Shikkaku Mon no Saikyou Kenja – Chapitre 152

« T… t’es qui, toi ? »

« Est-ce qu’on a ce type parmi les gardes ? »

Le seigneur était surpris quand il m’a vu apparaître soudainement.

Hein ?
Je ne m’attendais pas vraiment à cette réaction.
Et dire que je me suis dérangé à venir en personne en tant que cible de ses attaques.

Ou alors…

« … Non, tu as envoyé des assassins sans même connaître mon visage ? »

« Des assassins ? Qu’est-ce que tu ― non, un morveux en tenue d’aventurier avec l’Emblème Disqualifié… non, c’est toi Mathias Hildessheimer !? »

… Sérieusement. Il ne connaissait même pas mon visage.
Pourtant, il s’est dérangé à essayer de me prendre en otage.

« Ouais. C’est exact. »

« … Où sont les filles ? »

« Si tu parles de Rury et les autres, elles sont à l’arrière. Hé, tout le monde, sortez. »

Quand j’ai dit ça, 4 personnes sont entrées, Iris en tête.
J’étais au centre de la pièce tandis que les quatre autres sont à l’entrée.
Le seigneur ricane en voyant ça… et hurle.

« Kuku… allez, tout le monde, à l’attaque ! … Imbécile ! T’éloigner ainsi de tes gardes ! »

Sur ces mots, les portes cachées au sol et au plafond se sont ouvertes et les sous-fifres du seigneur en sont sortis.
… C’est beaucoup trop lamentable pour une attaque surprise.
Tu aurais pu au moins donner des ordres via un geste discret.

Alors que j’avais cette pensée, je lançais des magies ou donnais des coups de poing aux sous-fifres qui approchaient.
Les assaillants se sont effondrés sans faire de bruit.

Leurs mouvements lamentables sont dignes des sous-fifres du seigneur.
Le plus dur était de ne pas les tuer par accident.
Je dois leur extraire des informations après tout.

« Soiii ! »

« GYAAAAAAAAAAAA ! »

… Mais bon, Iris n’a pas vraiment ce genre de considération en tête, le sous-fifre qui a tenté de l’attraper a volé vers le mur.

Le seigneur était bouche bée en voyant cette situation.
Et donc, tous ses sous-fifres ont été anéantis en moins de 30 secondes.

« P… pourquoi est-ce que tu peux te battre ! Les soigneurs sont censés être le point faible d’une équipe ! »

Rury et les autres regardaient le seigneur qui hurlait au point d’avoir le teint rouge avec une expression qui disait qu’ils le prenaient en pitié.
Ils ne le considéraient plus comme étant un ennemi.

« Il croyait vraiment que Mathy-kun est un guérisseur… »

« Il aurait dû savoir que c’était une erreur rien qu’en regardant son équipement… »

« … Est-ce que nous avons déjà été blessées au point où il nous fallait des soins ? »

Maintenant qu’elle le dit… je ne pense pas que c’est déjà arrivé.
Mieux les entraîner à s’occuper des blessures afin qu’elles n’aient pas de problème en cas d’urgence… mais remettons ça à plus tard.
Bon, ce sujet mis de côté.

« Dogiel Melkia, tu es en état d’arrestation. »

J’ai dit ça en sortant une corde de ma magie de stockage

« Qu… moi, en état d’arrestation !? De quel droit ! »

Non, ne me dites pas qu’il n’est pas au courant ?
Dans ce cas, je me demande pourquoi il s’est caché ici.
Alors que j’avais cette pensée, j’ai fait un signe de l’œil à Eike.

Et là, Eike a sorti le document envoyé par le Roi et l’a montré au seigneur.

« Par décret du Roi, vous êtes en état d’arrestation. Sous ma présence, le proxy Mathias a reçu le droit de vous arrêter. »

« C’est une mystification ! C’est clairement une err―gah ! »

J’ai lancé une magie sur le seigneur en train de hurler afin de lui faire perdre connaissance et je l’ai ligoté avec la corde.

« Bon… je peux vous laisser faire à présent, pas vrai ? »

J’ai posé une question à Eike.

« Oui. Vous pouvez également l’exécuter si vous le souhaitez, Mathias-sama… mais le département des informations du royaume serait reconnaissant si je le ramenais vivant. »

Hmm, c’est donc ainsi.
Même ce seigneur idiot devrait pouvoir nous donner des informations au bout de quelques interrogatoires.

Et ce serait plus simple pour lui s’il mourrait ici.
Mais personnellement, je n’ai aucune raison de le laisser mourir aussi facilement.

« Entendu, je vous laisse vous occuper du reste… Nous avons encore quelque chose à faire ici. »

« Quelque chose à faire ? »

« Ouais… J’ai ma petite idée sur le pourquoi ils étaient au courant de notre attaque. »

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