Sevens – Chapitre 7

Après avoir finalisé notre inscription d’aventurier, Novem et moi avons trouvé une auberge à un prix abordable pour se loger.

Ayant obtenu une chambre, nous nous sommes installés tandis que nous feuilletons la brochure qu’Hawkins nous avait donné.

Les contenus étaient plutôt simples.

【N’importunez pas les autres.】

Il y avait aussi des choses concernant les règles et manières de la guilde.

« …C’était comme si c’était destiné aux enfants. »

Je dis ce que je pensais franchement, et Novem acquiesça.

« C’est vrai. Mais des choses pareilles sont aussi importantes. »

Depuis le Joyau, la voix du Second montrait une approbation extrême.

『Tout à fait ! C’est vrai ! Il y a beaucoup de gens-là dehors qui ne peuvent même pas suivre une simple règle !』
(Ces mots semblaient contenir ses vrais sentiments, ou devrais-je dire, on dirait qu’il est plutôt mécontentement, ce Second.)

Je la parcours du début jusqu’à la fin, avant de la fermer et de la mettre de côté. Novem l’a aussi terminé.

Là, je décide de soulever le sujet de quelque chose qui me préoccupait.

« Novem, à propos de cet argent… »

Avant que je puisse finir, le Second m’interrompt depuis le Joyau.

『Lyle, arrête ! Ne demande pas ! Non, attends, je ne veux pas en entendre parler !』

Mais le Premier semblait curieux, alors qu’il me demandait.

『Pourquoi cela ? T’as qu’à demander si t’es curieux. Et attends, les Forxuz sont actuellement des Baron, n’est-ce pas ? Ils doivent avoir des poches profondes, non ? Est-ce que cela veut dire que nous avons pu leur repayer un peu ?』

Alors que le Premier lâchait une voix satisfaite, le Second cria.

Et en même temps que cela, mon Mana se vidait.

『Idiot ! Même s’ils sont une famille de Baron, Novem-chan est la deuxième fille ! Préparant une grosse somme d’argent va être un peu dangereux, même pour un enfant de Baron. Reconnais cela !』

(…Eh ? Vraiment ?)

Je ne me suis pas rendu compte de cela. La valeur de dix pièces d’or était encore quelque chose que je ne pouvais pas considérer comme étant une grosse somme.

L’expression de Novem était un peu troublée.

Mais elle sourit alors qu’elle parlait.

« Tout va bien, Lyle-sama. C’était en effet une grosse dépense, mais nous avons encore quelques réserves. »

Comme je le pensais, dix pièces d’or est vraiment une grosse somme.

Puisque je n’avais même pas beaucoup de pièces d’or sur moi, cela m’a même rendu un peu jaloux.

« Je suis surpris que t’avais autant sur toi. Est-ce que ça venait de tes parents ? »

« N-Non, eh bien… euh… »

« Ce ne l’était pas ? Alors d’où ? »

Là, le Second commença à crier fort. Toutefois, je suis le seul qui peut l’entendre.

『Ne vas pas plus loin, c’est ce que j’essaye de te dire !!!』

Novem baissa sa tête. Me rendant finalement compte que j’avais probablement demandé ce que je ne devais pas, j’ai commencé un peu à paniquer.

« N-Non, eh bien… j’étais juste un peu curieux, alors… »

J’essaye de mettre fin à la conversation, mais avant cela, Novem ouvrit sa bouche.

« Mes parents ont en effet préparé quelques fonds pour mes voyages. Mais, euh… c’était mon égoïsme, alors je ne pouvais pas vraiment l’accepter, et… donc, euh… »

Elle avait l’air d’avoir du mal à parler, avant de dire quelque chose d’impensable.

« Les vêtements et le matériel domestique préparés pour mon mariage avec Lyle-sama, je les ai vendu. Je suis sincèrement désolée. »

En voyant son visage démoralisé, je me rends compte que j’ai fait une gaffe. Pour combler le tout, les ancêtres dans le Joyau commençaient à parler entre eux.

『Eh ? Matériel… eh ?』

Le Premier était abasourdi.

『C’est pour ça que je t’ai prévenu ! Arrête… ce sentiment de culpabilité est…』

Le Troisième parla.

『C’est à propos de mon temps, mais la dot préparée pour la famille dans laquelle tu te maries, pour une femme, c’était plutôt des biens à l’époque… Ça se passe comment maintenant ?』

Le Septième répondit.

『C’est toujours des biens. C’est des biens que tu rapportes avec toi de ta propre famille, et la famille dans laquelle tu te maries n’a pas le droit de les utiliser librement. Ou plutôt, la famille qui l’avait envoyé faisait probablement de leur mieux possible, alors… en prenant en compte le statut social actuel des Walt, nous avons sûrement demandé l’impensable aux Forxuz.』

En entendant cela, le Premier et le Quatrième crièrent fort.

『NOOOOOOOOOO !!』
『C’était pour cette raison que j’ai dit de ne pas demander ! Pour une fille d’avoir cette somme d’argent sur elle, il doit y avoir une raison !!』
『Je suis désolé Ane-san, je suis désolé que même mes descendants t’apportent des ennuis…』
『Qu’allons-nous faire de celui-là !? Mes descendants sont encore en train d’apporter des ennuis aux Forxuz ! Mais que dois-je faire pour repayer cette dette !?』

Le Premier continua juste à crier. Le Second semblait avoir une vague idée depuis le début.

Le Troisième semblait se rappeler des moments où les Forxuz s’étaient occupés de lui, et il a commencé à demander pardon.

Depuis sa voix, le Quatrième semblait verser une bonne quantité de larmes.

(Tout ceci est en train d’user mon Mana comme pas possible, vous savez… et attendez, mes ancêtres leurs ont fait tant d’ennuis ?)

Pour eux de soutenir les Walt si loin, n’étaient-ils pas un clan un peu trop bienveillant ?

En vérité, Novem les servait aussi.

(Et puis… ce sentiment de culpabilité n’est pas quelque chose de rigolo.)

Pour épouser dans une famille, même si tu n’étais pas un noble, la famille de la fille était censée préparer une dot. Je devrais ajouter, ‘si c’était une famille respectable’, pour préciser.

Mais d’un point de vue d’une fille, le mariage était l’une des scènes les plus importants des événements de la vie. Les biens et habits achetés pour cela étaient probablement achetés sans compromis.

Pour elle, c’était probablement quelque chose comme un trésor. Elle l’avait vendu, et l’avait utilisé pour mon bien.

(Eh ? Mais une seconde… pour elle d’être capable de préparer l’argent en quelques jours suivant mon expulsion…)

En pensant à ces choses, avait-elle organisé une brocante avec le matériel domestique qu’elle avait réuni ou quoi ?

En me rendant compte de cela, mon visage était devenu pâle, mais Novem essaya de me consoler.

« Ne nous en faites pas. Ils étaient encore les biens de mes parents, mais j’ai bien obtenu leur accord. Et puis, afin que Lyle-sama puisse réussir en tant qu’aventurier respectable, c’était une transaction nécessaire. Je suis heureuse d’avoir pu les utiliser ainsi. »

Une fois qu’ils avaient été rachetés, les meubles comptaient comme d’occasion. Qui plus est, si elle les avait vendus précipitamment, les marchands auraient voulu casser les prix. Evidemment, le côté des marchands était probablement troublé, de la voir venir vers eux tout d’un coup.

Comparé au prix qu’ils les avaient acheté, il n’y a aucun doute qu’elle les avait vendu pour une moindre somme.

Peut-être parce qu’ils étaient fatigué par tous les cris, le Joyau devint silencieux. Non, il y avait aussi la possibilité que mon Mana était à ses limites.

En toute honnêteté, je me sens vraiment fatigué.

« …Pourquoi ? »

« Oui ? »

« Pourquoi aller si loin ? C’est des biens que t’as précieusement assemblé n’est-ce pas ? Même si ça n’avait pas été moi, t’aurais sûrement trouvé une partenaire de mariage dans peu de temps. Malgré tout… pourquoi t’es allé si loin au point de les vendre pour venir avec moi !? »

« Lyle-sama… »

Je finis par vider un peu de ma colère sur elle.

Ayant perdu mon statut en tant que futur chef, je suis un homme qui avait été abandonné par sa famille.

Je suis ignorant du monde, et j’importune Novem assez pour que les ancêtres aient marre de moi.

Si on devait chercher pour quelque chose que j’avais fait sur toutes ces années, le moi actuel n’a rien. Pas de statut, et pas d’argent. Je ne pouvais simplement pas comprendre pourquoi Novem se collerait à un homme comme moi.

Quand mes parents ont commencé à me traiter froidement, j’ai progressivement assisté aux personnes de mon entourage qui se distançaient de moi. Même à ce moment, j’avais l’impression que Novem était à mes côtés.

Pariant sur le simple fait que je pouvais devenir le prochain héritier, sur moi…

Mais maintenant, je n’avais vraiment rien. Pour elle de me suivre encore est quelque je chose que je ne pouvais pas croire quelque part dans mon cœur.

« Il n’y a pas de mérite à me servir ! Contre ma petite sœur… Celes, j’ai perdu, et m’a famille m’a expulsé ! Je suis cet homme froussard et idiot ! Je… je ne vaux plus rien ! »

« … »

Novem me regarda sérieusement. Depuis ses iris violet, je détourne mes yeux. J’ai peur de la voir m’abandonner.

Dans le passé, comme si poussé par la peur, je m’étais donné à fond. Je me suis donné à fond pour ne pas être abandonné.

Mais cet effort était toujours aussi facilement surpassé. Chaque fois que cela arrivait, j’essayais juste plus fort qu’avant.

…Même si je savais que je ne serais jamais récompensé.

J’ai toujours persévéré seul.

« …C’est parce que je vous observais toujours. »

« Eh ? »

« Quand nous étions petit, Lyle-sama pouvait vraiment tout accomplir, et il était si gentil… Vous ne vous rappelez pas ? A l’époque, j’étais seule, et même quand j’étais convoquée à la maison de Comte-sama, je ne pouvais pas m’approcher des autres enfants. »

Les souvenirs de mon enfance étaient tous paisible pour moi. Mais dû à mon angoisse à mes dix ans, j’avais progressivement commencé à les oublier.

« En y pensant, t’as raison. Mais pendant que t’étais seule, t’étais plutôt méfiante de ton entourage, et pour attirer l’attention des gens tu jouais des tours aux hommes, n’est-ce pas ? »

En essayant d’attirer l’attention avec des méfaits, ça avait juste servi à l’isoler encore plus. En tant qu’héritier d’une maison de Comte, je me rappel d’avoir essayé d’arbitrer ses disputes.

C’était un souvenir de mon enfance.

(Ce moment devait être le plus agréable de ma vie.)

« Vous faisiez toujours de votre mieux, et même en recevant un accueil glacial de votre famille, vous ne baissez jamais les bras… En voyant cela, j’ai décidé de faire de mon mieux aussi. »

A partir de mes dix ans, j’avais été séparé de mon entourage. Et j’ai fini par vivre pratiquement seul.

J’avais des souvenirs de Novem qui était dans le coin, mais avec les rumeurs à mon sujet qui se propageaient, je ne lui avais jamais demandé de l’aide.

« C’était quand j’avais treize ans. J’avais été appelée par mes parents, et avait été informée que mon mariage avec Lyle-sama avait été établi. J’étais très heureuse. Heureuse de pouvoir vous soutenir de près. »

« …Mais tout était inutile. Mes efforts étaient tous inutile face à cette fille. »

Dû à une soudaine perte de mon Mana, ma vision était devenue flou.

Moi qui vidais ma colère parce que mon sens de la retenue déclinait… je crois.

Des larmes commencèrent à couler.

« Il n’y a personne… pour me prêter attention. »

« J’étais toujours là. Lyle-sama, vous avez fait de votre mieux. »

« Mais j’ai été expulsé… J’ai tout perdu… »

Je proclame de façon indécise mes plaintes, mais Novem tapota gentiment mes épaules.

« Je suis là. Je suis de vos côtés. »

« Mes parents n’ont pas besoin de moi. Ils ne me prêtaient jamais attention… Tout ce que je voulais était d’être félicité, et pourtant… »

Mes larmes tombent lâchement. Les sentiments que j’endure depuis tout ce temps au fond de moi commençaient à surgir, rendant mon humeur juste un petit peu plus légère.

« Je vous regardais. Vous étiez splendide, Lyle-sama. Peu importe quand, vous n’abandonniez jamais, et même quand vous aviez peur, vous vous levez du sol. Vous êtes une personne splendide. »

Exactement—

J’avais peur.

De l’existence de ma sœur.

L’être parfait appelé Celes, était vraiment effrayant. Mais je ne pouvais pas me lever pour fuir. Même si je savais que je perdrais, je la défierais.

Et donc, j’ai tout perdu.

Maintenant, ça commence à ne plus me préoccuper. Je pense que tout irait bien d’une façon d’une autre, mais la société n’est pas ce genre d’entité.

Pour une personne comme moi, je ne suis pas sûr où je serais si Novem n’avait pas été là.

« Vous valez quelque chose, Lyle-sama. Je peux vous le garantir. Alors faisons de notre mieux ensemble. »

« …Ouais. »

Ce soir-là, je me suis endormi, tout en m’accrochant à Novem…

 

 

 

『Il n’y a personne pour me prêter attention~.』
『J’ai tout perdu~.』
『Mais Novem-chan est de tes côtés~.』
『C’est là où tu dois t’affirmer tout seul ! Ne fais pas l’enfant gâté !』

Le Premier, Quatrième et le Troisième chantaient, et dernièrement, le Second me réprimandait.

Sur notre deuxième journée dans Dalien, nous avons pris le cours pour les novices à la guilde, on a acheté tous les objets nécessaires, et on a dormi en préparation pour demain.

Mais on m’avait prévenu qu’une réunion urgente devait se produire, alors j’avais été trainé de force vers la salle de réunion.

Dans la pièce circulaire entourée par huit portes, quatre personnes dansaient sur la table alors qu’ils se moquaient de moi.

« A-Alors vous étiez en train de regarder… »

C’est embarrassant. Vraiment embarrassant.

C’était si embarrassant que je ne pouvais pas regarder Novem dans les yeux le lendemain matin. Quand la nuit était tombée, les ancêtres ont commencé de se moquer de moi à propos d’un souvenir embarrassant.

『C’est à nous de nous sentir gêné ici !』

Le Premier chantait avec une bonne humeur, mais son visage avait complètement changé tandis qu’il me criait dessus.

« J’étais aussi gêné, vous savez ! Mais mon Mana s’était vidé, et j’avais le vertige, et mon humeur était au plus bas, alors il n’y avait rien à faire, vu la situation ! »

Je réplique avec toutes mes forces, mais les regards autours de moi étaient glacials.

Le Septième…

『E-Euh… il a été expulsé de chez lui à l’âge de quinze ans, alors Lyle est encore un enfant, n’est-ce pas… ? A-Alors tu étais seul, Lyle ?』

« Arrête ! Je n’ai pas besoin de ta sympathie ! Je vais me sentir inutilement gêné ! »

Alors que je cache mon visage avec mes deux mains, je remarque que mon visage était plutôt chaud.

Mon visage était définitivement tout rouge maintenant.

Dans une salle de réunion pareille, peut-être que le Cinquième était énervé, alors il força sa voix.

『Allons au sujet principal déjà. Vous vous êtes assez moqué de lui, non ?』

Le Quatrième descendit de la table, et retourna à sa place.

『C’est vrai. Nous avons de quoi pour le taquiner plus tard, arrêtons-nous là pour aujourd’hui.』

Le Premier avait dit cela avec un ton satisfait, mais pour qu’ils voient mes moments embarrassants, je ne pouvais pas me plaindre.

(Ceci va sans doute être ramené arbitrairement dans les conversations à venir. Ces vieux…)

« Et donc, c’était quoi cette réunion urgente ? »

Je voulais en finir le plus rapidement possible, alors je suis passé au point principal.

Là, le Quatrième commença son rôle de facilitateur et brisa la glace.

『Lyle… Et pourquoi tu n’épousais pas Novem-chan déjà ?』

« Oui, mariage, vous dites. Je vois…………………….Eh ? Mariage !? »

Je regarde le Générations Cinq et ceux qui suivent.

Généralement, le Cinquième et suite ne sont pas en faveur de Novem.

Alors à propos de leur avis sur l’affaire…

『Epouse là déjà. Ou plutôt, je crois qu’il serait plus dur pour toi de trouver quelqu’un de d’accord à part cet enfant. Tu connais les préceptes des Walt, n’est-ce pas ?』

Les Préceptes des Walt étaient un critère établi ou requis à utiliser en choisissant une femme pour la Famille Walt.

Ayant été apparemment établi par la Première Génération, ils sont encore gardés chez les Walt.

« J-Je les connais… Et Novem remplis sans aucun doute les prérequis, mais… »

Les Préceptes des Walt. Ceux-là étaient…

【Une femme à être accueillie doit, premièrement, avoir une apparence supérieure.】
【Deuxièmement, être en bonne santé】
【Troisièmement, avoir un corps ferme.】
【Quatrièmement, avoir une bonne tête sur ses épaules.】
【Cinquièmement, avoir une belle peau.】

Ces cinq-là. Depuis que nous sommes devenus une famille de Comte, une clause à propos de la magie avait été ajoutée.

【Sixièmement, doit exceller dans la magie.】

On dirait que le Cinquième avait ajouté celui-là.

『T’as peut-être été exilé de la maison des Walt, mais peu importe comment tu le vois, le prochain chef doit être Lyle, n’est-ce pas ? Ça reste encore une famille qui continue, à titre d’exemple, et j’ai aussi vécu des moments difficiles, mais si tu laisses Novem-chan partir, je doute que tu trouves quelqu’un d’autre. Ou plutôt, et si tu ne te marie pas du tout après tout ceci, je vais sérieusement te maudire à mort, petit.』

Le Sixième reprend le contrôle.

『Mettons la malédiction et autre chose de côté pour l’instant, et donc, il n’y a pas d’objection à ce mariage, n’est-ce pas ? Lyle, va te marier aussi vite que tu le peux.』

« N-Non, ce n’est pas que je n’aime pas Novem. Mais même si vous dites tout cela d’un coup, je ne suis pas apte, ou quelque chose du genre… »

Là, le Troisième parla.

『Alors tu dois juste faire de ton mieux à partir de maintenant. Si t’as déjà reçu une bonne éducation, alors tu dois être capable de t’occuper de plusieurs choses à un certain point. Bon, je n’ai jamais eu de mal à trouver une femme, alors je ne sais pas vraiment, mais on dirait que c’est plutôt un calvaire, tu sais ?』

En entendant cela, le Second s’était enragé.

『C’était parce que c’était moi qui l’avait trouvé pour toi ! Pour que tu n’aies pas à avoir du mal à trouver quelqu’un comme moi, sais-tu à quel point j’ai travaillé !?』

Tandis que la salle de réunion commençait à chauffer, le Premier avait dit quelque chose de plutôt pénible.

『Hé… c’est quoi un précepte ?』

Comme s’il ne comprenait pas vraiment, il pencha sa tête, tandis qu’il regardait le visage de chacun.

« Eh ? »
『…Hé…』
『Oula.』
『Quoi !』
『J’avais l’impression qu’il allait dire quelque chose comme ça.』
『Pourquoi le Premier ne le sait pas ?』
『Une seconde. Ce n’était un critère établi par le Premier ?』

Tout le monde était choqué. Non, il n’y avait que le Second qui était fou de rage, et on dirait qu’il était sur le point d’exploser.

Le Premier n’était pas du tout au courant de tout ceci.

『Novem-chan est une bonne fille, alors je pense bien qu’il serait mieux si tu l’épousais. Mais c’est quoi tous ces histoires de préceptes ? Y avait-il une sorte de restriction pour choisir le partenaire de mariage ? Quel idiot a établi cette règle emmerdante pareille ?』

Le Second se leva, et pointa son doigt, tout enragé.

『C’était toi, abruti !』

『Eh ? Impossible.』

On dirait que le Premier ne se rappelait pas de cette prétendue règle.

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