Tempest of the Stellar War – Chapitre 192

Les bruits vrombissants des voitures de sport rugirent alors qu’elles déboulaient au travers de la route. Les trois voitures au design avancé attiraient l’attention de tout le monde lorsqu’on passait devant.

Après avoir roulé un moment sur la route, ils montèrent sur la voie de lévitation magnétique sur le côté. La vitesse des voitures atteignait 400 km/h alors que la lévitation magnétique accélérait davantage les voitures.

Après 10 minutes, trois voitures entrèrent sur le circuit de course de Stargod dans la banlieue. Masasi tapa quelque chose sur son Skylink puis le personnel s’approcha de lui instantanément.

« Jeune maître, êtes-vous venu pour tester les voitures ? Pourriez-vous s’il vous plaît attendre trois minutes ? Nous évacuons le circuit en ce moment. »

À ce moment-là, les voitures de course sur la piste sortaient rapidement du site. Des robots de maintenance intelligents des pistes inspectaient celles-ci en même temps. C’était le lieu d’entraînement de l’équipe de course automobile de Masasi. L’équipe de course automobile avait toujours été moyen de soulager le stress de Masasi.

Le parcours de course possédait des pistes maglev avec des dispositifs de gravité bidirectionnels. Il n’y avait pas un mais trois étages de pistes entrelacées dans l’air. Les voitures de course pouvaient effectuer divers types de dérapages et de sauts en utilisant la force magnétique fournie par les pistes. Comparé aux pistes conventionnelles, il y avait plus d’incertitude. Outre la technique, le jugement du conducteur et son pouvoir d’observation étaient cruciaux.

L’inspection de la piste fut accomplie rapidement et les pilotes de l’équipe de course Odin étaient le public de la course. Ils acclamaient et criaient sur la touche… Milo était trop sexy, et… l’adversaire de leur maître était Achilles. Il y avait d’innombrables légendes qui avaient immortalisé Achilles sur la Lune. Il y en avait une sur la façon dont il avait remporté le titre d’Auto Master sur la Lune alors qu’il n’avait que treize ans.

Ce qui était plus impressionnant, c’est qu’il ne lui avait fallu qu’un mois pour apprendre à conduire et remporter le titre. De plus, c’était le mois de février. Justement, cela ne lui avait pris que 28 jours.

« Pensez-vous que Maître a une chance ? Le moteur de la voiture de sport Gaia est au moins un grade pire sur ces pistes. »

« Attends et vois, p’tit nouveau. Le légendaire Auto Master en 28 jours vous montrera de quoi il est fait. »

Alors que les pilotes discutaient, la série Odin 9 et Gaia se déplacèrent lentement sur les rails.

Milo se tenait au centre des rails, agitant le drapeau à damier avec coquetterie. Une beauté combinée avec la vue passionnante d’une course. Cette image parfaite excitait tout le monde. Milo était flamboyante et vibrante comme un feu. La beauté de la jeunesse était en pleine floraison dans le jeu de course passionné.

Milo agita soudainement le drapeau vers le bas et dit : « Allez ! »

Boum…

Deux voitures de sport volèrent comme deux fusées !

Les rugissements des moteurs résonnaient dans l’arène… C’était ce que cela signifiait quand on passait les vacances d’été sur la Lune… Cela rendait les autres jaloux rien qu’en y pensant.

 

Apparemment, tout le monde ne passait pas des vacances d’été aussi excitantes. Après le retour d’An Mei de Roland-Garros, elle avait été rappelée par sa famille, alors Lucky Star Su avait dû annuler ses ‘plans’ à contrecœur.

Après tout, ils n’étaient pas officiellement mariés. Bien que Tyrant Su ait estimé qu’il était difficile de se séparer d’elle, sa famille voulait qu’elle revienne le plus tôt possible, donc il ne pouvait plus la garder près de lui.

Quand ils étaient à l’école, ils pouvaient avoir de belles conversations à tout moment. Mais quand elle fut rentrée à la maison, elle ne pouvait le contacter par Skylink que tous les deux jours. Le temps devint si difficile à tuer. C’était la première fois qu’elle avait l’impression que ses vacances d’été étaient ennuyeuses. C’était principalement parce que Yan Xiaosu avait été beaucoup plus occupé récemment. Lucky Star Su avait aussi beaucoup de choses qui se passaient dans son entreprise, où ses compétences en conversation pouvaient être utilisées à bon escient. Par conséquent, il ne pouvait pas se permettre de discuter avec elle sur Skylink pendant des heures comme auparavant.

« An Mei, c’est le nouveau produit de la compagnie de papa. As-tu des commentaires à faire ? »

On disait que les filles étaient comme la petite veste chaude de leur père. Cependant, récemment, An Mei ne ressemblait plus à la petite fille chaleureuse qu’il connaissait autrefois. Il savait que sa fille avait grandi et était devenue préoccupée par d’autres choses.

« Hmm… eh bien… ce parfum n’est pas trop mal, mais qui a été responsable de sa commercialisation ? Ce parfum a été commercialisé comme un parfum séduisant, mais apparemment, sa fragrance n’est pas exceptionnellement attirante. Au contraire, il a une odeur assez ‘fifille’. Si vous changez le flacon pour une bouteille plus petite, je parie qu’il sera populaire parmi les étudiantes. Au fait, papa, serais-tu libre ce soir ? Tu ne m’as pas emmené manger depuis si longtemps. »

An Mei tenait le bras de son papa en souriant. Il semblait qu’elle ait négligé son père récemment ; sinon, il n’aurait pas porté les affaires de l’entreprise à son attention.

« Je suis libre, bien sûr je suis libre. Que dirais-tu d’aller au restaurant de fruits de mer ? »

« Papa est le meilleur. »

An Fengtang rayonnait de joie. Le compliment de sa fille était meilleur que tout autre chose au monde.

A cet instant, un adolescent arriva à côté en baillant. « J’ai tellement soif. Sœurette, peux-tu me donner du jus de fruits ? »

Bam ! Le garçon fut frappé à la tête.

« Petit An, as-tu oublié ta position dans la famille ?! Tu devrais être celui qui sers du jus à ta sœur ! »

« Qu’as-tu appris au collège ? Tu n’as pas du tout changé. »

Murmura An Shijie à contrecœur. Il plaça un verre de jus devant sa sœur et dit : « Frangine, j’ai vérifié le classement des beautés au Collège Ares. Tu es en neuvième position. Héhéhé… »

« Qu’est-ce qui te fait rire ?! »

An Mei tourna la tête. Elle était un peu sans voix. Son frère n’avait aucun intérêt à étudier, son plus grand intérêt était le jeu. Il avait même trouvé sa petite amie après qu’ils se soient rencontrés dans un match.

« Héhé, Frangine, je ne pense pas que tu n’as pas d’admirateurs… mais ton petit ami doit avoir mon approbation ! Sinon, je vais certainement le chasser. » Déclara An Shijie comme si c’était la chose la plus normale à faire.

An Mei le regarda avec défi. « Tu penses que tu es assez vieux pour t’impliquer dans mes affaires ? Je pense que tu cherches les ennuis. »

An Shijie fut choqué de voir sa sœur sérieuse, car il savait que sa sœur avait un problème de violence. Dieu savait comment elle avait évolué dans une académie militaire.

« Je n’oserais pas ! Ma sœur a la beauté d’une déesse, je crains juste qu’une beauté comme la tienne se laisse facilement berner. » Quand il vit le regard dubitatif sur le visage d’An Mei, il toussa et dit : « Eh bien, bien sûr, mes parents ne pourront pas prendre soin de moi toute ma vie. Ma sœur, tu es la seule sur laquelle je peux compter. Avec ta beauté, tu peux facilement épouser l’héritier d’une de ces grandes entreprises… à l’avenir, ne sera-t-il pas de sa responsabilité de prendre soin de son jeune beau-frère ? »

« Va voir ailleurs si j’y suis ! » An Mei avait des sentiments mitigés de colère et d’amusement. Quiconque avec un frère comme celui-ci deviendrait complètement sans voix.

« Très bien ! Tant que tu peux me trouver un bon beau-frère, je peux même aller voir ailleurs si tu y es. »

Pendant qu’ils parlaient, une belle femme d’âge moyen entra. Elle n’était vêtue que de vêtements de créateurs et le sac à main qu’elle portait était un modèle en édition limitée de la marque de luxe haut de gamme, Colo. Il n’y avait que 100 sacs comme celui-ci dans tout le système solaire.

« Quoi ? Un beau-frère ? An Mei, tu n’as pas choisi un petit ami ordinaire ? »

« Maman ! » Déplora An Mei.

« Tu aurais dû m’écouter en premier lieu. Pourquoi as-tu même mis l’Ares College comme premier choix ? Je veux dire, y a-t-il de bons garçons à l’Ares Collège? Ils ne sont qu’un groupe de pauvres garçons insensés. » Han Susu regarda An Fengtang avec ressentiment en disant cela. Le premier choix avait été soutenu par lui, mais si cela ne tenait qu’à elle, An Mei serait allée à l’Université de Pékin.

« Maman, comment peux-tu les appeler insensés s’ils peuvent entrer au Collège Ares ? »

Argumenta An Mei. Chaque famille avait ses problèmes. Elle ne savait pas quand sa maman était devenue si snob.

« Combien peut gagner un diplômé d’une académie militaire chaque mois ? 100 mille ? Un million ? An Mei, ma fille, ne pense pas que ta maman est snob. Le mariage est la clé de la vie d’une femme. Ne finis pas comme moi. Je n’ai rien gagné en épousant ton père. J’ai dû économiser plus de six mois pour acheter ce sac à main. Ces filles que je méprisais quand j’étais jeune… elles vivent toutes bien mieux que moi là maintenant… Quoi qu’il en soit, fais confiance à l’expérience de maman. »

An Mei soupira légèrement. Ses paroles étaient tombés dans l’oreille d’une sourde.

An Shijie termina son verre sur le côté. Il se sentait très impuissant contre leur mère snob, mais il fut arrêté avant de pouvoir quitter la conversation.

« Ne t’en vas pas. Il y a un banquet ce soir et j’ai acheté de nouveaux vêtements pour vous. An Mei, va les essayer. Shijie, arrête de te cacher dans la maison tout le temps. Sortez et allez voir le monde. Je ne veux pas que les gens t’appellent un otaku, j’aurais tellement honte. »

An Shijie arborait un regard amer sur son visage, mais il savait que personne dans la famille ne pouvait rejeter les décisions de sa mère. Ce serait mieux s’ils se contentaient de suivre ses ordres et de laisser passer ça en douceur.

« Maman, je ne veux pas y aller. » Un banquet ? An Mei savait que ce n’était qu’une session de rendez-vous organisé déguisée.

« Tu iras, que tu le veuilles ou non. Tu vas aller rencontrer de vrais talents. Une fois que tu les auras vus, tu ne seras plus impressionnés par ces pauvres gars. Quoi qu’il en soit, je l’ai fait pour ton bien… »

C’était encore un autre discours de longue haleine.

An Mei soupira silencieusement en regardant ses doigts. An Fengtang se sentait également mal à l’aise dans une telle conversation. Il voulait qu’An Mei épouse un homme riche, mais il estimait qu’une véritable connexion entre eux était importante. Bien qu’An’s Beauty ne soit pas une grande entreprise, il y avait encore des centaines d’employés travaillant pour eux. C’était une entreprise réputée sur le marché des cosmétiques.

An Shijie vint vers An Mei. « Frangine, les paroles de maman étaient assez directes, mais le point clé était vrai. Ne te laisse pas berner par ces pauvres gars, mon bonheur dépend de toi. »

An Mei n’en pouvait plus et elle le renvoya.

Sa maman était snob, son frère était un clown. Comment pourrait-elle ramener Yan Xiaosu à la maison ? Comment pourrait-elle évoquer la question de Yan Xiaosu dans sa famille ?

 

Ils furent finalement traînés au banquet par leur mère, car personne dans la famille ne pouvait faire des choses contre sa volonté.

« Frangine, voici les dernières mises à jour. Maman parlait à l’épouse du président du conseil d’administration du groupe Kaiyang, je pense que ce garçon, Qian Xuan de Kaiyang, viendra ensuite. Frangine, juste un avertissement. Tu devrais le laisser tranquille, j’ai entendu dire qu’il a des oursins dans les poches. »

An Shijie voulait que sa sœur épouse un homme riche mais pas avare.

Effectivement, le jeune maître du groupe Kaiyang arriva peu après. L’arrogance était inscrite sur son visage. Une lueur brilla dans ses yeux quand il vit An Mei.

« An Mei, cela fait un moment depuis notre dernière rencontre. »

« Nous sommes-nous déjà rencontrés ? » An Mei ne voulait pas vraiment lui parler, mais elle savait que sa mère la regardait non loin de là.

« Bien sûr, nous nous sommes rencontrés auparavant. Quand tu étais au lycée, je suis allé à la réunion dans ton école… »

An Mei fit l’effort d’écouter sa vantardise. Il était tellement ennuyeux ! Il pensait qu’elle n’était qu’une petite fille naïve.

« An Mei, j’ai l’impression que nous ferons le couple parfait. » Le jeune homme ne put pas se contenir ; il tira cette conclusion après son auto-promotion.

« Emm, désolée… Je pense que j’ai fait quelque chose qui vous induit en erreur. Nous ne sommes pas compatibles. Désolée. »

Son rejet était simple et direct. Dans le passé, elle mettait généralement plus d’euphémisme par égards pour sa mère, mais elle ne pouvait plus le supporter.

« Toi ! »

« Merci, mais je joue au jeu Angry Snowman. Je suis occupée en ce moment. »

Qian Xuan repartit furax. Dans ses yeux, il y avait quelque chose de plus que de la pure colère. Il avait un profond désir pour elle. Il désirait ce qu’il ne pouvait pas obtenir, mais il ne pouvait pas faire grand-chose en public. Il cherchait un moyen de l’avoir, peut-être même par des moyens violents.

Han Susu se précipita et regarda An Mei. « Tu viens de gâcher une rare chance de rencontrer le jeune maître du Groupe Kaiyang. Quelle était cette attitude ? »

An Mei soupira. Les vacances d’été étaient trop longues pour qu’elle garde son petit secret vis à vis de sa famille. « Maman, je vois déjà un gars. »

« Qu’est-ce que tu as dit ?! Espèce de fille stupide, je t’ai dit de ne pas t’approcher de ces pauvres gars… »

« Maman, sa famille possède également une entreprise. »

« Vraiment ? »

Han Susu devint curieuse. « Il possède une entreprise ? Dans quel domaine ? »

An Shijie s’avança également de son côté. Ce n’était pas une plaisanterie. La richesse de son futur beau-frère était directement liée à son bonheur futur.

« Des tampons… »

Il y avait de la colère qui brûlait dans les yeux de Han Susu. « Quoi ! C’est encore pire que ton père ! »

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