Sevens – Chapitre 2

Je tourne mes yeux vers la fille assise en face de moi sur le chariot.

Alors que je la regardais, je remarque qu’elle me regardait aussi. Nos yeux se sont croisés, et on a regardé ailleurs.

« Hahaha, ah, la jeunesse. »

Le colporteur d’âge moyen rigola alors qu’il nous observait.

Elle s’appelle 【Novem Forxuz】.

Ses cheveux étaient coiffés en queue de cheval sur le côté, et ça allait bien avec ses longs cheveux châtains clair. Je parie qu’il y avait quelques provisions de voyage à l’intérieur de son sac en cuir rectangulaire.

Peut-être qu’elle avait choisi quelque chose pour se déplacer facilement, mais elle ne portait pas une robe que j’étais habitué à voir sur elle.

Elle portait des grandes bottes épaisses, et elle avait l’air d’une grande sœur plus grande que la fille de d’habitude. Son expression réservée montrait des signes de tension pour la première fois aujourd’hui.

Je demanda dans une voix si petite que le colporteur ne serait pas capable de capter.

« Comment as-tu su ? Et puis, essayer de me suivre, t’es folle ou quoi ? »

« …Suis-je une nuisance ? »

La fille faisant une expression troublée, était la fille d’un Baron.

Evidemment, avec moi étant de statut de Comte, le mariage arrangé ne serait plus valide au point de vue des statut. Mais la Famille des Forxuz avait servi les Walt depuis plusieurs générations.

Le mariage pour la fille qui tenait ce titre, quand le mariage avait été proposé à mes parents, ils l’avaient accepté quand j’avais treize ans parce que c’était embêtant pour eux de s’occuper de ça.

Normalement, c’est la maison du plus haut statut qui entame ce genre de discutions, ou du moins, ils analysent la famille qui avait fait la demande.

« Non. Tu sais que je me suis fait expulser. Suivre quelqu’un comme moi est quelque chose que seul un abruti ferait. »

Suivre quelqu’un qui avait tout perdu n’aurait aucun bénéfice ni elle, ni les Forxuz.

Pour un bon noble, le meilleur intérêt d’une famille devrait être sa priorité. Il y a ceux qui ne sont pas normaux comme ça, mais ceux-là font partie de la minorité.

Et je ne pouvais pas croire que Novem était l’une de ces minorités.

Puisqu’on avait presque le même âge, on se voyait souvent.

J’avais même des souvenirs où on jouait ensemble.

Mais depuis le moment où mes parents avaient commencés à me négliger, je ne me rappelle pas avoir beaucoup parler avec elle. C’était parce que pour gagner les louanges de mes parents, je me suis désespérément plongé dans rien de plus que l’entraînement et les études.

« Oui, t’es une nuisance. Et me voici qui croyais que je vivrai une vie seul et tranquille à partir de maintenant. »

Si je lui dis quelque chose de méchant, elle pourrait refaire marche arrière. Pensant cela, j’ai dit une chose à laquelle je ne pensais pas.

Novem n’avait jamais été une rêveuse romantique, et même si on la comparait aux Préceptes de la Famille Walt, elle était sans aucun doute une candidate parfaite pour devenir l’épouse d’un Walt.

« …Je m’excuse profondément. Mais j’ai décidé de me marier avec Lyle-sama. »

Pour la fille qui souriait, je lui avais expliqué ce que je comptais faire dans le futur.

« Je n’ai pas une telle intention. Je deviendrai un aventurier, et je vivrai une vie insouciante où des femmes m’attendront. A vrai dire, ça me soulage d’avoir été expulsé par mes parents. »

Le pire sermon. Avec ceci, Novem devrait en avoir marre de moi.

Alors que je pensais ça, je baisse mon regard. Je ne voulais pas voir le visage méprisant de Novem, mais vu que je me disais que ça n’allait pas faire avancer la conversation, j’ai encore une fois regardé vers elle.

« Ne vous en faites pas, c’est quelque chose que j’ai arbitrairement décidé par moi-même. Même si on ne se marie pas, laissez-moi servir à vos côtés. »

Je mis mon visage dans mes mains.

« Et pour la Famille des Forxuz ? Tu vas apporter le malheur à tes parents. »

Alors que je parlais de sa propre famille, Novem offrit une réponse pleine de confiance.

« Ne vous souciez pas de ce détail. Je ne suis que la deuxième fille, et mon frère est celui qui va hériter de la famille. J’ai même une grande sœur et petite sœur, alors mes parents m’ont envoyé en disant que ça allait en quelque sorte marcher si moi seule était libérée de ses obligations. »

(Qu’est-ce qui ne va pas avec vous, mère et père Forxuz ?!)

Ma tête commençait à faire mal.

Même si on l’appelait une pièce de rechange, Novem était quand même une beauté. Pour ajouter à cela, elle était bien disciplinée, et plutôt raffinée. Même si elle ne disait rien, je parie qu’il y avait eu des propositions de mariage pour elle.

Il etait possible qu’elle ait pu se marier dans une famille de Vicomte.

Ayant finalement obtenu la joie qu’elle voulait, ça serait du gâchis si elle la rendait inutile pour mon bien.

Simplement parce que je la connaissais depuis mon enfance, je voulais qu’elle soit heureuse. Mais la propre volonté de la personne était plutôt rigide.

(En y pensant, elle avait aussi ce côté têtu quand elle était jeune.)

« …Fais ce que t’as envie. »

Alors que je détournais le regard, Novem posa sa main sur sa bouche et sourit.

« Alors je ferai cela. »

Comme s’il avait entendu nos voix, le marchand parla.

« C’est bien d’être jeune. Rien que ceci est une fortune. »

On dirait qu’il avait clairement tout entendu.

Mon visage était devenu rouge d’embarras. Mais à ce moment, j’ai entendu une voix.

『Hé, hé, tu es plutôt bien aimé, dit donc.』

En entendant la voix avec un ton moqueur, j’avais regardé autour.

Sur le chariot, il n’y avait que moi et Novem. Le colporteur tenait les reines. Autour de notre wagon, il y avait des voyageurs et marchands comme nous cherchant pour un travail, mais ils n’étaient pas à distance où la voix pouvait être entendue.

« Novem, est-ce que t’as entendu quelque chose ? Une voix qui semblait essayer d’être moqueur. »

Suite à ma question, elle secoua sa tête.

« D-Désolée… je n’ai rien entendu. »

Alors qu’elle baissait sa tête d’un air désolant vers moi, je lui avais dit de ne pas s’en faire, tandis que j’inspectais les environ une fois de plus.

La voix semblait être masculine, et elle était plutôt ferme pour ainsi dire. Mais bien que je puisse voir quelques mâles par-ci et par-là, il n’y avait pas de distance pour être clairement audible.

Qui de plus est, j’avais l’impression que la voix venait d’un endroit plus près.

(Une hallucination ? Suis-je encore fatigué ? …En y pensant, j’ai plutôt du mal à me passer de ma fatigue en ce moment. Est-ce que c’est parce que mes blessures n’ont pas entièrement guéri ?)

En y pensant, je me suis rappelé qu’elle semblait plutôt familière. En regardant  le toit en tissue, le colporteur me regarda , j’avais immédiatement fermé.

Tant que j’étais le seul qui l’avait entendu, alors ça ne devrait être que moi qui étais mentalement fatigué.

« Est-ce que vous-allez bien, Lyle-sama ? »

Alors que Novem semblait souciant, j’avais ouvert ma bouche. Alors que j’étais sur le point de lui dire que j’allais bien, j’avais entendu une autre voix de pas loin.

Je pouvais l’entendre plutôt crispé, mais Novem ne semblait pas être préoccupé par elle.

『Pour lui d’avoir quelqu’un pareil à son âge… Je ne peux rien faire d’autre qu’être jaloux.』

『Tu as bien vécu des moments difficiles, père.』

Depuis une position assise, je me suis redressé, et j’ai regardé autour. Novem avait l’air surprise.

« Qu’est-ce qu’il y a, Lyle-sama ? »

Mais les environs n’avaient pas du tout changés.

« …Ce n’est rien. »

Alors que je disais cela, j’avais pensé.

« Hmm ? Suis-je si fatigué ? …Je crois que je vais dormir pour l’instant. »

 

 

 

Après être arrivé au village, nous avons discuté avec le colporteur, et on lui avait fait accepter de nous laisser l’accompagner demain aussi.

Peut-être que c’était un événement saisonnier, mais le village était plutôt animé.

Après avoir confirmé l’heure de départ du colporteur, Novem et moi sommes parti à la recherche d’une auberge.

Mais là, un problème etait survenu.

« Il ne reste qu’une seule chambre ? Deux c’est impossible ? »

Après que le propriétaire de l’auberge ait confirmé ce fait, il nous avait immédiatement dit que c’était impossible.

« Il y a beaucoup de gens à ce moment de l’année, alors on peut pas se permettre de mettre une seule personne par chambre. Je suis désolé, mais si vous vous connaissez, est-ce que vous pouvez vous arranger pour partager une chambre ? »

Je me tourne vers Novem.

Elle avait choisi de me suivre, mais se loger dans la même pièce qu’elle était quelque chose que je voulais éviter.

Après avoir été informé ceci, j’étais abasourdi par comment m’occuper de cet homme.

Mais Novem lui avait simplement dit que ça lui importait peu, et  paya. Elle lui tendit quelques pièces de cuivre en échange de la clé.

« H-Hé… »

Avant que je ne puisse lui demander s’il n’y avait pas de problème, le propriétaire parla.

« La chambre est à l’étage tout au fond. Le nombre de la chambre est sur le papier attaché à la clé. Ah, c’est vrai, le petit déjeuner et l’eau chaude sont gratuit, mais nous ne faisons pas les repas du soir, alors vous devez trouver un endroit où manger avant de laisser vos bagages. »

Je ne comprenais pas ce qu’il voulait dire par ‘avant de laisser vos bagages’.

(S’il y a une clé, alors ça ne serait pas mieux de les laisser ? Je suis un cas à part, mais Novem porte un sac de voyage.)

Elle portait un sac plutôt lourd, mais j’avais quand même remercié le propriétaire.

« Merci. Que devons-nous faire avec la clé ? »

« Vous m’avez déjà payé, et je ne vais pas faire l’ignorant à ce propos plus tard. Je vais la garder, alors prenez cette note avec vous. Si vous la donnez à quelqu’un d’ici, ils vont vous remettre la clé. »

J’avais quelques questions pour savoir pourquoi on devait faire cet échange, mais Novem me traina dehors.

On avait quitté l’auberge, et on commença à chercher à manger dans un endroit pas loin, que je ne pouvais pas dire si c’était un bar ou restaurant.

Il y avait beaucoup de gens sur les routes, et c’était vraiment un village bruyant…

『…Attends une seconde, ce garçon est-il né à la dernière pluie ? Il est bien trop négligent de comment fonctionne le monde.』
『C’est parce que c’est un Comte ! C’est parce que Lyle va devenir un Comte dans le futur !』
『Eh bien, c’est vrai qu’il était  riche depuis le moment de sa naissance. C’est un enfant gâté jusqu’à la moelle.』

Au sein des cris de la foule, j’avais entendu une voix claire encore une fois. Elle avais forcément sonné tout près, et mon nom avait été dit.

« Vous allez bien, Lyle-sama ? Votre teint est un peu pâle. »

« J-Je vais bien ! »

Ma voix impatiente était sortie plutôt forte. On dirait que Novem n’a rien entendu. Les voix commençaient encore une fois.

『Et attends une putain de seconde… Va prendre le sac de la fille pour commencer. Tu as plutôt les mains vides, gamin. Tu manque vraiment d’égards.』
『Comte, tu disais ? Je crois que l’enfant de quelque chose pareille va finir ainsi. Il est du genre qu’on prend soin de lui.』

« …Qu’est-ce que vous avez dit ? »

Je l’avais encore entendu. Et ça venait juste à côté de moi. Qui de plus est, chacune des voix étaient différentes. Ils y en avaient plusieurs.

« Lyle-sama ? »

Afin de ne pas importuner Novem, qui avait l’air inquiète, j’avais opté de les ignorer. Mais ce n’était vraiment pas bien pour qu’une fille porte un lourd sac tandis que je n’avais rien.

« O-Ouais… Novem, ce n’est pas lourd ? Je vais le porter. »

En disant cela, je lui avais pris le sac. Bien qu’elle insiste qu’elle allait le porter, je l’avais un peu pris de force alors qu’on entrait dans le restaurant.

Et puis elles sont revenues.

『Il aurait dû la prendre par la main, et l’escorter.』

Quand nous sommes entrés dans la place, j’en avais entendu une comme ça. Une image de moi offrant ma main vers elle traversait mon esprit pendant un instant.

(Non, attends, nous sommes déjà dans le magasin… Lui donner la main maintenant n’a aucun sens.)

Alors que j’étais perdu avec la pensée où j’étendais ma main, j’étais laissé dans un état paniqué devant elle.

Comme si elle l’avait senti, Novem prit ma main.

« Lyle-sama, cette table semble être libre, alors puis-je me fier à vous pour m’y guider ? »

« Ah, euh… o-ouais. »

Alors que je l’escortais sur la courte distance, Novem offrit ses derniers remerciements.

« Merci beaucoup, Lyle-sama. Euh… ah, excusez-moi. »

En disant cela, Novem était allé appeler un serveur pour passer la commande sans hésitation. Elle avait demandé ce qui était recommandé au menu, et commanda deux portions.

Elle avait choisi quelques trucs, et avait demandé si c’était bon pour moi, et j’ai simplement affirmé sans ayant aucune idée de ce qui allait être servi. Là, j’ai entendu les voix encore une fois.

『Hé, ce type n’est-il pas une mauviette ?』
『C’est parce qu’il ne connait rien de ce monde. Bon, elle a quelques lacunes aussi.』
『Là, ça va parce que la fille est attentionnée, mais une fille normale le quitterait, pas vrai ?』

Alors que mon évaluation baissait progressivement, j’ai pensé à moi-même.

(C’est quoi cette putain de situation ?!)

 

 

 

La nuit.

Après être revenu à l’auberge, j’avais accepté l’eau chaude que le propriétaire avait préparée pour nous.

Apparemment, je devais essuyer mon corps avec l’eau chaude dans le bassin.

« Il n’y a pas de bain ? »

Novem répondit à ma question.

« Même dans ce village, il existe des endroits qui l’offre selon le prix, mais c’est la base de simplement essuyer son corps avec l’eau chaude. Même dans les auberges avec des bains, il y a des établissements publics pour que les clients les utilisent librement. »

« Vraiment ? J’ai entendu en ville qu’il y avait des chambres privés avec des bains, quoique… »

Novem avec une expression troublée alors qu’elle plongeait la serviette dans le bassin, et l’essora. Elle m’avait fait enlever mes vêtements, et commença à m’essuyer.

« Les auberges qui ont des bains privés sont trop cher. Ils sont au point où ils font payer une pièce d’argent par nuit. »

« J’ai pourtant quelques pièces d’argent. Novem, t’es sûre que ça va aller sans bain ? »

Alors que j’avais dit ça, elle me donna un avertissement.

« Ce n’est pas bon, Lyle-sama ! A partir de maintenant, l’argent va devenir rare. Si vous n’économiser pas quand vous en avez la chance, il y en restera plus avant de vous en rendre compte. »

« V-vraiment ? »

Alors qu’elle me réprimandait, elle avait fini de nettoyer mon dos, et était parti pour mes cheveux. Après avoir levé le bassin sur ma tête, Novem versa gentiment l’eau sur moi.

J’avais entendu une voix étonnée.

『Hé, l’enfant gâté, quand ton corps est propre, quitte la pièce sur le champ.』

« Eh ? »

« Un problème, Lyle-sama ? »

En entendant une voix menaçante, alors j’avais commencé à regarder partout. Comme mes cheveux était mouillés, l’eau volait partout.

『Pas bon, ce gamin… il ne s’en rend pas du tout compte.』
『Je ne pense pas que c’est si problématique que ça.』

Je rassure Novem, qui était inquiète, que tout allait bien alors que j’attendais pour que mes cheveux se fassent nettoyer, et j’avais remis mes vêtements.

Je voulais les changer, mais j’étais incapable de remplacer quoi que ce soit sauf mes sous-vêtements.

« Alors je vais être la deuxième, d’accord ? Euh… »

Elle semblait vouloir dire quelque chose.

« O-Ouais. Je vais partir dans ce cas. Je suis juste derrière la porte si t’as besoin de moi. (Pourquoi dois-je sortir ?) »

« Je suis vraiment navrée. »

Disant cela, je quitte la chambre, et je trouve une chaise dans le couloir. Alors que je m’asseyais sur le bois grinçant, je n’avais entendu personne me parler.

« Est-ce vraiment une hallucination ? Et attendez, aujourd’hui c’est déjà… »

Alors que j’étais assis, mes paupières commençaient à se sentir lourdes. Comme ça, j’avais fermé mes yeux. Peut-être parce que mon corps avait été nettoyé, je me sentais soulagé.

 

 

 

『Réveille-toi, vaurien !』

J’entendis une voix en colère, et quand j’ouvris mes yeux, j’étais dans un endroit différent d’avant.

« Euh, h…hein ? »

Qui plus est, il y avait des gens autour de moi. Une grande table circulaire s’étendait devant moi, et sept autres personnes étaient assises autour d’elle…

Chacun d’eux avaient une forme différente, et c’était tous des visages dont je me rappelais un peu. Où est-ce que je les ai vus ? Alors que je pensais cela, je remarque un homme portant une fourrure en tant que veste.

Ses bras étaient épais comme un rondin, et avec des cheveux hirsutes. Autour de lui se trouvait des hommes qui semblaient être d’une meilleure éducation. Ils étaient tous dans leurs vingtaines aux trentaines, pour l’apparence.

Je tourne mon attention vers l’homme qui semblait être un homme d’une tribut sauvage devant moi.

« Hmm ? Se pourrait-il que ces voix soient… »

『C’est exacte, c’était nous.』

Parmi eux, il y avait un homme dont je connaissais très bien. Contrairement à mes souvenirs, il était plutôt jeune. Par contre, son aura n’avait pas changé.

『Lyle !』

« Eh ? Grand-père ! »

Là, se trouvait mon grand-père dans une forme rajeunie. Son dos était droit, et son corps était plus ferme que dans mes souvenirs.

『Tu as tant grandi… Je suis content pour toi, Lyle.』

Son aura était encore celui d’un grand-père accueillant. Les autres individus alignés semblaient rancunier, ou indifférent, ou juste fatigué.

Alors qu’ils me regardaient, on dirait qu’ils avaient chacun leurs évaluations.

Mon grand-père parla.

『Avez-vous des plaintes contre mon petit-fils ?』

La personne à avoir rependu était l’homme un peu sauvage.

『Bien sûr que j’ai ! C’est quoi cette tapette tout fragile !? Il est impensable que ma lignée de sang puisse produire un homme aussi froussard que ça !』

« L-Lignée de sang !? »

Je ne pouvais pas comprendre la situation. Et puisque mon grand-père était ici, cela ne serait-il pas un rêve ? Tandis que je pensais ceci, un autre parla.

『Non, ce n’est pas bien comme ça ? Ou plutôt, plus important, il y a quelque chose que je dois demander. Euh~ Lyle, c’était ? Je suis ton arrière-grand-père.』

« Eh ? »

L’homme aux cheveux roux, et un peu violent, avait une apparence propre. Mais ses vêtements étaient un peu usés.

Je me suis rappelé des portraits à l’intérieur de ma maison. Ces photos de chaque chef de famille, des générations précédentes, étaient accrochées autour du manoir. Quelques-uns donnaient une autre impression, mais la plupart d’eux me rappelait eux.

Le sauvage énervé parla.

『Tu es plutôt lent à comprendre ! E~cou~te moi~ bien~. Nous sommes tes foutus ancêtres !』

Assis à côté de lui, un homme dans des vêtements de chasseurs marmonna doucement.

『Tu ne vas pas vouloir l’accepter, mais celui-là est un noble provençal, le fondateur de la Dynastie des Walt. Ah, tu n’es pas vraiment obligé de le respecter ou quoi que ce soit.』

« …Quoi ? »

Je parierai que je suis actuellement en train de faire une expression plutôt pathétique maintenant.

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