Sevens – Chapitre 147

Dans la salle de réception utilisée pour l’assemblée inaugurale, plus de cent aventuriers étaient réunis.

Ils discutaient entre eux, tandis qu’ils attendaient nerveusement.

J’étais éloigné des tables, les observant depuis le mur. Cette fois-ci, je n’étais pas un invité, mais l’hôte.

Quand elle est venue à côté de moi, Monica…

« Comme je le pensais, peut-être les garder dans leurs tenues de temple aurait été mieux ? J’étais sûre que ça serait inapproprié, mais en faisant ceci, j’ai tué leurs traits de caractère. »

« De quoi est-ce que tu parles au juste ? D’ailleurs, est-ce que tu crois que nous avons assez de nourriture et boissons ? »

Quand je l’ai confirmé, elle a hoché la tête.

« Nous n’avons rien omis. Mais il y a un petit problème. »

« Ouais, je comprends celui-là. Nous pourrions tenir jusqu’à la fin de cette bataille, non ? »

« Oui. »

J’ai compris le problème en main. Après que Monica l’ait vérifié avec moi, elle est retournée travailler.

Je regarde vers la salle. Creit-san était là et il portait une tenue visiblement plein d’entrain.

(Je ne le dupe pas, mais je me sers certes de lui. Ce n’est pas une bonne sensation.)

Des aventuriers rêveurs.

Plutôt que de l’utiliser pour devenir riche rapidement, c’est ceux qui voulaient échapper ce style de vie.

Ouais, les personnes réunies ici visent le service gouvernemental. J’ai aussi demandé à Creit-san de rassembler tous ceux qui visaient pour une vie de chevalier.

(Qui se ressemble s’assemble, je vois.)

Parmi eux se trouvaient des aventuriers qui étaient anciennement issues des familles de chevaliers. Tout comme Aria venant d’une famille de Vicomte militariste, il y avait plusieurs aventuriers avec un héritage similaire.

Afin de réclamer leur ancienne gloire, ils étaient déterminés de monter à bord cette mission.

Depuis le Joyau, une voix un peu irritée du Cinquième arriva.

『Peu importe l’époque, tu trouveras des types incapable de peser les gains et pertes. Bon, le fait qu’ils soient au moins déterminé est passable.』

Le Sixième aussi.

『Exactement. Mais on pourra compter sur eux pour l’instant. Et en pensant au futur, la sainte vierge aura besoin de ceux qui vont agir comme des bras et jambes.』

Je tourne mes yeux vers les escaliers.

(C’est le moment.)

Avec quelques boissons dans leurs systèmes et un peu de temps pour monter la tension, nous avons préparé la scène pour que les autres fassent leur apparition.

Les vierges sacrées… pas en tenues de domestique, mais dans des tenues cousues par Monica. Elles sont sorties et les discussions se sont arrêtées parmi les gens dans la salle.

Et quand les VIP sont arrivés, c’est devenu tout calme.

(Ouais, c’est vraiment une Sainte  Vierge tant qu’elle la boucle.)

Dans une robe blanche qui semblait avoir été attaché rapidement à son corps, descendit Aura-san. Derrière elle suivait l’ancienne Sainte vierge, Thelma-san, et l’ancien Haut Prêtre, Gastone-san.

Quand j’ai envoyé un regard vers Eva, elle hocha la tête.

Eva avait sa propre Compétence. Ce n’était pas très utile au combat et la fille elle-même ne semblait pas vraiment l’aimer.

Sa s’appelait 【Voice】… Ca amplifiait le son de la voix et permettait à un grand nombre de personne de l’entendre.

Et la pièce maîtresse de cette fois-ci était son stade 【Back Music】. Même sans instruments, elle pouvait faire des spectacles avec sa Compétence.

Une musique majestueuse commença à remplir la salle d’assemblée. Eva ne montrait aucun signe d’avoir fait quoi que ce soit et je ne pouvais pas m’empêcher de me demander d’où venait exactement cette musique.

(C’est rare qu’il puisse exister une Compétence détestée par le détenteur. Non, est-ce qu’elle s’est précisément manifestée parce qu’elle ne le désirait pas ? Il y a pas mal de mystères avec les Compétences.)

Il y avait une raison pour laquelle Eva n’utilisait pas sa Compétence. Elle la détestait.

Elle voulait que sa propre voix puisse atteindre par elle-même. Elle ne voulait pas compter sur une Compétence.

La musique devait être produite par les instruments, et les jouer devant une foule était tout l’intérêt. Alors sa Compétence était juste agaçante.

D’après ce qu’elle avait dit.

Cette fois-ci, nous n’avons pas l’aisance ou le temps d’engager un orchestre, alors je lui ai laissé faire.

L’ambiance et le son, ainsi que l’apparence de la Sainte Vierge… non, l’ancienne candidate pour la Sainte vierge a mis la salle en silence et anticipation.

Aura-san s’arrêta à mi-chemin dans les escaliers et regarda vers la salle avant de parler.

« Je vous remercie tous pour vous être réunis. Moi, Aura, je suis reconnaissante d’être en votre présence aujourd’hui. »

Sans motivation et violente… D’après mon impression d’elle, le comportement actuel de la fille était bien trop différent, j’avais une soudaine envie de rire.

Je me suis par contre retenu, mais le contenu était, pour résumer… Marchons et démolissons les chevaliers saints de Zayin. Parce que si vous réussissez, vous aurez des bureaux au gouvernement et je vais vous prendre comme chevaliers.

Voilà le résumé.

Ouais, c’était l’appât pour le rassemblement d’aujourd’hui. Nous ne pouvons pas payer de récompense. Mais il va sans dire que nous devons préparer les provisions nécessaires de notre côté.

Et Aura-san jeta un regard vers moi.

« Afin de reprendre Zayin, ici, une nouvelle brigade de chevaliers sera formée. Le chef ne sera laissé à personne d’autre que la personne qui m’a sauvé la vie, Lyle-dono. »

Je me suis avancé, et les yeux des aventuriers réunis se sont assemblés sur moi.

« Ça sera juste temporaire, mais je vais gracieusement accepter la position de commandant. »

Et Aura-san…

« J’aimerais bien laisser le rôle de vice-commandant à Creit Benini-dono. »

Creit-san était si touché, il s’est effondré en larmes.

« …O-Oui ! »

Sa voix alors qu’il répondait tremblait un peu.

Après avoir écarté des bras, aura-san croisa ses mains sur sa petite poitrine et fit une pose de prière.

« Ici, une brigade de chevaliers… une 【Brigade des Chevaliers Sacrés】 a été formée. Mes chers braves, puissiez-vous sortir avec la protection de la Déesse. »

Pour opposer la brigade de chevaliers saints, nous avons formé une brigade de chevaliers sacrés. D’ailleurs, le nom a été choisi sur place.

Ils étaient à peine différents.

(Bon, même si ça tourne pas si bien dans la langue, c’est… La brigade de chevaliers de la Sainte Vierge, ou comment dire… ça semble être quelque chose que ce pays aurait. C’est un nom temporaire, et n’importe qui peut venir le changer plus tard.)

C’était une simple idée, mais peut-être que ça pourrait bien marcher ? Et comme ça, la brigade de chevaliers de la Sainte Vierge était appelée la Brigade des Chevaliers Sacrés.

La salle s’est chauffée une fois de plus et j’ai eu l’impression d’être la seule personne à penser autant sur le nom. Maintenant pour prendre la prochaine action…

(Je vais devoir rencontrer le groupe d’Albano-san demain.)

 

 

 

Le lendemain, j’ai pris Miranda et j’ai trouvé Albano-san dans un bar.

C’était un commerce dont la seule entrée fut une ruelle et pas le meilleur endroit pour être. Mais la qualité des plats qu’ils faisaient était élevée et le goût était délicieux.

Prenant une gorgée de bière, Albano-san nous regarda.

« Assister le côté de Zayin ? Pas envie. Je ne prends que le cheval gagnant. »

Quand il a dit ça audacieusement, j’ai fait un sourire narquois et j’ai hoché la tête.

« D’accord. Mais ce n’est pas comme si balancer une épée est tout ce qui fait une guerre, n’est-ce pas ? »

Autour de nous, des types frustes buvaient de la bière et s’amusaient.

Des filles de joie appelaient les clients dans le bar, mais elles ne nous approchaient pas, vu que Miranda était présente à table.

Albano-san nous regarda avec sa tasse tenu toujours contre son visage.

Miranda étendit sa main vers sa nourriture.

« Ce que nous souhaitons de toi est répandre des rumeurs dans Zayin. Que l’ancienne candidate pour la Sainte Vierge a pris les armes et qu’elle va faire la guerre à Zayin. »

Albano-san a réfléchi un peu. Plutôt qu’hésitant, ça donnait l’impression qu’il n’avait pas compris.

« …Je sais que vous tous faites quelques mouvements tapageurs. Utilisant l’obstination de Creit et répandant des rumeurs par vous-même ? »

J’ai hoché la tête.

« C’est pour gagner. Nous n’avons pas l’intention de perdre. Bien sûr, je n’ai pas de préférence pour les batailles perdues. »

C’est une tradition familiale. Nous ne combattons jamais dans des batailles perdues. Seul le Troisième a jeté sa vie pour gagner du temps, mais ceci était parce que c’était nécessaire.

Ce n’était pas juste pour sa seule perte, il a perdu sa vie pour une plus grande victoire.

Albano-san rigola.

« Bien ! Je vous aime bien. Mais qu’est-ce que tu vas faire en propageant des rumeurs ? Si c’est tout ce qu’il y a, je vais l’admettre qu’il n’y a pas de démérite pour nous. »

Il semblait penser que ça puisse être un piège.

« Oui, répandre des rumeurs est tout ce que nous avons besoin. Après ça, ça va s’enjoliver tout seul.  Et il y a plusieurs rumeurs que je souhaite ébruiter. S’il te plaît, envoie-les dans l’ordre. Ah, je vais fournir les fonds pour la nourriture et boissons pendant dans Zayin. Une fois finie de les répandre, tu as juste besoin de revenir. »

Ni moi ni Miranda n’espérions qu’il fasse un travail propre. Mais plutôt que de le faire exécuter, nous voulons que le fait de lui avoir soumis une requête reste.

Quand nous faisons autant de mouvements tapageurs, nous croyons qu’il y avait ceux qui nous observaient.

« …Hmm, eh bien, si c’est tout, alors pourquoi pas. Mais j’ai une requête à moi. »

« Qu’est-ce ? »

Quand j’ai dit ça, Albano-san fit une expression sérieuse.

« Laissez-moi y participer dans cette affaire. »

Miranda était un peu méfiante, alors qu’elle décroissait ses jambes sous la table pour pouvoir agir à tout moment.

Et souriant, elle…

« Qu’est-ce que tu veux dire par ça ? Tu veux y participer ? Je ne peux pas t’imaginer travailler aux côtés de Creit-san, tu sais ? »

Albano-san posa ses mains sur le dos de sa chaise et tourna son corps diagonalement vers nous.

« Quoi, je me fiche de cette brigade de chevaliers. Je veux juste sortir de cette foutue style de vie que j’ai. Non, fais ça nous. Nous sommes une bande d’ordures. Mais écoute… Nous n’avons pas besoin d’être au sommet, mais nous avons nos désirs pour une vie respectable. Quand cette chance roule devant nous, ce n’est pas dans la nature humaine de la saisir ? »

Je lâche un soupir.

« Alors tu veux quoi au juste ? »

« Je vais accepter la requête. Tandis que j’y suis, et si tu me disais ce que tu vas faire là-bas ? »

Le Troisième parla depuis le Joyau.

『Eh bien, nous faisons juste ceci pour montrer à nos ennemis que nous agissons. Je ne pense pas qu’il y ait un problème s’il nous trahi, mais…』

J’ai vérifié les réponses sur la Compétence Search. Albano-san émettait un signal bleu. Et il y avait aussi un groupe rouge dans le bar.

Quand j’ai envoyé un regard menaçant de leur côté, Miranda a vu et a aussi remarqué.

Albano-san dit.

« Tu vas trouver des aventuriers ici dans un camp ou dans l’autre. Ces types sont du côté de Zayin. Ils pourraient aller vendre des infos sur nous. Mon groupe va s’occuper de ces types pour toi. Vous tous n’avez pas l’air d’être doué dans ce genre de domaine. »

Nous n’étions pas les meilleurs, je l’avoue.

« …Et quelle récompense veux-tu ? »

« L’argent, le statut, la gloire… J’aimerais bien dire tout ceci, mais disons que je veux quelque chose d’important. Même si ce n’est pas une position gouvernementale, quelque chose comme une médaille que les autres reconnaitront. Des anciens bandits… tant que je peux me débarrasser de ce titre. »

Avec un visage sérieux, j’hoche la tête.

Et…

« En y pensant, Albano-san ? »

« Quoi ? »

« La brigade des chevaliers de Zayin… est-ce que tu connais leurs élites ? »

« Ces types qui font le sale boulot ? Ouais, je les connais. Et alors ? De mon point de vue, je ne peux être qu’envieux. Ils font le sale boulot et les gens les appellent des foutus élites. »

« Est-ce que tu serais intéressé par cette force d’élite ? »

Albano-san fit une expression comme s’il ne pouvait pas comprendre mes mots.

Miranda déduit ce que je pensais. Elle posa sa main sur son menton, regarda vers Albano-san et hocha plusieurs fois la tête.

« Eh bien peut-être que c’est convenable. L’huile et l’eau. »

Et dit ceci.

 

 

 

J’ai passé mon temps à effectuer de telles préparations, et en deux semaines de temps, Alette-san est venue au manoir.

Ce qu’elle a apporté avec elle était une lettre.

Je l’ai accepté dans la salle de réunion et j’ai regardé son visage.

« Je suis impatient de notre rencontre avec la princesse héritière. »

Quand j’ai dit ça avec un sourire, Alette-san fit une expression douteuse.

« Tu as effrontément enquêté dessus à l’avance… C’est une jolie personnalité que tu as là, Lyle-kun. »

« J’accepte gracieusement tes louanges. »

Elle ne voulait sûrement pas en arriver là. Mais avec ces trois cartes dans mes mains quand le rencontre était proposé, j’ai pensé que je pourrais sûrement rencontrer la princesse.

Même si je n’étais moi-même pas d’une telle haute position.

Alette-san regarda mon visage.

« …Je vais le dire à l’avance, mais si vous ne venez pas sous l’aile de Lorphys, nous ne pourrions pas supporter votre cause. Même si nous pourrons coopérer. »

Des fonds, des biens, de la main d’œuvre… Je savais que Lorphys n’avait l’aisance d’envoyer de telles choses partout.

C’est pourquoi je ne comptais pas sur eux.

« C’est que… Je ne suis pas sûr, mais je pense que tu devrais livrer l’ancienne candidate pour la Sainte Vierge, Aura-dono. Il semble avoir eu des mouvements. »

La voyant marmonner ceci avec irritation, j’ai hoché la tête.

« Ouais, ce fiancé de prince a dit son nom, n’est-ce pas ? Quelle chose embêtante quand la guerre approche. »

Alors qu’elle montrait clairement qu’elle était d’accord avec mon avis, Alette-san n’a rien dit à ce propos.

« Je ne pense pas que les résultats vont sortir comme tu le penses, Lyle-kun. »

Je souris et entendis une voix venant du Joyau.

C’était la voix du Septième.

『Résultats ? Ça c’est quelque chose que tu prends pour toi-même. Et nos préparatifs entrent déjà dans la prochaine phase. Il n’y a plus de marche arrière.』

Le Quatrième aussi.

『Si nous arrêtons ici, ça sera un grand coup… hah.』

J’ai ignoré sa dépression et j’ai dit à Alette-san.

« Nous allons essayer de faire quelque chose pour ça. »

« Ah bon ? Malgré tout, cette domestique à toi n’est pas présente aujourd’hui, je vois. »

Quand je l’ai vu regarder autour de la salle, j’ai souris et j’ai hoché la tête.

 

 

 

…C’était une forteresse sur la frontière de Zayin.

Elle était une fois en service, mais maintenant les chevaliers déployés avaient peu à faire. Ses soldats étaient juste engagés des villages autour.

Elle a été construite pour marquer la frontière avec la frontière de Lorphys, mais cette ligne a été repoussée en arrière et la forteresse a perdu son rôle.

Malgré tout, il y avait presque une cinquantaine de personnes stationnés dedans, et elle a été maintenue pour ça. La raison pour laquelle son étendue fut disproportionnelle au peu de gens réunis, était due à son manque de valeur stratégique.

Le soldat en service soupira en haut du mur de la forteresse. Un soldat venant du même village l’approcha.

« C’est quoi ça ? Est-ce que tu as joué toute la nuit ou quoi ? »

L’homme baillant dit avec mépris.

« Qu’est-ce qu’il y a d’autre à faire ? Même s’ils nous donnent de l’argent, il n’y a nulle part où utiliser ce foutu fort. Les chevaliers n’ont aucune motivation. Même si nous nous entraînons, ça ne sert à rien. Ce fort aurait déjà dû être démoli. »

Il n’y avait rien à faire que le jeune soldat dise une telle chose.

Dans cet insignifiant 【Fort Noinyl】, les chevaliers mutés ne semblaient pas s’en préoccuper et l’endroit puait l’alcool du matin au soir.

Le moral des soldats subordonnés était infiniment bas.

« Hah, même quand il y a une guerre avec Lorphys… C’est vraiment paisible ici. »

Regardant au loin, le soldat murmura.

« Hein ? Est-ce un cheval dans le ciel… Hé ! Ca ne serait pas un Qilin ?! »

« Tu te fous de moi !? Où !?… Ça vole vraiment. Sans ailes. »

Les soldats étaient excités par une vue si rare. Et les autres stationnés dans le fort étaient pareils. Sans aucune histoire à raconter, la forteresse ennuyante était aussitôt excitée par la vue d’un Qilin.

Ça n’a pas pris longtemps pour que les chevaliers et chevaliers aux gueules de bois sortent et voient un Qilin tourner dans le ciel.

« Les Qilins sont censés apporter la chance, n’est-ce pas ? Alors quelque chose de bien va se produire à nous aussi… »

Mais un seul d’entre eux cria.

« A-Attaque ennemi ! C’est une attaque de l’ennemi !! »

La cloche était rapidement sonnée et les chevaliers et soldats savaient ce que cela signifié, mais personne n’a pris les armes alors qu’ils regardaient à l’extérieur des murs de la forteresse avec étonnement.

A l’extérieur, était ce qui semblait être une grosse boîte en fer avec un cylindre attaché sur le côté. Même sans un cheval, ça bougeait posément.

« C-C’est quoi cette chose ! Pourquoi est-ce que vous tous vous l’avez laissé approcher aussi près !? »

Le chevalier à la gueule de bois ouvrit ses yeux et attrapa le revers du soldat. Mais le chevalier en personne était en pantalon et chemise… il n’avait aucune arme sur lui.

« C-Ce Qilin a attiré mon attention. »

Là, l’un des soldats cria.

« Hé, regardez ! »

« C’est impossible… »

En haut de la boîte métallique se trouvait une fille en robe blanche. Un tisse rendait son visage invisible. Ses cheveux marron ondulant étaient assez visible par contre.

« La Sainte Vierge ? »

Les soldats de la forteresse n’avaient jamais vu la vraie Sainte Vierge auparavant. Ils avaient juste vu la précédente Sainte Vierge Thelma une poignée de fois.

Les chevaliers ont déterminé que ce n’était pas ça. Sa tenue était différente, mais elle avait un certain air à elle.

Dans ce cas… il s’est rappelé de la rumeur.

Un seul chevalier parla.

« …Alors c’est Aura-sama ! »

S’étant échappée de Zayin, elle a pris action dans Beim et a réuni des soldats ; d’après ce disait les rumeurs. Mais les chevaliers n’avaient pas anticipé qu’elle puisse venir dans une telle région éloignée.

« Pourquoi se trouve-t-elle dans un tel endroit désolé… »

Un soldat demanda.

« Qu’est-ce qu’on fait ! ? Est-ce que c’est bon de tirer des flèches ?! »

Avant des ordres puissent être donnés aux soldats, la boîte en fer portant la Sainte Vierge était venue juste qu’à la porte. Et le gros cylindre tourna vers le centre de la porte.

« Quelles sont vos intention ? Merde ! Préparez vos armes déjà ! C’est une fausse ! Il est impossible qu’elle… »

Après que le chevalier ait dit tout ceci, un bruit d’explosion violente secoua le fort. Plusieurs soldats s’étaient effondrés sur place et de la fumée sortait autour de l’endroit autour de la porte.

Le chevalier regarda immédiatement autour, pour voir près d’une centaine d’homme entrer dans les murs de la forteresse. Avec ces soldats entièrement armés entrant dedans, le chevalier se rappela rapidement qu’il n’était pas armé et se retira plus loin.

Là, avec ses épaules, ventre et cuisses exposés, et avec d’autres vêtements couvrant oisivement ses bras, poitrine et taille, une jeune fille descendit du ciel.

« Q-Qui es-tu ! »

Le chevalier posa sa main à sa taille, mais il avait laissé son épée derrière. Envers la fille ricanant, le chevalier piqua la lance d’un soldat pas loin et lâcha une attaque.

Alors que la fille esquivait, elle a continué avec un coup de pieds circulaire, et frappa l’homme dans l’air.

Le chevalier frappé roula au sol, avant d’heurter le mur et perdant connaissance.

« F-Forte. »

Quand un autre chevalier a dit ça, les intrus ont couru en haut des marches, encerclant ceux en haut.

Déterminant qu’ils perdaient en nombres et équipement, le chevalier.

« …Nous nous rendons. »

Il s’était rendu. Si ça fut vraiment la force d’une personne qui se disait être la vrai Sainte Vierge, Aura, il a déterminé que rien de terrible ne leur arriverait.

La jeune fille dit.

« Dépêchez-vous de les attacher. Aura-sama arrive. Et envoyez des troupes pour réunir les provisions alimentaires de cet endroit. Réunissez les soldats aussi. C’est notre victoire si nous pouvons finir les préparatifs avant que l’ennemi arrive. »

Entendant ceci, le chevalier en était sûr.

(Bon sang, pour nous de perdre sans combattre…)

Donc le chevalier était attaché, mais il a remarqué que la personne qui l’a attaché n’était pas des plus habille. Ses hommes privés d’armes, les soldats étaient attachés les uns après les autres. Les chevaliers ont commencé à bouger. Alors qu’il se faisait transporter en bas des escaliers, une voix sortie du soldat ennemi qui l’a attaché.

« Hé, donne un coup de main ici. »

« Non, je dois déplacer celui-là vers le donjon… »

Envers le soldat ennemi troublé, le chevalier.

« Je me suis rendu. Je ne fuirai pas. Et vous m’avez attaché alors je ne peux pas fuir pour commencer. »

Là, le soldat ennemi si semblant d’hésiter, avant de remonter les escaliers.

Le chevalier fit un grand sourire, alors qu’il descendait avec ses liens encore dessus et continua par défaire les cordes.

« Amateurs. On dirait qu’elle a mis ensemble quelques aventuriers, mais elle ne pouvait en réunir qu’une centaine. Ils n’ont même pas assez de provisions. »

Il s’était caché pour ne pas se faire remarquer, alors qu’il avançait dans la forteresse, se dirigeant là où il a attaché son cheval.

Et après être monté sur la scelle, il la signalé de courir vers restes détruits de la porte.

L’ennemi cria quelque chose vers lui, mais le chevalier l’a ignoré.

(Si je rapporte cette info avec moi, je serais sauvé. Disons que nous avons confronté l’ennemi, avons bien combattu, mais que nous avons été percé. Et que j’ai fait de mon mieux pour transmettre le message…)

Visant pour la capitale de Zayin, le chevalier continua à chevaucher…

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