The Epic Tale of the Forsaken Hero – Tome 1 Chapitre 10

« Comme… un humain ? »

Il y avait une personne. Si c’était un donjon ordinaire, ce ne serait pas étrange. Il y a bien une classe appelée « Explorateur ».

Cependant, ils ne seraient pas là où nous sommes. D’autant que nous sommes à un étage inconnu à ce jours.

Si ce que Hamakaze a déclaré il y a un instant était vrai, cela pourrait être à notre avantage.

Même si ce n’est probablement pas un être humain.

« Oui. Si c’est un être humain, alors nous pouvons lui parler. »

« Ouais, ce serait bien si cela était possible. »

Si ne nous montrons aucune hostilité, il ne nous attaquera pas. Je suis certain que si un inconnu arrive et commence à l’attaquer, il essayera indéniablement de le tuer.

« S’il a été scellé au fond de ce donjon, il doit y avoir eu une bonne raison. »

« C’est vrai. »

« Cependant, nous ne pouvons pas rejeter cette possibilité, même si elle est très mince ».

Je pris une profonde inspiration.

« De toute façon, ce qui m’a tué devrait être le point clé de tout ceci ».

Cette force était absurde. Elle n’est pas comparable aux monstres que nous avons combattu. Il est d’un niveau différent

« Que voulez-vous dire ? »

« Si nous le battons, nous pouvons obtenir un puissant serviteur, et finir le donjon serait plus que facile ».

Il a complètement ignoré mon Endurance et m’a tranché. Je peux certainement l’utiliser.

De plus, il y a encore une chose. C’est seulement mon intuition, mais …

« Et si on battait cette chose, on pourrait finir ce donjon ? »

« Si tel est le cas, peut-être que c’est pour ça qu’il a été scellé dans un tel endroit ? »

Hamakaze n’a pas nier mon opinion. Cependant, elle a souligné la contradiction.

Il serait stupide de rejeter l’opinion d’une autre personne. Quoi qu’il en soit, s’il est utilisable, je l’utiliserai.

Hamakaze a bien accepté de m’aider et a ajouté quelques doutes que je devais considérer.

« Cela pourrait être vrai. Quelle que soit la raison, à la fin, il n’y a plus qu’une seule chose à faire. »

Faire cela simplifie les choses, mais en pratique, c’est difficile.

Cependant, je ne peux pas rester ici, ou je ne pourrais pas battre cette merde de Samejima.

« Revenons au sujet, Hamakaze. Dis-moi à quoi je ressemblais quand j’ai été tué. Comment et de quoi suis-je mort ? Dis-moi simplement ce que tu sais. »

« …Il y a une limite à jusqu’à quel point je me souviens, mais… »

« Tout d’abord, lorsque tu as ouvert la porte, tu étais sur le point d’utiliser Berserk Tempest. De plus, tu n’étais pas encore dans la chambre. »

Je m’en souviens. Je me suis soudainement rendu compte que mon bras avait été tranché… Se souvenir de ce genre de chose ressuscite le sentiment de douleur.

« Après cela, tu as soudainement chuté. Après cela… »

« Je suis mort, n’est-ce pas ? »

« Oui. »

« Qu’est-il arrivé après cela ? »

« Votre moitié inférieure était en dehors de la salle… Alors je l’ai pris et j’ai fuis. C’est tout. »

« C’est ça. Mais… Pourquoi l’ennemi m’a-t-il laissé m’en aller ? Si tu as pu me récupérer, tu aurais dû être dans son périmètre d’attaque ».

« …J’y ai également pensé. Y a-t-il une sorte de raison ? »

…Une raison, hein ?

Pourquoi n’a-t-il pas attaqué… Non, il ne pouvait pas attaquer… ?

Si j’étais l’ennemi, je ne les laisserait pas s’échapper. Je prendrais leur vie.

Hypothétiquement parlant, peut-être qu’il y avait une sorte de condition, et à cause de cela, il ne pouvait pas attaquer …?

Les chaînes qui scellaient la pièce étaient fermement fermées. Cela signifie qu’elles ont été mis en place afin que l’être à l’intérieur ne soit pas relâché. Cependant, avec la magie de Hamakaze, elles ont facilement été coupées.

« …Huh ? »

Je me souviens d’un sentiment étrange.

Si les chaînes étaient facilement rompues par la magie du rang spirituel, elle sortirait facilement.

Mais ce n’était pas le cas.

Ce qui signifie, ce ne sont pas les chaînes, mais quelque chose que l’ennemi ne peut pas altérer alors–

Mes doutes ont été résolus, et je l’ai compris.

« …Hamakaze. Quand je suis mort, où était mon cadavre ? »

« Ton… cadavre ? »

« Ouais. Si… Ma moitié inférieure était en dehors de la pièce, et ma moitié inférieure à l’intérieur… ?”

« Oui-Oui, c’était ça… tu te souviens de quelque chose après ta mort ?”

Hamakaze avait l’air franchement choqué.

« …Non, c’est juste une supposition. Une conjecture… mais je crois en cela. »

Il n’est pas sorti. Il n’a pas touché ma moitié inférieur.

Dans ce cas, il y avait beaucoup de façons de le vaincre

« Il m’a tué une fois. Je devrais lui rendre la faveur… non ? »

J’enlevais la terre sur mon derrière. Hamakaze, qui était déjà debout, est venu à mes côtés.

« Je vais le tuer, le monstre scellé à l’intérieur ».

« Comme tu le souhaites. »

Nous nous sommes déplacé pour prendre les choses dont j’avais besoin pour le plan auquelle je pensais.

◇◆◇◆◇◆◇◆◇◆

Les portes étaient encore ouvertes. Les chaînes étaient comme celles du nid de monstre au 51ème étage.

Comme je l’ai pensé, cette pièce a une certaine importance.

La fumée sortait de l’ouverture. Seulement cette salle a rembobiné le temps.

Les esclaves que j’ai sont Hamakaze, et les High Wolves 1 et 2.

« Lorsque la porte s’ouvre, High Wolves 1 et 2, foncez. Hamakaze, protège ma vie. »

J’ai utilisé « Absolute Order ».

Pour attaquer, je devrai me débarrasser de cette brume. Cependant, nous n’avons pas le temps pour cela.

Comme Hamakaze l’a dit, l’ennemi n’est pas venu m’achever Je pense qu’il “ne pouvait pas sortir”, au lieu de il “ne sortira pas”.

En outre, la partie de mon corps qui a été coupée était la partie qui avait pénétré la pièce. Le reste n’a pas été coupé. Il n’a pas mis le doigt dessus.

Ce qui signifie, qu’il est plus sûr d’attaquer de l’extérieur.

C’est ce que je pensais.

Bien sûr, en cherchant les High Wolves, je l’ai expliqué à Hamakaze aussi. Elle a accepté, et a même juré de me défendre en restant à mes côtés.

Et puis, nous sommes arrivés ici.

« …Daichi. »

« Cette fois, je vais le tuer avec Berserk Tempest. Protège moi. »

« …Très bien. »

Hamakaze a préparé son couteau et a commencé à lancer Wind, pendant que je préparais Berserk Tempest.

High Wolf 1 faisait l’appât pour attirer son attention.

« Très bien ! Hamakaze ! Ouvre la porte ! »

« Roger ! »

Hamakaze ouvrit l’immense porte.

Le signal du début du combat à mort .

« Numéro 1 ! Vas y !! »

« Groowwlll !!! »

Le loup d’argent hurla tout en fonçant à l’intérieur de la salle de ma mort.

« Guooooo !! »

Un cri féroce effaça les rugissements du High Wolf. Je pouvais l’entendre, mais pas le voir.

L’ombre géante qui apparut était plus que suffisante

« Goooaaaaa ! »

Le loup avait été coupé en deux. Au même moment, le deuxième loup y alla à son tour.

Pendant que je préparais ma magie.

« Berserk Tempest !! »

Le vent balaya la pièce. La fumée fut souffler vers nous.

« Wind !! »

Hamakaze souffla la fumée qui réduisait nos champs de vision.

En ce moment, je ne pouvais pas cligner des yeux.

Un son métallique résonna.

La chair du High Wolf coupé en tranches retomba.

Une fois la fumée dissipé, la chambre était devenue légèrement plus éclairé.

La fumée a finalement disparu. Et l’être à l’intérieur a ouvert ses yeux.

L’ombre géante n’était qu’une illusion.

Il n’y avait pas de géant; Au lieu de cela, il y avait une fille ornée d’une robe noire.

La magie du vent soufflait autour d’elle, et ses traits devinrent clairs.

Elle n’était pas loin de ce que Hamakaze m’avait décrit.

Ce n’était pas une humaine, mais elle avait une forme humaine.

« …Oi, vous plaisantez j’espère ? »

« …Cela ne peut pas être… »

Une créature présente dans les légendes de notre monde.

L’incarnation même de la peur. Munis d’une longue épée tachée de sang. Une peau rouge. Les yeux rouges brûlants.

Deux cornes brillantes sortaient de sa tête.

Oui, c’est un…

Oni.

« C’est la deuxième fois que nous nous rencontrons, héros ? »

Elle nous montra un sourire hostile, laissant apparaître ses courtes dents.

Mes sens me disaient qu’elle était dangereuse.

Cette femme dégageait une forte intention meurtrière.

C’est elle qui m’a tué.

Mais surtout, son apparence m’a surtout dit.

Voici celle qui fauche les mortels.

Juste devant nous, elle était là.

« À présent… Que le meurtre commence ? »

Ses derniers mots ont finalement fait se lever les rideaux sur le début de ce combat à mort.

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