Sevens – Chapitre 151

…A l’intérieur du château de Lorphys.

Ses murs contenaient la chambre du second prince de Selva, 【Dario Selva】.

Dans une grande chambre, il rongeait l’ongle sur sa pousse, alors qu’il tournait en rond.

Un chevalier de Selva qu’il avait ramené avec lui comme garde l’averti.

« Votre Altesse, je ne suis pas sûr de ce que je dois dire sur votre comportement. Nous avons reçu les documents sur le état actuel du pays, alors tout ce qu’il nous reste à faire est d’attendre les ordres. »

Dario cria vers le chevalier.

« Arrête tes conneries ! Comme si tu pouvais comprendre comment je me sens ! Ô quel misérable moi pour avoir été renvoyé des Galleria et Rusworth ! Je ne suis qu’un remplacement de mon frère, non. Et pourtant j’ai finalement la chance d’avoir mon propre territoire ! Et pourtant ce gosse… ce foutu goooosse ! »

Après avoir pris le pot de fleur en main et le balança contre le mur, Dario prit quelques bouffées d’air et s’assit.

Le second fils. Habitant dans un coin de sa maison comme le remplacement de son frère. Et pourtant son frère a grandi et muri sans souci, alors il était envoyé vers un pays étranger pour se faire des enfants.

Les pays des Dames de Guerre, les princesses de Galleria et Rusworth n’étaient pas intéressées et il a été envoyé vers un petit pays de Lorphys.

« …Une fois devenu roi, j’avais l’intention de tout de suite devenir un vassal ! Si Selva se joint avec Zayin, ils auraient assez de puissance pour opposer Galleria et Rusworth… »

Comme le pays partageait une frontière avec les deux constamment en guerre intense, Selva avait un besoin d’augmenter sa puissance nationale.

S’alliant avec Zayin, le plan était de les laisser tout saccager autant qu’ils voulaient et avoir Selva régner sur les terres de Lorphys après.

Un Lorphys épuisé n’aurait aucun autre choix que de compter sur Selva. Un plan avec Zayin avait déjà été échangé sous la table et Selva ferait l’intermédiaire pour mettre un terme à la guerre… C’était ça le scénario.

« Ce gosse ! A cause de lui, ils vont me tourner leurs dos une fois de plus ! »

Le chevalier lâcha un soupir avant de dire à Dario.

« Ils bougent de façon à ce que leurs positions restent cachées, mais c’est impossible pour eux de s’échapper. Ils ne vont jamais atteindre le Fort Noinyl. »

Suite à ces mots, Dario.

« Alors rapporte-moi sa tête tout de suite ! A cause d’un seul garçon, l’intégralité de Selva fait face à une crise ! Pourquoi as-tu l’air sur détendu ?! »

Dario vida sa rage sur le chevalier qui était là pour le protéger, mais sa tête était remplie avec comment il allait sortir de cette impasse.

Il l’avait signalé au pays, mais le fait qu’il veuille obtenir la victoire par lui-même peu importe quoi, fut le résultat de son panique.

« Des femmes et un vieil homme… On s’occupera d’eux. »

Le chevalier qui était sûr que le groupe de Lyle n’était pas parti montrait son aisance. Parce qu’il n’y avait aucun rapport qu’ils aient quitté la ville…

 

 

 

La ville-château de Lorphys.

Marchant ensemble avec Miranda, j’ai confirmé que les présences nous approchaient.

Ils nous montraient clairement de l’hostilité, et même s’il faisait si clair dehors, ils gardaient une distance fixe avec nous.

J’ai essayé d’utiliser 【Real Spec】 pour obtenir des informations sur eux, mais il y avait trop d’info entrant pour la filtrer.

Quand j’ai levé ma tête, Miranda entoura ses bras autour du mien.

« Tu vas bien ? Tu as l’air pâle. »

Entendant ceci, je secoue ma tête.

« Ils arrivent. Six au total. Deux groupes de trois pour être plus précis. Ils nous observent pour l’instant. »

« Tu peux comprendre tout ça ? »

Je continue à marcher à côté d’elle.

« Je le peux depuis pas très longtemps. Mais je ne suis pas habitué à l’utiliser. »

Miranda hocha sa tête plusieurs fois, avec de regarder autour. Les six ont immédiatement pris de la distance, et Miranda laissa ses yeux sur un stand de nourriture.

« Lyle, je veux manger ça. »

« Ca ? D’accord, pourquoi pas. Nous n’avons jamais pu visiter. Alors tu veux lequel ? »

L’atmosphère indiquait l’arrivée d’une guerre et les gens qui marchaient autour avaient l’air un peu anxieux. Tout ce que je pouvais entendre était des rumeurs de la guerre.

Après avoir acheté un peu de nourriture du stand, peut-être qu’ils ont baissé leur garde, vu qu’ils ont une fois plus réduit la distance.

« Tu crois qu’ils vont nous attaquer ici ? »

Je suis sûr qu’ils nous suivaient pour trouver l’emplacement d’Aura-san et les autres. Ils pensaient sûrement que nous continuons notre séjour et qu’ils n’étaient pas encore partis.

« Ca va probablement se passer à l’auberge. Je savais que ceci allait se produire, mais… il semblerait qu’ils soient de Selva. »

Les seuls qui nous pourchassaient venaient de Selva. Lorphys ne montrait aucun mouvement sur la surface.

Depuis le Joyau, le Troisième dit.

『Il est possible qu’il n’ait pas beaucoup de sympathisant dans Lorphys. Bon, il n’y a qu’une princesse de pur-sang, et s’ils choisissent son partenaire, ils vont céder pour le prince de Selva, je crois.』

Si on veut voir la situation autour, Zayin n’avait pas de famille royale. Un peu plus loin se trouvait les pays de Galleria et Rusworth, mais il semblerait qu’ils soient gouvernés par des femmes. Les rapports ne disaient rien sur elles ayant des enfants.

Le Quatrième dit.

『Mais ils semblent être une bande facilement irritable. Malgré tout, s’ils avaient travaillé avec Lorphys pour nous attaquer maintenant, les choses seraient devenues plutôt favorable pour nous après avoir recapture Zayin.』

S’ils allaient attaquer, ils pourraient très bien envoyer Lorphys aussi, il semble.

Le Cinquième aussi.

『C’est parce que nous pourrons débusquer ceux qui aident Selva ici. Bon, s’ils ne vont pas montrer leurs queues, alors soit.』

Après avoir mordu dans la friandise du stand, je dis à Miranda.

« Tu veux marcher un peu dans la ville ? »

Là, elle dit de manière désintéressée.

« Tout en étant observé par des types dangereux ? Si c’est un rencard, ça ne me dérange pas.

Je fis un sourire narquois.

« Un rencard avec autant de chaperons ? Maintenant je dois réfléchir sur ça. »

Et nous continuons à marcher dans Lorphys. Quand midi était arrivé, nous avons mangé le déjeuner et avons recommencé à marcher. Alors que nous nous reposions et que le soleil commençait à se coucher, il y avait moins de personnes marchant les rues.

Et c’était à ce moment que les poursuivants ont agi.

 

 

 

Après être entrés exprès dans une allée étroite, les six envoyèrent une équipe de trois devant pour nous tomber dessus.

Sur la carte dans ma tête, la vue d’eux se dépêchant devant pour nous piéger était en fait intéressant.

(Ce ceci n’est pas leur quartier, alors ils doivent être un peu perdus.)

Quand moi et Miranda avons augmenté notre cadence, nous sommes exprès arrivés vers un cul de sac.

« Nous y voilà. »

Je lève ma main et utilise de la magie.

« Balle de Feu. »

La balle de feu est tirée dans le ciel, avant d’être absorbé dans le ciel teint d’orange de violet.

L’endroit autour de nous était un peu spacieux, mais c’était quelque chose comme un dépôt de détritus.

Quand j’ai regardé vers l’entrée, j’ai vu trois chevaliers qui s’étaient donné autant de mal pour nous pourchasser.

Leurs tenues donnaient l’impression d’un aventurier.

Ils avaient l’air un peu fatigué, mais je pouvais voir qu’ils faisaient de leur mieux de ne pas le montrer. Ils avaient passé plusieurs heures de leur journée à nous surveiller et à la fin, ils se sont fait avoir. Il n’y a rien à faire de leur fatigue.

« …Vous êtes Lyle et Miranda, n’est-ce pas ? Je vais vous demander de nous mener à la Sainte Vierge de Zayin. »

Brandissant leurs épées, ils commencèrent à approcher.

Je dis.

« Les trois qui sont montés sur les toits ne sont pas encore arrivés, vous savez ? Je vous recommande d’attendre juste un peu plus longtemps avant d’attaquer. »

L’homme qui semblait être le chef ne montra aucun signe de détresse. C’était un peu triste.

« Alors tu es un détenteur de Compétence. Si c’est le type Support, alors je n’ai pas peur de toi en combat. Nous sommes deux hommes et une femme. Et nos compagnons vont bientôt arriver. »

J’ai senti une augmentation de mana chez le supposé chef. Son corps gonfla soudainement et son manteau fut déchiré.

Avec ses muscles gonflant autant, c’était comme s’il était une masse de muscle lui-même.

« Uwah, alors il y a ce genre de Compétences aussi. »

Il faisait un grand sourire et son ton était plus rauque qu’avant.

« Une Compétence de Support ne pourra jamais battre un détenteur d’une Compétence de Type Avant-garde tel que moi. Tuez l’homme. Soutirez l’emplacement de la Sainte Vierge de la femme, puis faites ce que vous voulez. »

Ses yeux étaient rouges et il était vraiment excité.

Les deux subordonnés prirent leur distance du supposé chef. Mais peut-être qu’il n’aimait pas ça, vu qu’il a fini par cogner l’un d’eux.

Il heurta le mur, tomba à terre et arrêta de bouger. Sa respiration s’arrêta.

Le Septième dit.

『Une augmentation de puissance et une perte de contrôle de soi ? Hmm, ça serait la Compétence 【Berserk】 peut-être ? Mais qui irait choisir une personne pareille pour une poursuite ?』

Irrité comme il était, il fit un commentaire dans une voix un peu calme.

Le supposé chef.

« Répond ! »

« O-Oui chef ! »

Après que son subordonné ait répondu, il se tourna et fonça vers moi. J’ai arrêté Miranda alors qu’elle bougeait pour se mettre devant moi et je brandis mon sabre.

Son corps était assez grand pour donner l’impression que l’épée dans ses mains était frêle, mais je l’ai affronté malgré cela.

Je n’ai pas utilisé de Compétence.

J’ai esquivé le coup qu’il a abaissé et coupé vers le bras de mon adversaire. Ce que j’ai balancé avec l’intention de le faire tomber a juste fait une coupure peu profonde avec un peu de sang.

« Tu es vraiment robuste. »

« Qu’est-ce que tu comptes faire en t’approchant si près de moi, imbécile ! »

Il essaya de m’attraper avec sa main gauche, alors je l’ai repoussé avec mon sabre et j’ai attrapé ce bras. Après avoir lâché un bruit étrange de grincement, le sourire agressif du chef commença à se tordre.

Compétence… 【Limit Burst】… Le second stade de la Compétence du Premier.

« …Personne a dit que j’avais une seule Compétence. »

« B-Bâtard ! »

Alors qu’il levait sa main droite avec l’épée, je l’ai fait trébucher. J’ai enlevé mes yeux de lui alors qu’il tombait, pour voir les autres ennemis déjà attachés par les fils de Miranda.

Et voyant que je regardais ailleurs, il essaya de donner un coup d’épée. Je me suis écarté un peu sur le côté pour l’éviter.

Sortant mon sabre de secours, je l’ai enfoncé dans sa tête et j’ai regardé vers le ciel. Après quelques flashes de lumières, descendit May en forme Qilin.

Donc j’ai rangé mon sabre, j’ai ramassé celui que j’ai fait tomber et j’ai regardé vers Miranda.

« Qu’est-ce qu’on fait maintenant ? »

L’homme au sol faisait une expression pâle alors qu’il nous regardait. Mais il gardait sa bouche fermée et regardait fixement.

Après May a atterrit au sol.

« Les trois en haut… j’ai un peu fini par les vaincre, mais est-ce que c’était mauvais ? »

Entendant ceci, moi.

« Alors je vais laisser un message à ce type. ‘Votre Altesse, votre traitement envers nous m’attriste’. Peux-tu transmettre ceci ? »

Il regardait au sol avec humiliation.

« J’en sais rien. C’est qui cette Altesse dont vous parler ? »

Avec le peu de résistance, l’homme essaya de faire l’ignorant.

Qu’il le transmettait ou pas, je m’en moquais complètement.

Le fait que nous ayons combattu ici fut la partie importante. Bien entendu, aucun de nos adversaires n’avait laissé personne déterminer qu’ils furent des assassins de Selva. Mais avec ça, j’ai vu comment le pays nous voyait.

Je regarde vers Miranda.

« Est-ce que les fils vont se défaire ? »

« Ils vont disparaître après un moment. Bien qu’il reste dans cet état encore quelques heures. »

Après avoir jeté un autre coup d’œil vers l’homme roulant au sol, j’ai demandé à Miranda de monter sur le dos de May. J’ai sauté sur elle et May monta dans le ciel.

Le ciel de Lorphys s’assombrissait et je doute que plusieurs personnes puissent remarquer la forme de May. Même s’ils pouvaient, ça aurai peu de signification.

Alors que nous réduisions rapidement la distance de la forteresse, May expliqua la situation.

« Des gens des alentours se sont réunis au fort. Autour de deux cents en ce moment ? Et Zayin n’a pas encore bougé. »

Entendant ceci, le Cinquième semblait avoir pensé à une question.

『Encore ? D’après notre plan, c’était douteux que t’y arrives à temps pour la bataille. Qu’est-ce qui leur prend autant de temps ?』

Envers cet avis, le Troisième.

『…Tu as bien laissé certains s’enfuir, n’est-ce pas ? En y pensant, c’était un seul chevalier qui s’était enfuit, non ?』

Le Cinquième.

『Peut-être qu’il s’était fait attaqué par des monstres sur la route. Mais dans ce cas, tu as du temps libre. Je ne veux pas perdre du temps par contre.』

Il y avait pas mal de choses préoccupantes. Ça se déroulait bien, mais les provisions et l’équipement. Maintenir tout ceci avec juste notre groupe était la limite.

Le Septième dit.

『Peut-être qu’ils préparent d’envoyer plus de forces que prévu. Autour de cent attaquants… avec la valeur stratégique en tête, j’ai pensé qu’ils mobiliseraient un millier de troupe au moins.』

Le Troisième anticipa quelque chose.

『Même s’il est rentré indemne, il se pourrait que le chevalier n’ait pas signalé le nombre correctement. Ça pourrait être le cas qu’ils mobilisent une sacrée force là-bas.』

Le Cinquième donna quelques ordres.

『Lyle, observe les mouvements de l’ennemi sur le chemin de retour. Tu serais peut-être en train de pousser May, mais confirme le terrain tant que t’y es.』

Je dis à May.

« May, est-ce que tu peux voler encore un peu ? Je veux confirmer les mouvements de l’ennemi sur le chemin de retour. »

Là, May.

« Encore un peu ? Ça ne me dérange pas. »

Elle semblait un peu fatiguée. Miranda mit ses bras autour de mon estomac depuis l’arrière et dit.

« Lyle, à quoi tu penses ? »

Vers elle.

« Non, plutôt que penser… »

 

 

 

…A l’intérieur du temple… plutôt que le château de la capitale de Zayin, le chevalier capitaine reçu le rapport.

Il portait une armure cérémonieuse et était sur le point de se diriger vers le front quand n’annonce est arrivé.

« Toi… tu aurais dû simplement demander de l’aide d’autres forteresses là dehors ! »

La personne qui balançait le rapport vers le chevalier abattu, était un homme appelé 【Armand Bernard】. Le chevalier capitaine dans la quarantaine était l’un des partisans de la guerre.

Le chevalier trembla alors qu’il expliquait la situation.

« Je n’avais pas le moindre idée où l’ennemi avait caché ses hommes ! Ils ont soudainement attaqué la forteresse avec cinq cents hommes, et restant dans la zone sans se faire découvrir était un fait impossible ! Afin de ramener ce rapport, j’ai désespérément foncé sur mon cheval ! »

Armand vexé trouvait cela un peu étrange que le chevalier devant lui ne porte aucune armure.

« Sans équipement ? Tu ne vas pas dire que tu t’étais enfui, n’est-ce pas ?! »

« Je l’ai perdu dans une bataille avec un monstre ! Malgré tout, je suis désespérément venu jusqu’ici… »

A cause des cris colériques continus depuis le bureau du supérieur, les nouvelles étaient entendues à l’extérieur. Prenant une vierge sacrée avec, une seule fille entra dans la pièce.

Ses longs cheveux argentés étaient fait en boucles. Elle portait un uniforme d’une Sainte Vierge sur son corps et ses yeux d’émeraude aperçurent le chevalier capitaine.

« Armand, quel est la signification de ça ? Tu ne t’es pas débarrassé d’Aura et Thelma qui ont fui ? »

Armand posa un genou à terre et le chevalier tout abattu fit la même chose.

« N-non, ceci n’est qu’un morceau d’information sans fondement. »

【Remis Zayin】… En tant qu’actuelle Sainte vierge, elle était au courant des rumeurs qui circulaient dans le pays.

« Il y avait une rumeur comme quoi Aura a évité un assassinat et qu’elle a rassemblé des soldats dans Beim pour se tenir contre nous, non ? »

« S-Sans aucune preuve, ça ne peut être qu’une rumeur. »

Remis dit avec un ton irrité.

« Ah, mais elle l’a en effet fait. De ce que j’ai entendu, les rumeurs disent qu’il y en a une centaine. Mais cinq cents soldats, tu dis ? Nous ne pouvons pas l’ignorer, n’est-ce pas ? »

Le Capitaine Armand voulait partir au front et prendre immédiatement le commandement de ses troupes. Il avait attendu si longtemps pour que ce jour arrive.

(Petite fille. Une décoration devrait juste rester une décoration. Mais je ne peux vraiment pas les ignorer… si nous mobilisons des troupes, ça sera un millier à deux milles. Mais si ça échoue…)

Près de vingt milles troupes étaient mobilisés.

Il y avait aussi des brigades de mercenaires, alors un nombre précis était encore incertain. Toutefois, ils n’étaient pas tous des soldats capables de combattre. Il y avait les escadrons de soutien à l’arrière. L’état actuel des choses permettait environ quatorze à quinze milles capable de se battre.

(Au moins, ça sera plus dur de repousser Lorphys. Et qui devrais-je envoyer ? Les mercenaires ont baissé leur paie avec les chances de pillages, alors je ne peux pas dire qu’ils agiront pour les affaires internes.)

Même Armand hésitait de donner quartier libre pour piller.

Mais dans ce cas, combien de soldats pouvaient être envoyé.

(Dois-je les laisser tranquille ? Mais je ne crois pas qu’il fasse un grand mouvement…)

Alors qu’Armand pensait désespérément sur ça, Remis dit.

« Oui, ça suffit. Je vais donner un ordre. Envoie trois milles troupes. »

« Trois milles !? C’est une force excessive. Ici, nous devons envoyer un millier pour tâter le terrain et les bloquer là-bas. Même s’ils nous prenaient la forteresse, ils ne devraient pas pouvoir le quitter. Après notre retour, nous pourrons nous occuper d’eux avec aisance ! »

Mais Remis était irritée.

« Même quand il y a des rumeurs que j’ai peur de la montée d’Aura ? Qui plus est, quand la logique dit qu’ils sont cent, tu veux que ça donne l’impression que nous avons peur d’autant de personnes aux peuple ? »

Armand paniqua.

(Ca veut dire quoi ça. Pourquoi est-ce que de telles rumeurs… Les rumeurs se propagent trop vite depuis l’autre a rapporté l’information. Se pourrait-il qu’il y ait vraiment une taupe ? Non, nous avons bannis tous les alliés de Thelma vers les contrés sans faute. Je vois, alors ils l’ébruitent exprès !)

Le fait qui n’était pas du tout étrange était la situation actuelle de Zayin.

(Puisqu’ils ne peuvent pas être dans le temple, la probabilité qu’ils aient infiltré la ville est élevée. Mais avec autant de mercenaires affluant, les trouver serait… Qui vais-je envoyer ? Si l’un de nos alliés était vraiment une taupe… Dans ce cas, c’est moi qui devrais aller.)

Mettant la punition du chevalier à plus tard, Armand dit.

« Très bien. Je vais prendre trois milles soldats élites et me diriger immédiatement pour le Fort Noinyl. »

Trois milles. Avec autant, Armand pensait qu’il serait possible de vaincre cinq cents hommes que le chevalier a cités.

Remis était surprise par le soudaine changement dans le comportement d’Armand.

(Je doute vraiment qu’il y ait cinq cents hommes. Il y a une possibilité qu’il ait signalée plus ou moins. Mais même s’ils étaient moins, trois milles pourront les battre.)

Armand ne pouvait pas faire confiance l’intégralité du rapport du chevalier. Et vu que l’ennemi n’allait pas quitter la forteresse, il pensait les écraser avec des nombres.

Là, Remis.

« Bien sûr que non. En premier lieu, ton travail est d’être mon garde. »

Les Chevaliers Saints. Leur travail de base était d’être les gardes de la Sainte Vierge. Son bouclier. Mais tout en s’appelant une théocratie, c’était un pays qui avait répété des pillages et guerres avec ses voisins.

Ce rôle avait été réduit à une position publique.

A vrai dire, la dynastie Armand a été une famille de chevaliers depuis des générations, et à part le fait qu’ils ne soient pas appelés des nobles, ils n’étaient pas différent des autres pays qui existe.

« Oh Sainte Vierge, n’est-ce pas vous qui avait dit que c’était important ? Je vais personnellement prendre le commandement et faire une fête ensanglantée sur ces rebelles. »

Après qu’Armand ait continué, il appela un chevalier.

« Entre. J’aimerais bien connaître les détails. Eh bien, Sainte Vierge, je dois m’excuser. »

(Hmm, nous ne pouvons pas trouver de remplacement pour toi, petite.)

Si Remis mourrait, alors assassiner Aura ne pourrait pas gagner le soutien du peuple. Armand savait ça et pensait que ça n’avait pas vraiment d’importance si Remis mourrait.

S’en allant, Armand regarda vers elle avec un regard agacé.

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