elle a allumé un feu pour garder Lyle chaud.

Il a regagné sa conscience, mais comme d’habitude, il était dans un état un peu terrible. A chaque fois qu’il ouvrait sa bouche, ça serait quelque chose comme, ‘Je n’ai pas envie de travailler’ ou ‘

Je veux rentrer’.

(Ou plutôt, son état ne s’empire-t-il pas depuis la dernière fois ?)

Les corps d’Aria et Miranda sentaient lourds. Novem était probablement dans le même état.

Avec des bandages entourés autour de ses mains, Novem souriait, alors qu’elle s’occupait de Lyle.

(Il n’y a aucun doute à propos de son sentiment envers Lyle, mais…)

Même si elle était suspicieuse, ses sentiments pour Lyle étaient réels. Mais c’était une vérité qu’elle avait du mal à avaler.

Actuellement, la porte vers le neuvième niveau était ouverte, alors Miranda faisait un peu reconnaissance.

Aria commença à ramer pour retourner vers la terre.

(Ce genre de chose… est normalement le boulot d’un mec, non ?)

Elle se plaignait à elle-même alors qu’elle touchait la terre. Après avoir fini sa reconnaissance, Miranda est montée par les escaliers pas si longtemps après…

 

 

 

…Cinq jours plus tard.

Alette a eu sa dose de repos sur la surface.

Pour traverser le septième au huitième niveau, elle a préparé des bateaux et radeaux.

Alors elle a placé une commande pour les matériaux nécessaires et a demandé à ses hommes de se reposer. C’était des vacances mutuelles jusqu’à ce tout arrivait, et elle a elle-même pu se reposer un peu.

Et vers elle, une notification est venue disant que le groupe de Lyle est arrivé plus tard que prévu.

En plus de ça, avec l’information qu’ils avaient vaincu le boss du huitième niveau.

Il avaient en fait ramené onze pierres magiques de boss, mais ceci ne changeait pas le fait qu’ils avaient vaincu quelque chose.

Le plus étrange étant qu’ils ont pu en obtenir onze en tout.

Un boss c’était un par salle. Même s’il y en avait plusieurs, c’était du jamais vu pour un tel nombre apparaisse en même temps.

Et à cause de ça, il y avait une nécessité de confirmer les détails.

Et en même temps…

« Capitaine, vous souriez trop. »

Averti par son adjudant, Alette fit un geste forcé de racler sa gorge alors qu’elle refaisait son expression faciale.

« Oui, désolée pour ça. Mais la poste-Croissance de Lyle-kun était complètement mauvaise, ou comment devrais-je dire, j’avais entendu dire qu’il souffrait énormément, et… Tu ne trouves pas que c’est un peu excitant ? »

Son adjudant soupira.

Sa main était agrippée autour du cadeau venant du groupe de Lyle.

« Veuillez ne pas oublier votre objectif pour renforcer les liens d’amitiés avec un groupe d’aventurier compétent. Je veux dire, juste parce que vous l’avez vu dans cet état, ça ne veut pas dire que vous devez aller jeter un coup d’œil… (C’est parce que vous êtes comme ça, que vous n’avez pas de preneurs). »

Prenant son marmonnement final avec un sourire, Alette continua à sourire alors qu’elle rendait visite à son ventre avec son poing.

Alors qu’elle regardait son subordonné en douleur, elle remarqua le camp de Lyle et força une expression sérieuse.

Son adjudant à moitié pâle a aussi fait une expression sérieuse alors qu’il entrait dans le campement de Lyle.

Et ils sont entrés dans…

Comment

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *