Sevens – Chapitre 138

« C’est donc cet endroit ? »

L’endroit où Miranda m’a ramené n’était pas près des routes principales de Beim.

Ça avait l’air d’un endroit qui serait très occupé une fois que la nuit tombait, mais en plein milieu de journée, il y avait peu de gens présents, et je ne pouvais pas sentir de vigueur de cet endroit.

Je marchais derrière Miranda, et nous sommes entrés dans le bâtiment pour y trouver une petite fille qui nous saluait.

« Bienvenue. Ah, Miranda-san. Votre sœur n’est pas avec vous aujourd’hui ? »

Elle avait l’air d’un enfant adorable, mais elle semblait un peu mature et d’un air calme.

(Une gnomide ?)

Quand j’ai pensé ça, Miranda dit.

« C’est mon amoureux. Nous sortons ensemble avec le mariage en tête. »

J’avais presque une envie de cracher. La gnomide posa ses deux mains sur son visage pour cacher son expression.

Pour éviter les mésententes, j’allais essayer d’expliquer la situation…

« Alors c’est l’ennemi de toute femme dont vous parlez tant. Que c’est surprenant, il a l’air plus gentil que je ne l’imaginais. Ah, Rauno-san est encore dans la salle à l’arrière. »

Miranda hocha la tête et confirma ce qu’elle devait à la fille.

« Merci, Innis. Alors combien est-ce que ça me coûtera ? »

La gnomide appelée Innis l’informa sur le taux de sa requête.

« C’est juste vérifier des rumeurs. S’assurer de certains faits et fouiner partout des récentes rumeurs… Ca montra probablement jusqu’à ce prix ? »

Quand elle a écrit le prix, ça avait l’air élevé pour moi. Cet avis était partagé avec les ancêtres dans le Joyau, et le Quatrième…

『Aussi compétent que cet endroit puisse être, s’ils peuvent seulement faire un travail disproportionné pour la somme payée, alors nous ne faisons pas affaire avec elle. Ou plutôt, c’est plutôt clair qu’il n’y a pas beaucoup d’employées ici.』

Les deux appelés Rauno et Innis étaient présent, mais on ne dirait pas qu’il y avait beaucoup de personnel.

Mais Miranda dit avec satisfaction.

« Très bien. Je vais vous le donner en sortant. »

Là, Innis sourit. Avec aise.

« Merci beaucoup. Avec ça, nous pourrons finalement finir de payer le loyer. »

La deuxième partie était vraiment quelque chose que je ne voulais pas entendre d’un commerce, alors je ne pouvais pas m’empêcher de douter l’informateur que Miranda a reconnu.

(Est-ce que tout ira bien ?)

Je l’ai suivi et nous sommes dirigés vers une salle au fond.

A l’intérieur se trouvait un homme allongé sur le canapé avec un drap couvert sur lui. Qui plus est, il puait l’alcool.

Il y avait de la bière et quelques amuse-gueules sur la table, et malgré l’emplacement du soleil dans le ciel, il dormait paisiblement. Je tourne mon visage vers Miranda.

« Ses capacités sont pour de vrai. Il maintient les dates limites, et si on oublié sa personnalité, on ne pourrait pas trouver de meilleur. »

Il répondit à sa voix.

« Eh bien, désolé d’avoir une personnalité embêtante. Quoi ? Tu ramènes un type avec toi cette fois-ci ? »

Levant le haut de son corps, le mâle baillant alors qu’il étirait ses bras était sûrement Rauno. Quand je l’ai salué, il a violemment nettoyé la table et nous a dit de nous asseoir.

La porte s’ouvrit, Innis entra et essuya rapidement la table avant de mettre du thé dessus.

Et durant ce lapse de temps, Rauno apporta quelques documents.

Miranda accepta le classeur, mais elle me l’a remis.

« Tu ne vas pas les lire ? »

« Je peux le faire après que tu les aies examinés. Lit en premier, Lyle. »

Ayant été dit ceci, j’ouvre les papiers, alors que Rauno s’asseyait à moitié endormi sur le canapé et regardait entre moi et Miranda.

Et…

« Alors l’aventurier de rumeurs est le client, n’est-ce pas ? »

Miranda écarquilla ses yeux, croisa ses jambes et regarda vers Rauno-san.

« Mécontent avec quelque chose ? »

« Non, aucun mécontentement. Je chéri les clients avec la capacité de payer. Si possible, alors au lieu d’Innis, vous pourrez me remettre l’argent pour le travail. »

Miranda pencha sa tête avec un sourire.

« Quel dommage. J’ai déjà dit à Innis que j’allais la lui remettre. »

« Ah bon. »

Rauno-san fit une expression un peu déçue alors que je scannais à travers les papiers et hocha la tête.

(L’information est plutôt précise. Des morceaux incertains sont groupés ensemble séparément.)

Depuis le Joyau, le Cinquième les regardait à travers moi.

『Lorphys et Zayin sont tous les deux petits. Attends, n’ont-ils pas rétréci comparé à mon époque ?』

Le Sixième dit.

『Sur cette étendue, s’ils mobilisent dix milles troupes… ça serait inutilement difficile. Est-ce qu’une nouvelle stratégie révolutionnaire a vu le jour quand j’étais partie ?』

Je regarde les documents, mais ça ne donnait pas l’impression qu’ils aient assez de territoire pour mobiliser autant de troupes pour commencer. Une guerre totale… S’ils réunissaient autant de main d’œuvre que possible, alors je ne dirais pas que ça soit impossible, mais une telle chose était sûr de ramener des problèmes internes.

(Zayin est plus grand que Lorphys, mais ils n’ont pas l’air non plus d’être sur une étendue pour mobiliser dix milles soldats.)

Et l’information sur les autres pays étaient écrit dessus aussi.

Les nations autour de Beim étaient toutes petites, au moins en comparaison à Bahnseim. Ces petits pays s’affrontaient sur des conflits à petites échelles, et il semblerait que des conflits ont continué depuis plus d’un siècle.

Là, le Troisième dit.

『…Ah~, c’est donc ça. C’est parce qu’ils ont Beim. La capitale des aventuriers ; un endroit où une foule de mercenaires et aventuriers existent tous les jours. S’il arrive des ennuis, ils n’ont qu’à rassembler des mercenaires et les groupes d’aventuriers de Beim.』

Entendant ceci, le Septième.

『Il y a une possibilité que la guilde agit derrière la scène et faisant beaucoup bien à elle. Et ça a l’air d’être un endroit où les pays autour ne vont pas regarder silencieusement si l’un d’eux commence rapidement à des territoires.』

Il a proposé que les pays dans cette zone aient quelques circonstances.

(Alors est-ce que la guerre qui arrive ne soit rien d’autre qu’une grosse farce ?)

Quand j’ai regardé les papiers avec ceci en tête, ma tête a commencé à faire mal.

Le contenu couvrant les pages était pire que je ne l’avais imaginé.

Regardant mon expression, Rauno-san semblait plutôt amusé.

« Quoi, est-ce que le fait d’avoir appris des affaires internes de Zayin vous a déçu ou quoi ? Il y a beaucoup d’histoires pareilles autour de ce monde à nous. »

Je tourne mes yeux des documents vers l’homme.

« Si c’était seulement Zayin, alors soit. Mais Lorphys est tout aussi mauvais et leur voisin 【Selva】 est suspicieux aussi. Et puis les domaines des héroïnes, les pays de 【Galleria】 et 【Rusworth】… Chacun d’eux n’est que guerre, guerre, guerre. »

Rauno-san rigola.

« Pour un ancien héritier de Comte dans un pays aussi grand que Bahnseim, ceci doit ressembler à rien d’autre que des petites escarmouches. Eh bien, ils ont leurs circonstances qu’on ne trouvera pas dans une superpuissance. Et ceci est la capitale des marchands et mercenaires. Le fait qu’il y en ait autant ici qui en faire une grande guerre montre juste combien d’années ils sont présent par ici. »

On ne dirait pas qu’elle soit choquée par ça.

Mais à l’intérieur du Joyau, les ancêtres commençaient à faire un boucan.

『Sérieusement, c’est quoi ce… C’est bien trop terrible.』
『Plutôt que terrible, mais qu’est-ce qu’ils font au juste ?』
『Même si on rassemble un pays ou deux ici, tu n’as aucune chance contre Bahnseim. Nous ne sommes même pas en train de se battre sur la bonne échelle.』
『Même si tu vas en remonter un, combien de troupes seraient-ils capable de sortir… Mettant la mains sur du personnel quelque part et éliminant les puissances autour va prendre beaucoup trop de temps.』
『Si tu comptes le faire, tu vas devoir les maîtriser tous en même temps, ou ça n’arrivera pas. Mais si ceci ne suffisait pas… Comme je le pensais, nous allons devoir réunir les pays autour de Beim aussi.』

Il est vrai que Bahnseim fût un grand pays, mais même en comparaison au territoire Weihs, d’où je biens, les pays étaient bien plus petits et moins développés.

Ne faisant rien d’autre que la guerre, leur masse terrestre et population n’a fait que stagner.

Et Rauno-san a nonchalamment sorti qu’ils connaissaient ma situation.

Je regarde vers Miranda, mais elle secoua sa tête.

(Alors il m’a déjà enquêté.)

L’aventurier des rumeurs. C’était-ce qu’il m’a appelé. Je dois dire que pas mal d’information circulait déjà.

Le Septième dit.

『Sa personnalité est un problème, mais sa capacité n’est pas mauvaise. Il n’y a rien à perdre en ayant des liens.』

J’ai pensé un peu.

« …Est-ce que je peux vous demander d’enquêter un peu plus sur Zayin et Lorphys ? »

Rauno-san fit une expression sérieuse.

« Qu’est-ce que vous voulez savoir ? Davantage d’information que ça et je serais obligé de faire le trajet et enquêter personnellement. Les frais sont plutôt élevés. »

Miranda se tenait toujours à mon côte, mais elle ne m’a pas donné son avis sur l’affaire. Elle laissait sûrement l’affaire entre mes mains.

(Mais c’est à ce point que cet homme est doué en tant qu’informateur, n’est-ce pas ? Pas seulement récolter, il semblerait qu’il soit assez compétent pour faire de l’infiltration.)

« Vous allez y aller personnellement ? »

Quand j’ai posé la question, il haussa ses épaules, et dit d’un ton blagueur.

« Il n’y a personne d’autre ici qu’Innis et moi. Donnez-moi le temps et l’argent, et je pourrais me renseigner un peu. »

Les voix du Joyau m’ont dit l’information qu’ils voulaient.

Je les ai pris en compte, quand j’ai dit.

« Alors le but de Zayin, leurs rations et l’étendue de leurs troupes. J’aimerais bien que vous confirmez les aventuriers et mercenaires qui vont se joindre à eux. La même chose pour Lorphys. Et pourrez-vous enquêter sur les pays autour aussi ? »

Rauno-san ouvrit sa bouche et après un moment de silence, il secoua sa tête.

« Hé, se pourrait-il que vous ayez l’intention de rejoindre personnellement cette guerre ? Je ne dis pas que vous ne pouvez pas, mais je vais vous charger une petite fortune. Même si choisissez un camp en tant que mercenaire, le frais ici sera plus élevé que la récompense. »

La qualité de l’information et la quantité… c’est la valeur que ceci peut avoir.

« Vous pouvez le faire ? »

Rauno-san gratta sa tête.

« La période de temps ? »

« Nous avons l’intention de faire quelques requêtes de la guilde pendant un moment. Nous allons laisser quelques personnes en ville, mais pourrez-vous faire tout ceci en un mois de temps ? »

Entendant un mois, il fit une expression perplexe. Je savais que c’était physiquement impossible, mais je voulais voir juste combien d’informations il pouvait réunir durant ce lapse de temps.

Depuis le Joyau, j’entendis la voix du Sixième.

『Lyle, je suis sûr que tu comprends déjà ça, mais… ne fais pas confiance à cet homme. N’oublie pas que tu peux obtenir des informations d’autres informateurs aussi.』

J’agrippe le Joyau et Rauno-san dit.

« Je peux avoir leurs rations et affaires internes. Mais les mercenaires et aventuriers inscrits pourraient changer n’importe quand. Même si j’enquête dessus, au moment de vous le dire, ça aura augmenté ou baissé. Je vais aussi dire que les pays autour seront impossibles.

J’hoche la tête et confirme le frais.

Lister les frais de transports, logement à la destination et la nourriture en tant que dépenses nécessaires, Rauno-san commença à tout calculer.

Le Quatrième dit.

『Ouais~ ça fait un peu beaucoup. Il a l’air compétent, mais je ne peux pas vraiment dire à quel point.』

J’hoche la tête et lui demande officiellement la requête. J’ai payé la caution et j’ai rempli les formulaires. Et après moi, Miranda paya la précédente requête à Innis, et nous quittâmes le bâtiment.

 

 

 

A l’intérieur du Joyau.

Appelé par le Sixième, j’ai été donné une hache de guerre… une hallebarde à tenir.

« Euh, ma spécialité est les sabres… ? »

Quand j’ai dit ça avec une tête troublée, le Sixième soupira.

『Tu es un idiot ? Tu comptes utiliser un sabre sur le champ de bataille ? Non, si c’est toi, peut-être que tu pourrais le faire… Mais tu as besoin d’une arme idéale pour les champs de guerres.』

Idéale pour les champs de guerre. C’est-à-dire que faire un combat que se rappellera pendant sur le champ de bataille.

Entouré par des ennemis en armures complètes de plaque, je suis sûr qu’il y aura des cas où je ne pourrais pas utiliser mes sabres produits en série.

« Et pourquoi pas la Grosse Epée du Premier, ou l’arc du Second ? »

‘Pas mal’, dit le Sixième, alors qu’il poussait la hache de guerre sur moi.

『L’épée du Premier n’est pas mal, mais celle-ci coûte cher en mana. L’arc du Second… comment dire. Celui-là ne sera pas l’as du champ de bataille.』

« Ah~, je vois ce que vous voulez dire. »

Bien que les arcs et la magie fussent performants sur le champ de bataille, évidemment, les moyens pour les bloquer étaient toujours préparés. Et ceux qui se démarquaient vraiment dans leurs efforts étaient ceux qui tenaient leurs armes et combattaient en combat rapproché.

Ça serait plus marquant de voir un homme descendre cinq hommes avec une épée ou une lance, que de le voir tirer cinq hommes à mort.

『Ce n’est pas une mauvaise idée d’augmenter tes options. Tu sais comment le manier, n’est-ce pas ?』

« J’ai appris les bases. »

Disant ceci, j’ai pris position. Le Sixième observa ma forme et posa une main sur son menton.

『Tu as l’air d’avoir la forme. Bon maintenant, commence par me montrer ton attaque.』

J’attaque devant avec la hallebarde comme indiqué et suivant cela en coupant en arrière avec la partie de la hache.

Le Sixième observait tous mes mouvements. Et après les avoir tous montré, il dit.

『Pas mal. Mais tu n’as aucune flexibilité. Comme dans le manuel, je précise. Bon, ajoutes-y un peu d’expérience et je suis sûr que ça deviendra quelque chose d’impressionnant.』

L’entendant me dire d’ajouter plus d’expérience, j’ai fait une expression difficile.

« Vous voulez dire que je devrais foncer dans le combat avec ça régulièrement ? Sans entraînement ? »

Tenant un sabre était une chose, mais je ne pouvais m’empêcher d’être anxieux sur une hallebarde.

Le Sixième rigola.

« Quoi, t’es nerveux ? Les armes d’hast ne sont pas mal du tout. Ça te donne une bonne portée. Et une hallebarde peut enfoncer ainsi que couper. Tu peux même l’utiliser sur le dos d’un cheval. »

Je prends position et il le fait aussi.

Tenant une arme d’hast donnait une sensation de malaise que je ne sentais pas avec mon sabre habituel. Le Sixième répéta plusieurs attaques devant et je bouge l’arme de gauche à droite pour les parier. Et dans l’instant qui suivit, la partie de la hache s’approchait de mon ventre.

Un coup horizontal.

Je saute en arrière pour prendre un peu de distance, et continue le combat sur la défensive.

『Qu’est-ce qu’il y a ! Essaye de le balayer agilement comme tu fais avec ton sabre !』

« Même si vous dites ça, ceci est bien trop soudain pour… »

La chambre de souvenirs du Sixième. La scène montrée était la cour du manoir. Par le coup de pied du Sixième au sol, de la terre était tirée sur mon visage.

Ma vue était bloquée, alors j’ai essayé de prendre de la distance, juste pour arrêter en sentant la fontaine derrière moi avec le 【All】 du Second.

Sans un mot, le Sixième ramena sa hallebarde en bas vers mon visage.

…Quand j’ouvre mes yeux, la lance de la hallebarde était pile devant moi.

Il fit un grand sourire.

『Tu as encore du chemin à faire, Lyle.』

Retirant son arme, il le tenait dans une seule main et l’accrocha au-dessus de son épaule. L’homme semblait un peu ravi.

(Est-ce qu’il s’amuse de m’enseigner son arme préféré ? En y pensant, l’arme du Septième était un pistolet.)

Il me tirait dessus de nombreuses fois avec une arme qui avait extrêmement peu d’utilisateur, un pistolet.

(Ou plutôt, pourquoi est-ce que vu que vous venez tous de la même famille, les ancêtres avaient tous des armes différentes ? Exactement comme je suis un utilisateur d’un sabre.)

J’ai pris le sabre avec l’influence de mon père, mais le Premier au Septième avaient le libre choix de leurs armes. Il n’y avait aucune ressemblance de style de combat transmis de génération en génération.

Le Premier c’était une grosse épée.
Le Second c’était un arc.
Le Troisième, plutôt banal, c’était une épée ordinaire.
Le Quatrième c’était deux dagues.
Le Cinquième c’était une épée serpent.
Le Sixième c’était une hallebarde.
Et le Septième c’était n pistolet.

La variation était partout.

『Est-ce que c’est la fin ?』

Avec sa question, je lève la hallebarde.

« Pas encore. Au moins, je vais vous toucher une fois. »

Quand j’ai dit ça avec un sourire, il avait l’air surpris au début, mais il a aussitôt commencé à rire et leva sa hallebarde.

『C’est bon état d’esprit ! Je vais t’affronter jusqu’à ce que tu renonce !』

Alors j’ai attaqué avec l’arme d’hast vers lui.

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