Sevens – Chapitre 142

Après avoir renversé la situation sur les chevaliers saints de Zayin, nous avons creusé des tombes pour eux.

Pensant juste à les laisser là était bien trop cruel, Thelma-san l’a proposé. Parce qu’ils faisaient leur travail en tant que chevaliers de Zayin et étaient des hommes de son pays.

Entendant ceci, le Sixième dit.

『Mis à part les raisons, les laisser va laisser des preuves derrière. Pourquoi ne pas les incinérer ou les enterrer ? Ah, assure-toi de prendre leur équipement.』

Les armes, bagages et chevaux. Et après avoir pris leurs biens, nous leurs avons fait un enterrement propre. Pour ne pas donner une seule chance aux compagnons des chevaliers saints d’avoir des informations sur nous. En même temps, ça donnerait une bonne impression à Thelma-san.

Je veux dire, nous devons gagner leur confiance durant ce lapse de temps avant d’atteindre Beim. Bien que ça soit insuffisant pour opposer Celes, le moi de maintenant n’avais pas l’aisance d’être exigeant sur mes moyens.

J’avais besoin du pouvoir de Zayin.

Après les avoir enterré, l’ancienne Sainte Vierge, Thelma-san, offrit une prière et nous a remerciés.

« En plus d’avoir risqué vos vie pour le combattre, je vous remercie pour avoir écouté nos demandes à ce point. Je pense que vous avez vos mécontentement sur ça, alors je dois ajouter un petit plus sur votre récompense. »

Il semblerait qu’elle prenne en compte mes sentiments. Mais j’ai secoué ma tête.

« Vous êtes vraiment gentille. Mais la somme initiale proposée fera l’affaire. C’était le contrat que nous avons signé. Pensez à cette affaire comme un supplément gratuit. »

« Je vous suis reconnaissante. J’ai entendu que beaucoup d’aventuriers étaient du genre rude, mais il semblerait qu’il en existe des splendides aussi. »

A côté de Thelma-san, Gastone-san regardait avec inquiétude et abaissa sa tête vers moi.

Je lui ai répondu avec un sourire et j’ai regardé vers le ciel.

Avec l’attaque et le nettoyage, ça commencé à faire noir.

« Nous allons devoir camper ici pour la nuit. Si nous nous dépêchons, ça fera environ deux jours vers Beim ? Préparons-nous pour demain et reposons-nous pour l’instant. »

Internement, je me suis dit.

(Je dois gagner leur confiance en deux jours, divulguer le complot pour reprendre Zayin et en faire d’elle ma ‘cause juste’… C’est une sacré tâche rude.)

Alors que je me plaignais de ça, c’était la proposition des ancêtres. Afin de gagner plus de puissance, il n’y avait pas de meilleure idée autour, alors je suis allé direct le mettre en œuvre.

Mais j’ai aussi pensé que je n’étais pas fait pour la tâche.

(Hah, est-ce que ça se passe bien ?)

Voyant Thelma-san et Gastone-san me remercier honnêtement, mon cœur a commencé à faire mal.

 

 

 

A L’intérieur du Joyau.

La chambre des souvenirs du Sixième.

Alors que tout le monde dormait paisiblement, j’ai consulté le Chef de la Sixième Génération. Tout en tenant une hallebarde et le combattant, je précise.

Quand j’ai attaqué horizontalement, il l’a jugé et esquivé par une petite margine, avant de répéter une série de coups sur moi.

『Hmm, alors c’est quoi le problème encore ? Tu as l’impression de les duper et ça pèse sur son esprit ?』

J’ai évité l’attaque, regagné ma posture et j’ai calmé ma respiration.

« O-Oui. Plutôt que duper, je me sers d’eux, ou comment devrais-je dire… »

Il posa sa hallebarde sur son épaule, regarda vers mon visage et toucha son menton avec sa main gauche.

『Tu culpabilises ? Eh bien, je crois qu’il n’y a rien à y faire sur un niveau émotionnel.』

J’ai défait ma posture et j’ai laissé la hallebarde agrippé dans ma main disparaître. Le Sixième perça la sienne dans le sol et s’assit sur place.

Je me suis aussi assis.

『Lyle, ton champ de vision est trop étroit. Essaye d’avoir une plus grande perspective.』

« Champ de vision, vous dites ? Il faudrait mieux que je ne plaisante pas en disant que je peux percevoir chaque coin et recoin de mes environs avec les Compétences du Second, pas vrai. »

Le Sixième montra ses dents et fit un grand sourire, avant de me parler.

『Ouais. Pas ce genre de vision. Comment est-ce que tes actions vont résonner dans le futur. Et ce que chaque résultat de tes mouvements vont apporter… Pense aussi à ce qu’il pourrait arriver si tu ne faisais rien du tout.』

Le Sixième l’a dit de façon simple. Celes n’était pas la seule raison. Il m’a dit son avis pourquoi Zayin ne pouvait pas être laissé ainsi.

『Il y a un problème flagrant avec le système gouvernemental, et les pays autours en font un bon usage. Je suis sûr que Zayin en fait bon usage aussi à sa manière, mais à ce stade, tout ce qui leur attend c’est leur perte. Ça fait trois cents ans depuis que le continent unifié sous le Royaume de Sentras s’était effondré… Maintenant ils se sont tous rassemblés et il était temps qu’ils mettaient un terme à tous ces guerres interminables.』

Ceci n’était pas faux, mais je me suis demandé à ce que ça devrait être moi à le faire.

Je n’aimais pas le fait d’avoir l’impression d’utiliser Celes comme excuse pour prendre avantage d’eux.

(Je ne suis pas en tort, n’est-ce pas ? est-ce que c’est vraiment une bonne idée de faire impliquer Zayin et Lorphys dans ce bordel pour mon bien ?)

Là, peut-être que le Sixième a senti un peu d’hésitation en moi, alors qu’il se levait et changeait la scène autour. Nous étions à l’intérieur d’une représentation de ses souvenirs.

Alors c’était un endroit où il pouvait changer la scène à volonté.

『Ne t’inquiète pas trop. Alors et si je te montrais un bon exemple ?』

Et là, j’ai trouvé les terres urbaines du territoire Weihs gouverné par les Walt.

C’était plus petit que ça l’était quand j’ai été chassé de chez moi, mais je pouvais remarquer les mêmes traces.

Je me suis levé pour le suivre, pour voir un jeune homme se faire frapper à coup de poing hors de la porte d’un petit bar.

La personne frappée à travers l’air avait de longs cheveux rouges poussés en arrière. La figure du Sixième dans sa jeunesse.

Le regard dans ses yeux était encore plus vif que ce l’était maintenant, et il donnait une sacrée impression hérissée.

« Euh, c’est ? »

『…Un souvenir de quand je me suis enfuis de chez moi.』

Et le jeune Sixième… Fiennes se leva et cria comme s’il était une bête enragée.

[Ne vous foutez pas de moi ! Baissez ma tête à ce salaud ? Même pas sur ma mort !]

Sortant du bar, était un grand homme avec une tête chauve et un magnifique bouc. Sa chemise ressortait avec simplement ses muscles, et il avait l’air impressionnant rien qu’à un simple regard.

Peut-être qu’il s’est beaucoup battu durant la guerre, vu qu’il avait de nombreuses cicatrices sur ses bras et visage.

[…Petit, je me fiche de combien tu accumules l’addition en noyant tes soucis chez moi. Déchaine-toi autant que tu veux. Frappe-moi et vois si je m’en souci. Mais cet homme… je ne vais accepter aucunes insultes envers Fredricks-sama.]

Levé par son col, Fiennes regarda furieusement et cracha son salive.

Et je l’ai regardé.

« …Est-ce que c’est le propriétaire du bar ? »

Le Sixième hocha la tête avec embarras et gratta sa tête alors qu’il explique.

『C’est exact. Il me laissait boire avec une addition qui s’accumulait. Je l’ai entendu plus tard, mais apparemment les hommes du Cinquième venaient de temps à autres pour payer. Je l’ai seulement appris quand je gagnais assez pour payer par moi-même.』

Parlant avec nostalgie, il observa le combat de Fiennes et le grand homme. Fiennes envoya un coup de poing et peut-être parce qu’il avait subi un entraînement, vu que le gérant du bar était envoyé voler sur ses pieds.

Les habitants de la ville se sont réunis autour et ont regardé Fiennes…

[Même quand c’est le fils de cet homme…]
[C’est le genre où le père est compétent et l’enfant n’est pas bon.]
[Est-ce que les Walt vont s’en sortir ?]

Rien qu’en regardant les réactions autour, il semblerait que le Cinquième ait eu une sacrée bonne impression. Il était célèbre pour être un coureur de jupon, mais il semblerait qu’il fut aimé par son peuple.

Quand Fiennes a monté sur l’homme et a commencé à le frapper de gauche à droite, la scène devint grise, et le temps s’arrêta.

Le Sixième me dit.

『Pour moi et mes frère et sœurs, il était le pire père qui existait. Son attitude sans aucune émotion ou intérêt m’agaçait. Mais les gens l’aimaient. Pourquoi, tu te demandes ?』

J’ai donné une simple réponse.

« Parce que la gestion du territoire n’a rien à avoir avec le problèmes de famille ? Non, mais ça ramène des soucis d’héritage, alors… »

Là, le Sixième montra une autre scène.

Dedans, se tenait Fiennes, tout abattu d’une bagarre. Un vieux couple l’appelait. Le ciel était sombre et peut-être que c’était l’hiver, vu que Fiennes avait l’air d’avoir froid.

[…Tu vas tomber malade si tu restes là. Notre maison n’a pas grand-chose, mais tu ne voudrais pas entrer.]

Peut-être que Fiennes s’est rendu compte qu’il allait mourir de froid à ce stade. Il a accepté la bonne volonté du couple et il est entré dans la maison.

Ils lui ont donné un accueil chaleureux. Ils ont préparé un bain et un repas splendide. Pour ce vieux couple, ils ont sûrement fait de leur possible pour lui.

Alors Fiennes a mangé et a dormi dans un lit chaud.

Et le Sixième regardait la scène avec nostalgie et embarrassé.

『C’était toujours que des échecs. Lyle, tu vois, je…. J’étais un idiot incorrigible. J’ai pété un câble et je me suis enfui de chez moi, je me suis déchainé et j’ai dû me faire sauver par quelqu’un d’autre. C’était toujours une répétition de quelque chose comme ça.』

Quand j’ai entendu ça, mes mots ne pouvaient pas sortir.

J’ai pensé qu’il était un peu voyou, mais il était vraiment un voyou. Alors que j’étais surpris qu’il ait pu retourner chez lui sans souci comme ça, le Fiennes commença à parler.

Fiennes était en plein milieu de petit déjeuner.

[…Pourquoi avez-vous sauvé quelqu’un comme moi ?]

Cette attitude effrontée n’était pas quelque chose qui devait être utilisé vers les personnes qui lui ont sauvé la vie. Malgré tout, la femme semblait ravie.

[Avec ça, nous pourrons finalement payer notre cette à Fredricks-sama.]

[Nous avons beaucoup trop importuné cet homme.]

Fiennes dit désagréablement.

[Ce foutu vieil homme ?]

[Oui. Notre village a été brûlé et il a rendu possible pour nous, les survivants, de continuer à vivre ici.]

[Il s’est précipité pour sauver le village. Pourtant nous pouvons juste dire du mal de lui… Je l’ai toujours regretté.]

Fiennes avait l’air un peu surpris, mais son attitude est instantanément devenue amère.

[C’est parce que c’est son travail, merde ! C’est tout de la faute de ce foutu vieux pour ne pas être arrivé à temps ! Vous tous vous vous faites berner !]

Mais même en entendant ceci, le vieux couple sourit.

[Tu m’as eu là. Mais cet homme était gentil. Si gentil que c’était même pitoyable de regarder.]

La scène du souvenir se coupa, et nous étions une fois de plus dans la cour.

« La scène a encore changée. »

Là, le Sixième soupira.

『Comme si j’allais te montrer plus de scènes embarrassantes de moi ! Le prochain est un souvenir de quand j’étais revenu. Eh bien, je crois que ceci est aussi embarrassant, mais…』

Devant le manoir se tenait des soldats troublés. Fiennes tout en lambeaux devant eux, ils semblaient hésiter de le faire entrer ou pas.

Le chemin vers l’entrée d’ouvrit et de là le Cinquième… Fredricks sortit. Je pouvais apercevoir la mère de Fiennes à côté de lui.

La mère de Fiennes courut vers son fils et avec toute sa force, livra une gifle sur son visage.

[Bwah !]

Le haut de son corps secoua avec la force et ensuite elle utilisa le dos de sa main pour frapper l’autre côté. Voyant ceci, je me suis dit.

(Hein ? Elle a l’air gentil, mais elle est vachement forte, cette personne !)

[Mon idiot de fils ! Fuyant de la maison et revenant dans un état pitoyable ! Jusqu’à quel point comptes-tu me faire inquiéter ?!]

Voyant la femme continuer la série de claques, je me suis un peu reculé. Je veux dire, Fiennes devenait de plus en plus en lambeaux qu’il l’était avant.

Fredricks avait aussi l’air de reculer un peu.

Avec son visage aussi abattu, les joues de Fiennes ont gonflé et il avait l’air assez pitoyable.

『…La paume de ma mère, tu vois… ça résonnait dans mon cœur, mais ça résonnait aussi dans mon crânes et os. De plusieurs manières… ça faisait vraiment mal.』

Le grand corps de Fiennes s’est figé sous le sermon de sa mère.

Voyant ceci, Fredricks soupira et dit.

[Hah, entre te laver et change ces habits. Une fois que tu as mangé et dormi, viens me voir. Si tu te rachètes pour tout ce que tu as fait jusque maintenant, je vais t’accepter comme mon successeur.]

Disant ceci, il se tourna, et retourna vers le manoir. Les gardiens ont épaulé le jeune Fiennes instable, et l’ont porté derrière.

Et versant des larmes, la mère de Fiennes suivit derrière son fils 1.

« …Vous étiez pardonné ? »

『Ouais, pardonné. Bon, je me suis plains de ceci et cela à mes frères, et partagé quelques sarcasmes. Le pire c’était quand Milleia a demandé, ‘est-ce que ta tête a été rafraîchie ?’. Son sermon m’a rendu triste.』

Il semblerait que le Sixième était un sacré siscon2.

Hum, hum, il a raclé exprès sa gorge avant de me dire.

『Bon, si tu essayes de demande où je veux en venir… Ouais, même si tu penses que tu fais le bien, ça ne pourrait pas être le cas dans les yeux d’une autre personnes, et même si tu sais que tu fais le mal, certains pourraient le voir comme toi faisant le bien. Il y a aussi le fait que je voulais te le montrer un jour.』

Il a montré ses souvenirs embarrassants et avait honte d’eux.

Et il me marmonna.

『Et pourtant je ne faisais qu’échouer. En fin de compte, j’étais un homme pire que mon père.』

 

 

 

Avant de prendre le départ, Gastone-san et Thelma-san ont ramené une seule jeune fille vers moi.

Son nom était 【Aura】.

Le groupe de Gastone-san l’a soutenu pour devenir la prochaine Sainte Vierge et elle était l’une des candidates.

Ses longs cheveux bruns se bouclaient tellement que plus que ça et des perceuses allaient naturellement commencer à se former. Sa poitrine modeste était, contrairement à Thelma-san, entourée par un simple uniforme noir d’une vierge sacrée, et pas du tout soulignée.

Un corps parfait.

Quand ils ont ramené une telle fille vers moi, Clara se leva et a pris Eva et May vers le plateau de chargement de Porteur.

« Je vais aller jeter un œil sur Aria-san. »

« D’accord. »

Voyant les trois partir, Thelma-san dit.

« Il semblerait qu’elles soient soucieuses de nous. Mais c’est pour le mieux. »

Et Gastone-san expliqua la situation à moi.

« Lyle-dono, nous nous dirigeons pour Beim afin de permettre à la Candidate à la Sainte Verge, Aura de fuir. Je suis sûr que vous comprenez que nos vies sont en danger dans Zayin. Et ayant examiné vos compétences, j’ai une requête à demander. Pourriez-vous offrez un refuge à notre Aura-sama ? »

« Refuge ? »

Disant ceci, j’ai regardé vers la fille appelée Aura. Mais quand nos yeux se sont croisés, elle a détourné le regard.

Thelma-san l’averti.

« Aura, tu es impolie. »

Mais Aura était…

« Je vais devoir décliner. Bien qu’il soit mon sauveur, c’était simplement lui travaillant pour sa paie. Je ne peux pas m’amener à faire confiance à cet aventurier. Qui plus est, si nous arrivons jusqu’à Beim, je vais tous me laisser partir librement. Je n’ai plus rien à avoir avec les Saintes Vierges, ou le temps, ou même Zayin. »

La voyant retourner ces mots, le Quatrième dit depuis le Joyau.

『La Candidate pour la Sainte Vierge tant attendue ne semble pas partante. Si elle compte rester ainsi, même si tu la persuade, tu ne pourras pas l’amener en haut. Quoique M. Lyle serait sûrement capable de faire quelque chose pour ça~.』

J’ai ignoré la deuxième partie de ça, et j’ai regardé vers Gastone-san.

Il avait l’air un peu désolé, alors j’ai demandé de sa situation.

« Mettant le rôle de garde d’Aura-san de côté, qu’allez-vous deux, et tous les autres faire ? »

Thelma-san baissa sa tête, posa sa main contre sa poitrine et ouvrit sa bouche.

« Nous sommes trop impliqué. Les prochains poursuivants ou peut-être ceux d’après vont venir un jour nous avoir. Pour être honnête, je n’aurais jamais pensé qu’ils essayent sérieusement de nous tuer. J’étais naïve. »

Gastone-san aussi.

« Elle pourrait être un ennui. Mais Aura-sama n’est pas une Sainte Vierge ou quoi ; c’est juste une fille qu’on a pris. Au moins, je veux qu’elle trouve une vie différente et trouve sa joie par elle-même. »

Depuis l’intérieur du Joyau, le Sixième dit.

『C’est faux. A l’instant où ils l’ont pris, elle était aussi devenue impliquée. Il n’y a plus moyen d’arrêter ça maintenant. Elle sera forcément prise pour cible.』

Gastone-san et Thelma-san avaient tous les deux de bons cœurs. Mais dans leurs états, il y aurait forcément eu quelque chose qu’il n’aurait pas pu protéger.

(…Alors ça ne suffit pas.)

Je me suis dit.

« Est-ce que vous deux comptiez mourir ? »

Thelma-san secoua sa tête. Son expression avec l’air un peu brumeux pour moi.

« Je n’ai aucune intention de mourir. Mais peu importe où une ancienne Sainte Vierge telle que moi aille, je ne causerais que des ennuis. Dans ce cas, j’ai pensé trouver une maison aussi loin que possible. Gastone et les autres sont pareils.

« Alors vous fuyez ? Je ne suis pas sûr si je suis en droit de le dire, mais vu les choses, la vie d’Aura-san va aussi être prise pour encore. Plutôt que l’ancienne Sainte Vierge, Aura-san ne serait-elle pas la plus grande menace pour votre ennemi ? »

« C-C’est… »

Gastone-san avait l’air un peu troublé. Il est vraiment fatigué, et c’était peut-être ça qui réduisait son champ de vision. Coincé dans un coin, son esprit se sentait aussi dans l’impasse.

Le Troisième dit d’un ton écarté.

『Oh ? On dirait que Lyle a embarqué. Est-ce que c’était dû à la persuasion du Sixième ? Qu’est-ce que tu lui as dit ?』

Le Sixième fit court.

『Nous juste un peu parlé. Raconté un peu des souvenirs.』

J’ai regardé les deux devant moi.

« Si les choses continuent dans cette voie, Zayin ne traversa-t-il pas un horrible passe ? Avec Lorphys qui attaque, une masse de citoyens innocents vont finir par mourir. »

Thelma-san baissa la tête et dit avec regret.

« Je comprends bien. Mais il ne nous reste rien à faire. Aussi insupportable que ça puisse être, le statut de Sainte Vierge était formellement cédé. Gastone était aussi chassé de son rôle de Haut Prêtre. »

Gastone-san me parla. Ses petits doigts formaient un poing.

« Ce n’est pas comme si nous l’avons abandonné parce que nous le voulions. C’est juste qu’il n’y ait rien que nous puissions faire. Nous n’avons pas de pouvoir laisser pour retenir les chevaliers saints ou les Hauts Prêtres ! »

J’ai agi effrontément devant les deux. Et je me suis dit.

(Non, c’est possible. Je suis capable de le faire.)

Poussant ma main droite contre ma poitrine, j’ai parlé sans réserve avec confiance.

« Non, c’est possible. Avec vous deux, bien sûr, et Aura-san… avec le pouvoir de la candidate pour la Sainte Vierge, nous pouvons reprendre Zayin. »

Thelma-san leva sa tête surprise.

« R-Reprendre ? Lyle-dono, qu’est-ce que vous racontez ? Le règne de Zayin a été officiellement légué à la nouvelle Sainte Vierge… »

« Et ce n’est pas là qu’est le problème ? Une guerre inutile va éclater et elle essayer de tuer la candidate pour la Sainte Vierge, ainsi que les autres avec elle. J’ai tort ? »

Gastone-san dit.

« C-C’est en effet le cas, mais que voulez-vous dire par reprendre ? …Reprendre un pays entier n’est pas quelque chose qu’on fait avec quelques personnes. »

Je fais un grand sourire et continue.

« Vous voulez parier ? Laissez faire Lyle Walt. Vous allez finir par parier vos vies, mais plutôt que d’attendre l’assassinant inopportun, je crois que ce pari vous serez plus bénéfique. »

Thelma-san me jeta un regard et recula. Et avec des yeux suspicieux, elle demanda.

« …Quel est votre but ? Nous utiliser pour monter dans le monde ? Je pensais que vous étiez quelqu’un de gentil, mais il semblerait que je vous ai mal jugé. »

On dirait que je l’ai obligé à être méfiant de moi.

Là, le Quatrième m’offrit quelques conseils.

『Lyle, sois honnête ici. Mais cache quelques trucs. Ouais, fais-lui méprendre. Ne t’inquiète pas, celui qui fait le malentendu est celui en tort. Ecoute bien, répète après moi…』

Alors que visualisais le visage comploteur du Quatrième dans ma tête, j’ai suivi ses ordres.

« Ce que je veux est (le pays de Zayin sous) vous. »

J’ai essayé de répéter les mots du Quatrième, mais un instant après que je l’ai dit, le visage de Thelma-san devint tout rouge et elle commença à paniquer. Elle regardait entre mon visage et celui de Gastone-san en confusion.

« Q—q-q-q-q-qu’est-ce que vous croyez dire !? »

(Hééééééééé !!! C’est censé dire quoi ça ! Je lui ai juste donné le malentendu que j’étais un type sans espoir, non !?)

Alors que j’étais troublé, le Quatrième dit.

『Ne panique pas ! A cet instant, laisse-la méprendre, hoche la tête et corrige juste la déclaration une fois qu’elle a perdu toutes routes de secours ! Tu pourrais finir comme l’ennemi de toute femme, mais c’est quelque chose de nécessaire pour l’actuel Lyle !』

Le Cinquième abasourdi.

『Même si tu es mn propre père, tu es le pire. Si maman était là, elle t’aurait bombardé d’injures.』

Le Septième aussi.

『Tu es le pire. Tu m’obliges à voir un futur où Lyle se fait poignarder dans le dos. Bon, Lyle… et si tu t’excusais ici ? Tu ne peux pas juste laisser ce genre de malentendu.』

Le Sixième aussi.

『Lyle, corrige toi tout de suite. Ecoute bien, ce n’est pas bon. J’ai échoué une fois à ça.』

Le Troisième.

『Quatrième… Max, nous allons avoir une bonne discussion après ça. Lyle, c’est mauvais, alors assure-toi de l’expliquer, d’accord ?』

Le Quatrième dit.

『Eh ? Attendez ! Je veux dire, après être arrivé si loin, obtenir une autre fille ou deux n’a vraiment aucune différence ! Et si c’est Lyle, il devrait en être capable de …』

Sa voix devenait inaudible vers la fin. Alors j’ai raclé ma gorge.

« O-On dirait que je vous ai fait mal comprendre quelque chose. Pour être plus précis, ce que je veux est un gouvernement fiable dans Zayin, comme ça l’était sous votre règne. Si laissé ainsi, il y a trop de démérites pour avoir un aventurier comme moi. »

Avec une expression rougie, Thelma-san respira plusieurs fois et hocha sa tête plusieurs fois.

« C…. C….C’est exaaaaaacct, bien sûr ! M-Mais s’il y a un champ de bataille, vous les aventuriers vous vous faites d’laryen ? »

Thelma-san mordit sa langue, mais moi et Gastone-san faisions comme si rien ne s’était passé.

J’ai expliqué ma propre situation.

« La Guilde à laquelle je suis associée est un peu agaçante. Je suis sûr que je devrais commencer à expliquer ici, mais quand il y a la guerre, le quota que nous avons à remplir augmente. Ça serait un peu embêtant, alors je souhaite garder les pays dans cet endroit en paix. J’ai autre soucis aussi, mais laissant Zayin ainsi serait pénible. Parce que de ce que j’ai entendu, il y aura beaucoup de guerres à venir. »

La panique a rendu Thelma-san incapable de prendre des décisions rationnelles.

Elle semblait satisfaite alors que je la regardais et hochait la tête. Ou plutôt, on ne dirait pas que tout ce que je disais entrait vraiment dans ses oreilles.

Gastone-san était pareil. Il était abasourdi et n’a pas essayé d’interrompre la conversation.

« Eh bien, nous pourrions plus discuter de nos circonstances durant le voyage, mais qu’en dites-vous si on se calmait un peu. Parlons en peu plus pendant notre prochaine pause. »

Le visage de Thelma-san était encore rouge.

« Oui. Ça serait pour le mieux. Autrement, je ne peux pas proprement… »

Gastone-san aussi.

« E-Eh bien, nous allons revenir la prochaine fois qu’il y aura une pause. »

Et ils sont partis comme si pour fuir.

Un étrange frisson éclata, et quand j’ai bougé ma main pour l’essuyer, j’ai senti des regards de derrière Porteur. Quand je me suis retourné, j’ai vu une Aria pâle espionnant depuis le plateau de chargement de Porteur.

Et mes autres compagnons regardaient ceci aussi depuis l’ombre du golem.

« Hiii ! »

J’ai fini par faire une retraite paniquée. Même quand je n’ai rien fait de mal, pourquoi est-ce que je sens autant de culpabilité et regret… C’est tout de ta faute, Quatrième !

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