Sevens – Chapitre 152

A l’intérieur du fort.

Dans un endroit qui avait l’air d’une salle de réunion, j’ai déplacé des pièces sur la carte avec la reconnaissance que j’ai faite avec May.

Les membres importants étaient réunis et il y avait trois grandes pièces de jeu traversant la carte.

Creit-san cria.

« T-Trois milles !? N-non, nous avons quelques soldats réunis autour. Environ trois cents capable de combattre. Alors avec ces nombres… »

Nous pourrions faire quelque chose. Quand il était sur le point de dire ça, il posa sa main sur sa bouche et réfléchit.

Je regarde vers le haut de la carte.

(Les trois milles soldats sont des élites déployés de la capitale… En plus de ça, ils ont assez d’armes pour siéger. Ce n’est pas un peu un trésor ?)

Je regarde vers Thelma-san. Entendant trois milles, elle croisa ses bras devant sa poitrine. Un geste qui donnait l’impression qu’elle priait.

Thelma-san me dit.

« Je ne peux pas parler en nombre précis. Dans ma génération, il y avait un grand déclin en guerre, alors il y avait une augmentation dans la population. S’ils recrutaient des alentours, je crois qu’ils pourraient maintenir quatre milles. »

Gastone-san.

« Si on prend en compte l’escadron venant d’au-delà du pays, ça serait dix à quinze milles. Ils ne peuvent pas enlever tout ça de la frontière. »

Il semblait penser que nous ne pouvons pas accomplir notre rôle, alors il a secoué sa tête.

« Ça suffit. Est-ce que les unités de la capitale sont de plus haut qualité que celles des provinces ? »

Les données sensorielles que j’ai eues de May et ma Compétence 【Real spec】 montraient des valeurs numériques qui indiquaient que notre ennemi nous surpassait en termes d’équipement.

Thelma-san vers moi.

« Ils sont mieux entraînés et la qualité de leur équipement est plus élevée. Durant mon temps, je les ai maintenus à un millier. »

La puissance militaire était une nécessite, mais le contre coût était élevé. Même si ce nombre était recruté de la population, combien au juste devrait aller à l’entraînement et l’équipement…

(Même si nous devons combattre une bataille défensive depuis le fort, ce n’est pas une bataille gagnable.)

Quand j’ai pensé ça, une voix sarcastique arriva depuis le Joyau. C’était le Troisième.

『Comment c’est possible ! L’ennemi a envoyé trois milles élites !』

Le Quatrième aussi.

『En y pensant normalement, quand ils ont appris de nos nombres, j’ai pensé qu’ils enverraient au moins un millier. Est-ce que ça fait de ça un commandant doué ou pas ?』

Le Cinquième était…

『Nous pouvons gagner sur la défensive, mais nous allons perdre la guerre.』

Je ne vais pas dire que nous pourrons battre trois milles ennemis. Mais ça ne pourrait pas bien se répercuté sur notre prochaine action. Dans ce cas, nous ne pourrions pas obtenir le résultat essentiel souhaité.

Le Septième aussi.

『S’ils nous évaluent proprement, ils ont un sacré commandant chez eux. En vérité, avec trois milles, même si nous leurs tendons des embuscades dans un champ ouvert, je suis sûr qu’ils pourraient nous revenir dessus.』

Ouais, la zone autour de Noinyl était des plaines ouvertes. Et dans des tels champs, les nombres ne pourraient rien faire d’autre que subir.

Mais commençant par le Troisième…

『Alors nous devons pas du tout à leur combattre ! Comme ils sont effrontés pour avoir laissé la citadelle ouverte ! Je n’aurais jamais fait une telle chose !』
『Abandonne le fort ! Et vise pour…』
『…La capitale. En pensant à leurs forces restantes, ça semble mieux.』
『Nous pouvons augmenter nos troupes dans les villages sur la route. Il semblerait que la capitale et les provinces aient des valeurs qui diffèrent après tout.』

…Et l’abandon de la forteresse était décidé.

Quand j’ai touché le Joyau, le Troisième expliqua.

『Ce n’est pas que tu ne peux pas gagner, mais tu vas accumuler les victimes et il y a une possibilité tu sois immobilisé pendant un moment, non ?  Et comme l’autre côté a pris des armes de sièges, leur vitesse de déplacement sera réduite. En revanche, nous sommes peu nombreux… Il y a plusieurs voies qui mènent à la capitale, tandis que ton ennemi se sentira fier avec ses nombres. Uwah, les choses se forment si bien que c’est en fait effrayant.』

L’information que j’ai eue de May était précisément montrée dans ma tête. Bien qu’ils restent méfiants de leur entourage, leurs mouvements montraient clairement qu’ils nous prenaient à la légère.

Le Cinquième dit.

『Et puis, si tu as le peuple de Zayin se battre entre eux, ça va devenir embêtant plus tard. Tant que j’y suis… si l’ennemi se compose principalement des habitants de la capitale, ça serait avantageux si nous allions sur la défensive.』

Je me suis dit.

(Même quand ils ont l’avantage du terrain ? Et même si nous capturons la capitale, est-ce que tout se déroulera comme nous le voulions ? Si la population s’oppose, ça ne serait pas la fin ?)

Et tandis que je pensais à ça, les membres autour avaient l’air anxieux. Le Septième parla.

『Lyle, n’oublie pas les mots du Sixième. Ai un peu confiance… ne laisse pas tes hommes s’inquiéter. Et cette bataille se passe plutôt favorablement.』

Cet avis différait du mien, mais si les ancêtres le disaient, j’ai choisi de croire en eux. Je lève mon visage et dis à tout le monde.

« Nous allons abandonner le fort. Et nous allons recruter des soldats des villages et villes tandis que nous nous dirigeons pour la capitale. Gastone-san, veuillez indiquer les villages qui seraient le plus simple à solliciter. Ah, voici la trajectoire de l’ennemi, alors juste ceux loin de ça, s’il vous plaît. »

Quand j’ai dit ça, tout le monde était abasourdi.

Aria me regarda vu qu’elle agissait comme la représentante pour donner l’avis de tout le monde.

« Eh ? La capitale… tu es sérieux ? Je veux dire, ses défenses sont plus impressionnantes que ce que nous avons ici, non ? »

La personne à répondre était Aura-san. Tout en me regardant.

« Dans ces cas, la route habituelle ne serait-elle pas de capturer les forteresses à côté ? »

Là, le Troisième dans le Joyau parla.

『C’est faux. Peu importe à quel point ça soit une décoration… le roi… non, dans ce cas, la Sainte Vierge. Si nous prenons la Sainte Vierge, alors à ce moment même, ça sera la victoire. Même si tu les appelles des représentants, ça n’a rien à avoir avec le peuple. Bon maintenant, nos plans se sont un peu déraillés, mais amusons-nous avec ça !』

Je souris.

« Tout va bien. C’est juste devenu plus facile que prévu. Et puis, la capitale va sûrement utiliser les brigades de mercenaires pour nous intercepter. Bon maintenant, allons faire les préparatifs. »

Je frappe deux fois mes mains et les visages de tout le monde étaient surpris.

J’ai essayé d’adoucir l’ambiance avec une petite plaisanterie…

« Allons-nous amuser un peu avec ça. »

Quand j’ai dit ça, les expressions autour avaient l’air choqué. J’ai essayé de calmer l’ambiance, mais comme je le pensais, ça ne semble pas convenir pour des plaisanteries.

 

 

 

…C’était une ville à la frontière de Zayin et Lorphys.

Les mercenaires au côté de Zayin étaient réunis, hâte de recevoir les ordres pour attaquer, tandis qu’ils attendaient.

Mais d’après l’annonce qui est venue, le commandant suprême, le chevalier capitaine s’était dirigé pour le Fort Noinyl pour éliminer l’ancienne Sainte Vierge qui s’était soulevée.

Alors encore un autre recul de l’attaque était fait.

Une majorité des brigades s’étaient engagés pour pas cher. La raison étant que le pillage de Lorphys était permis et qu’ils pouvaient récolter tout ce qu’ils voulaient.

Mais s’ils n’attaquaient pas, il n’y avait rien à voler. Les petites escarmouches ne généraient aucun réel profit, et le mécontentement des mercenaires s’accumulaient de jour en jour.

Dans un endroit pareil, Albano entama la conversation avec l’un des chefs des brigades.

« Bon sang ! Si c’est le cas, nous aurions dû tenter notre chance ailleurs ! »

Frappant sa tasse de nombreuses fois contre la petite table ronde, le chef exprima son mécontentement. Albano était pareil.

« Pas vrai, non ? Engagé pour pas cher et mis en attente. Dans ce cas, ça serait mieux de trouver du travail ailleurs. »

Le chef était d’accord. Mais il y avait une raison qu’il soit en train de boire avec Albano.

« Albano, est-ce qu’il est vrai que la brigade de Chevaliers Sacrés viennent de Beim ? L’ancienne Sainte Vierge qui l’a formé avait jusqu’à cent soldats, n’est-ce pas ? »

C’était pour réunir des informations.

« Ouais, aucun doute à ça. C’était le nombre dans Beim. Mais elle est plutôt célèbre. Intelligente en plus de ça. »

Entendant ceci, le chef n’a pas montré de réaction. Alors Albano…

« Il se pourrait que le capitaine des chevaliers perde. »

Le chef rigola.

« C’est bon ça ! Si ce Chevalier Sacré tout puissant qui fait semblant d’être un noble perd, ça sera enfin notre tour. »

Là, Albano dit de manière fatiguée.

« Tu es vraiment stupide. À vrai dire, si le chevalier capitaine tombe, ça sera la fin. Si les trois milles élites de la capitale perdent, comment crois-tu qu’ils vont combattre Lorphys ? »

Entendant ceci, le chef posa la main sur son menton. Ce côté avait encore un avantage numérique, mais pour Lorphys, leur pays en question était en jeu.

Il pouvait anticiper qu’ils puissent bien résister.

Albano…

« Et c’est seulement cent, tu vois. Au mieux, quatre ou cinq cents, et pourtant ils ont envoyé trois milles ? Les gros bonnets de Zayin veulent désespérément que l’ancienne Sainte Vierge disparaisse, d’après les rumeurs. Je pense qu’il se passe quelque chose de pas net dans le fond. »

Entendant ceci, le chef claqua sa main contre la table. Quand il l’a souleva, il y avait quelques pièces d’argent laissé derrière.

« Parle. D’après le contenu, je pourrais augmenter la récompense. »

Avec les vies des membres sa brigade entre ses mains, le chef avait besoin de savoir le plus possible. Parce que d’après la tournure des choses, il y avait une possibilité que ça tourne mal.

Albano pris les pièces et prit une gorgée de bière.

« Tu es vraiment généreux. Alors je vais t’en vendre une de spéciale. Je l’ai appris dans Beim, mais Selva bouge étrangement. Tu sais comment leur deuxième prince a été envoyé en tant qu’époux, n’est-ce pas ? Qui plus est, avant que l’ancienne Sainte Vierge atteigne Beim, les élites des Chevaliers Saints ont agi pour se débarrasser d’elle. »

« La preuve ? »

Albano sorti une lame accrochée à sa taille et la laissa sur la table. C’était une dague sans aucunes gravures dessus. Une dague des Chevaliers Saints.

Mais en tant qu’arme possédé par l’escadron d’assassinat, il n’y avait rien dessus pour identifier la source. C’était trop peu pour servir de preuve.

« Je l’ai obtenu d’une connaissance qui les a vaincu. Cette ancienne Sainte Vierge… il est possible qu’elle ait obtenu une sorte de mauvaise information. »

« Ca ne prouve rien du tout. »

(Comme je le pensais. Mais j’ai juste besoin qu’il déduise que j’ai un lien avec Lyle. Après ça…)

« Ne me presse pas. A vrai dire, ils se sont faits attaqué. C’est aussi vrai qu’ils ont fui vers Beim et c’est vrai qu’ils ont réuni du personnel. C’est pourquoi les élites se font envoyer vers le Fort Noinyl… C’est possible que celui qui bouge derrière cette guerre soit Selva. Ils espèrent jouer le héros et nous battre une fois qu’on a démoli Lorphys. »

Le chef.

« Pour quel but ? »

« Qui sait… mais s’il sauve un Lorphys tout abattu, l’influence de Selva dans cette zone ne va-t-il pas augmenter ? »

Albano le laissa déduire l’implication que les mercenaires étaient là pour être des sacrifices pour cette cause…

 

 

 

…Fort Noinyl.

Devant se tenait la figure abasourdie d’Armand sur son cheval.

« …C’est quoi tout ça ? »

Il avait encerclé la forteresse, a installé les armes de siège et a commencé l’assaut. A l’arrivée, il n’y avait pas le moindre signe de l’ennemi, alors il s’était assuré de surveiller la zone aussi.

Mais même après avoir attaqué la forteresse, il n’y avait pas la moindre réaction. Après qu’ils aient facilement détruit la porte et envoyé leurs soldats dedans, tout ce qui leur attendait était une espace vide.

Un messager courut pour donner le rapport.

« Capitaine ! Ils ont laissé ça derrière. »

Ce que je messager tenait était une feuille de papier.

Dessus…

『Nous allons prendre la capitale. Vous voulez voir qui arrive là-bas le premier ?』

…Y était écrit ça et Armand l’agrippa et l’écrasa dans sa main.

« Cette salope  fourbe! Toutes les forces, marchez vers la capitale tout de suite ! »

Salope fourbe… il voulait dire Thelma.

Là, son chevalier adjudant dit.

« Attendez ! Après avoir marché si loin, les soldats montrent des signes de fatigue. Et si nous étions amenés à bouger après avoir démantelé les engins de sièges… »

« Imbécile ! Prenant juste ceux qui peuvent bouger suffit ! Si les choses continuent ainsi, la capitale va tomber ! »

L’adjudant.

« Impossible. Le nombre de l’ennemi est de cinq cent au mieux. Et même maintenant, il y a près de milles capable de combattre dans la capitale. Elle ne tombera pas si facilement. »

Entendant ceci, Armand marmonna ‘c’est vrai’, mais il avait encore ses doutes.

« …Malgré tout ! Retournez immédiatement ! Refaites les rangs pour bouger ! »

L’adjudant répondit, mais son expression montrait un doute envers Armand…

 

 

 

…Capitale de Zayin.

La porte aurait dû être fermée fermement.

Mais elle était grande ouverte. Les soldats ennemis sont entrés dedans en masse. Malgré tout, il n’y avait aucune trace que la porte ait été forcée.

Il y avait un élément de négligence, implanté là avant que qui que ce soit s’en rende compte, ils avaient percé la porte et l’ont ouvert.

Ils se sont permis d’entrer dans les terres sacrés du temple.

Des chevaliers en armure tenaient leurs armes aux ennemis entrant. Ce que les chevaliers protégeraient était Remis… la Sainte Vierge.

L’ennemi devant eux avait des taches de sang sur son armure bleue et blanche. Il portait un casque avec une visière, alors ils ne pouvaient pas voir son visage.

Remis regarda vers ce chevalier qui semblait mener la charge et trembla.

« C’est quoi ça. Qui êtes-vous !? »

Suite à ses mots, ses propres chevaliers ont essayé de le découper, mais il les a découpés avec un sabre dans sa main droite.

Et ce chevalier dans la tenue la plus étrange essuya le sang sur sa lame et dit à Remis entourée par les autres vierges du temple.

« Vous êtes Remis Zayin, n’est-ce pas ? »

Alors que la Remis tremblante était incapable de répondre, une fille familière avança depuis derrière ce chevalier ennemi. La force ennemie ouvrit la voie, alors qu’Aura avança audacieusement pour se tenir devant elle.

« Il n’y a aucun doute à ça. C’est Remis… »

Voyant l’expression un peu triste d’Aura, Remis dit.

« Tu sais ce que tu as fait !? Ceci est une rébellion ! Faisant tout ceci pour avoir perdu contre moi… ne pense pas que ça bien finir pour toi ! »

Là, Aura répondit.

« Se pourrait-il que tu sois en train de compter sur Selva ? »

Remis flancha et envoya son champ de vision autour de la salle. Aura n’ai pas laissé passer ça.

« …Je sais déjà que tu as des liens avec Selva. »

Là, Remis devint folle.

« Et alors !? Cette vieille bique ne le sait peut-être pas, mais c’est Zayin ! C’est ce que nous avons fait pour arriver jusqu’ici ! »

Aura lâcha un soupir.

« Comme je le pensais. »

Remis détourna rapidement ses yeux.

(Ca veut dire quoi ça ? Cet Armand ne s’est-il pas dirigé vers le fort ? Se pourrait-il que ces types aient tué Armand ?)

Apeurée, Remis commença à réfléchir sur la taille des forces ennemies.

(Ils ont vaincu trois milles et ont réussi à nous envahir ? Qu’est-ce que ça veut dire… Il ne faudrait pas trois fois la force pour prendre un château ?!=

Un chevalier femme en armure prolongea des fils de la pointe de ses doigts pour l’attacher avec les autres vierges. Maîtrisée au sol, Remis regarda en haut vers Aura.

« Hah, c’est quoi cette tenue de perverse que tu portes !? Ton manque de poitrine est entièrement visible ! »

Remis fit le brave, mais Aura se pencha devant et dit.

« Je suis désolée, mais nous allons te faire mourir pour nous. »

« …Eh ? »

Remis regarda en haut vers la souriante Aura avec des yeux larmoyants…

 

 

 

Après avoir emprisonné la Sainte Vierge, nous avons audacieusement déclaré dans le temple.

« La Sainte Vierge Remis est tombée devant la vraie Sainte Vierge… devant Aura Zayin ! Lâchez vos armes ! Rendez-vous et vos vies seront épargnés ! »

Quand Gastone-san a fait cette même déclaration sur la place devant, le peuple a commencé à se réunir. Et ils semblaient étonnés par les nouvelles d’une rébellion se terminant avant même de le savoir.

Quand les soldats stationnés sur les remparts ont entendu le boucan et sont revenus au temple, ils avaient trouvé que tout était déjà terminé.

Je les ai observés, alors que je m’assurais que personne ne faisait rien de suspicieux.

Légère… Je portais une armure extrêmement légère juste pour l’apparence et j’ai utilisé la Compétence 【Connection】 pour établir une connexion avec le détachement séparé.

『Aria, comment se déroule les chose de ton côté ?』

J’ai reçu une réponse.

『Les chevaliers ont été désarmés. Ou plutôt, ils sembleraient ne pas connaître l’entendue de nos forces.』

Avant l’aube, l’escadron qui chevauché sur May au-dessus des murs… elle nous a porté et nous avons ouverts les ports.

Après ça, nous avons juste avancé et avons avancé jusqu’au temple.

A l’aube, ça n’a pas pris longtemps pour y mettre un terme à tout ça.

J’ai vérifié avec Eva.

『Eva, comment se passe les remparts ?』

『La porte a été fermée et l’ennemi n’est pas encore arrivé. Eh bien, même s’ils retournaient, ça prendrait plusieurs jours peu importe leur vitesse, non ?』

A l’intérieur du temple.

Il y avait encore certains qui se sont enfermé dedans, alors j’ai demandé à Creit-san et Cie pour s’occuper d’eux.

J’ai guidé Novem et Miranda, et je les ai notifiées de la position des ennemis cachés.

『Miranda, l’un est caché dans la prochaine salle.』

『Je sais.』

Sur la carte dans ma tête, les points bleus, rouges et jaunes bougeaient autour. Il était possible de partager l’info avec tout le monde, mais vu qu’elles n’étaient pas habituées, ça a fini par provoquer des maux de têtes.

Alors j’ai donné verbalement l’info et on a nettoyé l’intérieur du temple.

『Ne tue pas autant.』

Quand j’ai dit ça, Miranda…

『S’ils ne résistent pas, je vais y réfléchir.』

A ce moment, Thelma-san a commencé à s’adresser au peuple réuni à l’extérieur. Afin de les persuader et de les référer à Aura-san.

J’ai décidé de me concentrer là.

(Nous sommes environ six cents… nous devons mettre cet endroit sous contrôle, qu’importe les moyens.)

Nous avons aléatoirement réunis des troupes alors que nous avancions et les ont mené vers la capitale.

L’armure que je portais était une fausse créée par Monica. La raison pour sa légèreté était parce que ce n’était pas que du métal. Il y avait aussi des parties en bois, et elle était juste là pour l’apparence.

Parce que nous n’avons pas le temps pour la préparer.

(Merde, pourquoi avons-nous été pressés dans cette situation de dernière minute ?)

Je paniquais à l’intérieur, alors j’observais grandement le discours de Thelma-san et Aura-san§.

J’entendis une voix venant du Joyau.

Commençant par le Troisième.

『Avec ça, tu as une Sainte Vierge entre tes mains.』
『Et une trésorerie nationale en plus.』
『Puisque ça en vient à ça, les mouvements des mercenaires vont changer.』
『Hmm… nous allons devoir envoyer un message à Lorphys. Ce moment est arrivé.』

Ils prenaient leur temps. Comme toujours, on pouvait compter sur eux dans des moments pareils.

Mais la quantité de voix je pouvais entendre avait réduit. Je me sentais un peu seul, alors je tendais l’oreille au discours et continuais la surveillance.

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