Sevens – Chapitre 148

Le château royal de Lorphys était solidement construit.

La ville autour était organisée pour l’efficacité. Sinon, autrement dit, ça donnait une simple impression.

Et à l’intérieur de ce simple château, la salle d’audience seule était somptueuse. C’est juste que, ça donnait l’impression que plusieurs ornements avaient été ornés de force.

Le tapis rouge étalé, et au plus haut point de la saille était assise la princesse dans une grande chaise. A côté d’elle se tenait son partenaire, le prince de Selva.

Princesse 【Annerinne Lorphys】 avait la moitié de ses cheveux soulevés. Mais ses cheveux longs étaient sa fierté. Ils étaient attachés au bout et quand elle était assise, elle les étalait sur ses épaules.

Ses cheveux pourpres commençaient à pâlir depuis d’un tiers du bout.

Une robe blanche et peut-être le seul but pour reposer ses cheveux dessus, un manteau rouge était accroché autour de ses épaules.

Sa peau était pâle et avait une gentille expression. Ses yeux qui tombaient un peu contenaient des pupilles vertes.

Mais son visage avait l’air un peu troublé.

Elle jeta quelques regards vers les réactions de son fiancé à côté d’elle… 【Dario Selva】. Peut-être que son fiancé souriant n’était pas très amusé, vu que son sourire était raide.

Ses cheveux étaient blancs, et les confortables habits blancs accentuaient sa peau bronzée. Ses yeux rouges nous regardaient.

A côté de la princesse royale… quelques pas plus bas, assis dans la position la plus proche du couple, le Premier Ministre 【Lonbolt】 racla sa gorge et continua la conversation.

« Eh bien, votre requête est d’être laissé indépendant. Est-ce exact ? »

L’ancien Haut Prêtre Gastone-san le nia. Les têtes des deux hommes avaient l’air vraiment seuls, alors peut-être une sorte de sympathie a été créée. Le ton de Lonbolt-san était gentil.

(Lonbolt-san a l’air d’avoir ses propres soucis.)

Bien qu’il n’ait pas de cheveux gris sur sa tête, ses yeux étaient vifs. Son corps était assez mince pour obliger les gens qui le regardaient de se sentir inquiets. C’était ça Lonbolt-san.

« Non. Pas notre propre indépendance, nous souhaitons reprendre notre pays. La raison pour laquelle nous avons ouvert cette réunion dans Lorphys est juste de proclamer que nous n’allons pas lancer d’attaques de notre côté. »

Autour se trouvaient des nobles et des chevaliers, assez pour rendre la salle d’’audience étroite.

Depuis le Joyau, j’entendis une voix grossière.

C’était le Septième.

『…C’est plus minable que mon manoir.』

Le Troisième dit.

『Eh bien, même en comparaison à ce que le Quatrième avait à son époque, ils ont moins de terre. Il n’y a rien à y faire.』

Confirmant les visages autour, le Cinquième.

『Ils sont trop petit en taille et ne peuvent même pas rassembler des troupes… S’ils n’ont pas d’hommes, ils doivent monter en qualité. Je vois, ils semblent bien y mettre un peu d’effort là-dedans, mais… Pourquoi est-ce que seule cette pièce semble si étrange ? Les autres sont bien et simple.』

Le Quatrième dit.

『C’est un peu de mauvais goût. Même de mon point de vue, c’est de mauvais goût.』

Le Sixième semblait regarder vers Dario.

『…Se pourrait-il que ça soit le prince qui a donné ses préférence ? Autour de ses bras et cou, il semble avoir une quantité énorme d’ornements. Même s’il ne semble pas être un parvenu ou autre.』

Selva était un pays avec pas mal d’histoire. Ce n’était pas des nouveaux arrivants, mais je ne pouvais pas dire non plus qu’ils avaient de bons goûts.

(Est-ce leur trait national ? Dans ce cas, ça été arrangé pour ressembler à Selva.)

Lonbolt-san adressa Gastone-san.

« Je vois. Alors vous viser à reprendre. Et pour ça, vous cherchez notre assistance. »

La personne à parler là était Thelma-san.

« Non, nous allons agir par nous-mêmes. Voyons voir. Après la réclamation, il y aura encore des moments où nous aurons besoin de votre assistance. »

Aura-san est resté silencieuse. Elle et Thelma-san portaient des robes que Monica a préparées, et les yeux des hommes autour étaient réunis sur elles.

Dario murmura quelque chose à la princesse Annerinne.

Après avoir observé cette action, j’ai regardé autour. Je n’ai pas laissé échapper le fait qu’Alette-san et les autres chevaliers faisaient des têtes désagréables.

La princesse royale Annerinne ouvrit sa bouche.

« Mais je suis sûre qu’agir individuellement sera difficile. Que dites-vous de rester dans Lorphys ? Je pense qu’il y a pas mal de choses que nous pouvons faire pour votre cause. »

Thelma-san dit.

« Non, le sentiment seul suffit. Même si Zayin apporte assez d’ennuis à Lorphys, nous savons clairement nos circonstances. »

Ce qu’elle espérait d’ici était un accord de ne pas toucher la terre de l’autre. Et mon but personnel était de voir la princesse.

A côté de moi, Novem regardait vers la princesse sans expression.

Maintenant n’était pas le moment de sourire, mais elle faisait une tête plutôt sérieuse… D’ailleurs, c’était comme si elle vérifiait quelque chose.

De mon autre côté se tenait Miranda.

Miranda envoyait son regard vers Dario.

Princesse Annerinne était…

« Si vous venez de notre côté, je suis sûre que les négociations seront possible. Nous avons terminé les préparatifs pour donner notre mithril. N’allez-vous pas nous prêter votre force pour éviter cette guerre ? »

Concernant cette persuasion, Thelma-san.

« J’apprécie votre proposition. Mais cette guerre a déjà dépassé un point de non-retour. Les armées des deux côtés se rassemblent déjà à la frontière. Il semblerait que des petits combats aient déjà éclaté. Et Zayin ne renoncera pas tant que le résultat qu’ils cherchent se trouvera devant leurs yeux. »

Zayin ne voulait le mithril depuis le début. Ce qu’ils cherchaient était un prétexte pour attaquer. C’est juste que le mithril soit arrivé au bon moment.

Quand Thelma-san était sur le point de persuader la Princesse Annerinne, son fiancé agit. Il se leva et applaudit.

Tous les regards se réunirent vers lui et il ouvrit sa bouche.

« Non, ceci est vraiment merveilleux. Une Sainte Vierge prenant les armes pour son pays natal… Non, une ancienne Sainte vierge, c’était ? Je vous trouve en effet belle. Mais au lieu de ne regarder que vous-même, j’espère que vous regardez l’état actuel de Lorphys. Sans être offensant, mais c’est vous qui avez provoqué ce conflit actuel. Ça ne serait pas raisonnable que vous prêtez votre assistance ? »

C’était un avis concret, mais je le savais.

Selva agissait derrière, et ils faisaient tranquillement les préparations.

Mettant ensemble l’information réunies par l’informateur Rauno-san et les conclusions qu’il avait atteint… en écoutant son hypothèse, il y avait quelques points que je ne pouvais pas accepter.

(Selva est impatient.)

La raison pour leur précipitation était qu’ils étaient les voisins des deux Dames de la Grande Guerre… Le pays partageait une frontière avec les deux de ces Dames de Guerre.

Pour les opposer, la puissance nationale était une nécessité, et ils avaient aussi besoin de la coopération des autres pays. Rauno-san a supposé que ce n’était pas Lorphys, mais Zayin qui les aidait.

(Bon, je ne peux pas vraiment dire quel est leur objectif, mais que ça soit par épuisement ou saisi, il n’y a aucun doute qu’un résultat savoureux attende Zayin et Selva.)

Et cette fois-ci, la position de Lorphys était celle d’une proie.

Aura-san ouvrit sa bouche. Elle semblait en avoir assez de l’ambiance ici.

« …Nous disons que nous allons résoudre le problème par nous-même. Et notre proposition est juste comme vous l’avez entendu. Ça ne serait pas plus bénéfique de votre côté ? »

Notre proposition.

C’était un soulèvement dans le territoire de Zayin qui appartenait une fois à Lorphys. Jusque-là, nous avons capturé une forteresse en déclin, et nous allons nous diriger comme une puissance indépendante à partir de là.

C’était pénible, alors je ne voulais vraiment pas le faire, mais si nous allons rester du côté de Lorphys, il n’y avait aucun choix que de choisir cette voie.

Je veux dire, la Lorphys actuel bougeait presque avec chaque mot du fiancé Dario. Il bougeait avec la volonté de Selva encore plus visiblement.

(Si nous allions rejoindre leur côté, nous allions soit être confiné aux renforts, ou assassinés… Comme c’est embêtant.)

L’un des nobles aligné parla.

« Votre Altesse. S’ils agissent dans les régions éloignées, Zayin n’aura pas d’autre choix que d’envoyer des troupes là-bas. C’est-à-dire ça va réduire leurs déploiements vers les premières lignes. Ça ne serait pas mieux d’accepter cette proposition ? »

Les autres nobles aussi.

« Exactement, réduire la force de l’ennemi est vital. Du point de vue de Zayin, il est impossible qu’ils ignorent le statut de ces anciennes Saintes Vierges. De plus, je pense qu’il serait mieux de leur offrir un peu de notre aide. Des biens, ainsi que des soldats et des fonds. Plus nous en avons, le mieux pour nous. »

Il a dit de nous soutenir, mais il nous voyait comme une diversion de l’ennemi. La bonne décision si on veut protéger sa terre natale.

Là, la Princesse Annerinne.

« Même avant que la guerre ait commencé, vous n’avez pensé qu’à vous battre… C’est le rôle du gouvernement de rechercher des moyens pour l’éviter à tout prix. »

(Elle marque un point là. Mais l’erreur qu’elle fait est…)

Le Sixième transmet mes pensées.

『…Naïve. Ce n’est pas avant que la guerre commence. Ça a commencé depuis longtemps. Peut-être que cette fille serait devenue une bonne reine si elle ne disait rien en temps de paix.』

Le Troisième aussi.

『Son apparence est bien ; idéale pour une décoration. Bon, le problème est le fait qu’elle soit aveuglée par l’amour, je crois ?』

Ouais, peut-être qu’elle est tombée amoureuse du prince Selva, mais elle obéissait à toutes ses demandes.

La partie horrible de tout ceci était comment elle prenait les mots de Dario comme son propre vassal. Divers problèmes internes ont éclaté, et les affaires domestiques de Lorphys étaient un bordel.

(Elle va immédiatement changer son avis avec l’opinion de son fiancé, alors nous ne pouvons pas vraiment lui faire confiance.)

La raison pour laquelle les ancêtres avaient proclamé la Princesse Annerinne de terrible, était parce que nous avons trouvé de telles informations. Ses mots n’avaient aucune crédibilité. C’est pourquoi nous ne pouvons pas leur faire confiance.

Il y avait trop de facteurs risqués pour l’avoir comme alliée. Alors nous avons pris de la distance.

Alette-san offrit son avis à la Princesse Annerinne.

« Votre Altesse, ça ne serait pas étrange si Zayin agissait à tout moment maintenant. L’éviter est déjà impossible. Je vous en prie, pour le bien des deux causes, utilisez ce rencontre pour… »

Et une fois de plus, un avis était interrompu.

Dario pointa vers moi.

« Tu as été permis d’entrer dans cette salle parce que tu allais devenir le prochain vice-capitaine des chevaliers, mais il semblerait que tu ne sois pas d’un tel calibre. Les négociations se dérouleront jusqu’à ce que nous ayons le meilleur résultat possible pour le peuple. Et est-ce que t’as des trous à la place des yeux ? Un simple aventurier… Qui plus est, un aventurier méconnu, et un chevalier capitaine temporaire ? Croyez-vous sérieusement qu’une personne qui n’a jamais commandé de soldats puisse capturer une forteresse ? Alors disons-le tandis que nous y sommes… tu es incompétent. »

Entendant ces mots, le Troisième rigola.

『E-En effet. Lyle… n’a aucune expérience dans une vraie guerre encore. Ceci n’est pas une erreur.』

J’étais du même avis.

Et j’ai vu les chevaliers et nobles dans la salle d’audience retenir leur colère. Malgré tout, Dario continua à parler.

« De ce que j’ai entendu, vous avez rassemblé pas plus de cents aventuriers. Est-ce que vous arriverez même à atteindre cette forteresse ? »

Alette-san me soutint.

« …Même dans Beim, Lyle-dono est un excellent aventurier. Je vais le garantir. Je crois qu’il y a énorme potentiel pour le futur. »

Dario renfrogna.

« Jusqu’où vous trompez-vous ? C’est pour ça que la brigade des chevaliers de Lorphys n’est pas bonne. Les chevaliers qui font semblant d’être des aventuriers et se forçant au travail… »

Aux côté de Dario, la Princesse Annerinne dit.

« Je suis profondément désolée, Dario-sama. Mais Alette a fait cette déclaration avec le bien être du pays en tête. Veuillez le permettre. »

Le Quatrième.

『Bon, elle est jeune. Presque le même âge que Lyle ? L’amour tord son jugement. C’est un sacré défaut à ce point, tu sais.』

A l’intérieur de la salle, les nobles autours et les chevaliers ont commencé à se rendre compte de leur position vis-à-vis de Dario. Nous commencions complètement à nous faire oublier.

J’ai retenu mon sourire narquois et j’ai demandé la permission pour ma prochaine déclaration.

« Toutes mes excuses. Puis-je dire quelque chose ? »

Quand ça s’était calmé, Lonbolt-san me regarda et le permet.

« …C’est nous qui devons-nous excuser. Allez-y. »

Pas vers Dario, j’ai parlé tout en regardant la Princesse Annerinne.

« Eh bien, tant que nous obtenons la forteresse entre nos mains, est-ce que le problème cessera d’être ? »

Peut-être irrité par se faire ignorer, Dario dit avec sa bouche sur le côté.

« Tu vas capturer une ? Quelqu’un d’ignorant de la guerre sait vraiment l’ouvrir. »

Dario était dans la mi-vingtaine. Mais de ce que j’ai recherché jusque-là, il n’y avait aucun registre de lui mettant le pied sur un champ de bataille. Je regarde vers la Princesse Annerinne et réessaye.

« Eh bien, à propos de la forteresse… Si nous mettons nos mains sur le Fort Noinyl, est-ce que tous les problèmes seront résolus ? »

Bon, ça ne résoudrait rien.

Mais encore irrité, pensant que nous ne pouvons pas le faire, Dario dit.

« Essayez. Perdez et revenez si vous pouvez, mais assurer de pas vous faire voler votre Sainte Vierge tandis que vous y êtes ! »

Le Cinquième parla.

『C’est parce que c’est plus pratique pour lui si nous disparaissons. D’autant plus que, peut-être il serait mieux pour lui si nous étions écrasé et disparaissait entièrement.』

Et la princesse aussi.

« Oui. Si vous pouvez l’accompli, nous allons nous sentir plus en sécurité de laisser la Sainte Vierge entre vos mains. »

Internement.

(Déjà en train de la traiter comme la Sainte Vierge. Qui plus est, se comportant comme s’ils sont supérieurs ? Ce n’est pas comme si nous compter sur eux… mais ça arrange bien de le dire.)

Quand j’ai incliné ma tête, j’ai senti une réaction de mes Compétences.

Il y avait une présence approchant rapidement la salle d’audience.

Le Troisième m’appela. J’ai senti une voix un peu espiègle.

『Lyle, et si tu…』

L’entendant, j’ai pensé à quel point ça serait embarrassant si j’échouais, alors que je faisais un grand geste.

« Très bien. Alors moi, Lyle Walt, va prendre le contrôle d’une forteresse. Quoi, c’est une simple affaire. Voyons voir… Oui, et c’est fini. »

Quand j’ai claqué mes doigts, certains regards moqueurs tombèrent sur moi. La Princesse Annerinne était surprise. Me regardant, Dario.

« Tu as craqué ? »

Dit ceci, avec un sourire vulgaire sur son visage. Novem à côté de moi dit.

« Lyle-sama, vous plaisantez trop. »

Et Miranda aussi.

« Ça serait mieux s’il était toujours comme ça. »

Elles étaient toutes les deux à moitié surprises. Mais aucune d’elle ne m’a regardé de haut.

Et la porte de la salle s’ouvrit brusquement avec un grand élan.

La personne qui l’a ouverte était un chevalier qui avait l’air d’être un messager. Peut-être qu’il s’était précipité ici, alors il était à bout de souffle. Après avoir pris une bouffée d’air, il dit.

« U-Un message ! Fort Noinyl a été… »

Les réactions autour étaient assez intéressantes. Les yeux écarquillés, certains regardaient entre mon visage et celui du messager.

A l’intérieur de ma tête, je…

(Dieu merci j’avais raison… J’ai été sauvé d’un embarras.)

J’étais surmonté par un soulagement.

« …Fort Noinyl a été pris par un groupe s’appelant les Chevaliers Sacrés ! »

Dans ce boucan qui s’ensuivit, j’ai dit à la princesse.

« Ravi que vous ayez résolu l’affaire. Nous allons nous diriger pour la forteresse. Ne vous inquiétez pas, nous allons attirer l’ennemi loin de vous. Ça devrait un donner un peu l’avantage à Lorphys. Ah, et nous n’avons pas besoin de renforts. Je suis sûr que vous avez vos soucis aussi. Cette chance que nous avons créée pour vous… veuillez en faire bon usage. »

Quand j’ai réuni tous nos membres pour quitter la salle d’audience, une voix arriva de derrière. C’était Dario.

« A-Attendez ! Est-ce que vous comprenez ce que vous venez de faire ?! Avec ça, Lorphys et Zayin vont perdre toutes chances d’éviter cette guerre ! Ceci est entièrement votre responsabilité ! »

Depuis le Joyau, j’entendis la voix du Troisième qui se réjouissait.

『La faute de Lyle ? Hahaha ! Non, non… ceci est ton problème avec Zayin, et tu viens juste de le rendre un peu plus simple pour le soulèvement, alors soit. Et il t’a informé préalablement, alors ça ne fait pas de lui quelqu’un de bien ? Comme c’est cruel. Même avec un préavis.』

(Préavis, dit-il ? Eh bien, je lui ai dit avant l’information obtenu ici, mais comme c’est malveillant.)

Le Troisième semblait s’amuser, sachant que ça se terminerait ainsi. Il était vraiment un conspirateur.

Je savais que j’avais préparé assez de forces pour le capturer. Mais je n’aurais jamais pensé que le messager puisse arriver à ce moment même.

Je me tourne et donne ma réponse.

« Ah, vous tournez le blâme vers moi ? Mais comme c’est embêtant… Vous voyez, je n’ai aucun devoir ou obligation envers Lorphys. Je me demande s’il y a besoin pour moi de prendre la responsabilité. Eh bien, ça va beaucoup bouger à partir de maintenant, alors je dois vous laisser. »

Alors que je quittais la salle, j’ai vu Alette-san levé le pousse dans une position que Dario ne puisse voir.

Elle était vraiment ravie.

Mais ça va vraiment s’activer.

« Bon maintenant, passons à notre prochaine action. »

J’ai rapidement bougé vers notre prochaine action.

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