Wortenia Senki – Tome 1 Chapitre 5

 

« Sérieusement, quelle personne au cœur noir… »

 

Ryouma frappa le corps de Gaies avec son pied.

Il frappa le cadavre sans se retenir ce qui provoqua au corps de Gaies de voler trois mètres plus loin.

 

L’expression de colère que Ryouma était incapable d’exprimer quand Gaies était encore vivant est placardé sur son visage. C’est une expression de colère similaire au visage d’un démon colérique.

 

Sa colère a gagné sur son jugement. Perdre son calme pendant la bataille était comme demander ‘S’il te plait tue toi’ à soi-même. Cependant, en tant que personne, il n’y a pas de raison de ne pas être en colère. Spécialement envers un ennemi comme Gaies.

C’est pourquoi Ryouma repoussa sa propre émotion dans les profondeurs de son cœur. Jusqu’au moment où il a arrêté la respiration de son opposant.

 

Gaies et les autres ont dû invoquer des autres-mondiens depuis un long moment, même avant que Ryouma soit invoqué.

Et comme résultat à cela, c’est quelque chose qui est trop important pour y penser. NT (anglaise) : A propos du destin des personnes invoquées.

Combien de gens ont été invoqué et ont péri dans le désespoir ?

Ils avaient probablement aussi leurs propres rêves et espoirs.

Pensant cela, encore une fois la douleur et la rage envers le vieil homme surgit dans le cœur de Ryouma.

Même s’il n’a montré aucune pitié, il est quand même un humain. C’est normal pour une personne de comprendre la douleur et la souffrance…

 

*Gangangan*

 

« Q-… Quoi ? »

 

Soudain la porte en fer de la pièce est frappée de l’extérieur.

 

« Est-ce que tout va bien ? Maitre Gaies ? »

 

La porte est encore fortement frappée.

Au travers de la porte, la voix d’un homme agité peut être entendu.

 

« J’ai entendu des gardes qu’il y avait des bruits forts à l’intérieur de la pièce, donc je suis venu. Je sais qu’on nous a dit de ne pas déranger comme vous êtes au milieu du processus d’invocation, cependant, s’il vous plait montrer votre visage par tous les moyens ! »

 

« Chi… »

 

Entendant les mots de l’homme, Ryouma claqua sa langue.

On dirait que le soldat dehors a remarqué quelque chose d’inhabituelle au moment où j’ai tué les autres soldats.

 

(Dans cette situation, que devrais-je faire ?)

Ryouma commence désespérément à réfléchir.

(Il y a-t-il un moyen ? Est-ce qu’il y a quelque chose que je peux faire dans cette situation ?)

Cependant, peu importe combien il réfléchit, rien ne lui vient à l’esprit.

Il n’y a pas de fenêtre dans cette pièce. Juste une porte. Et il y a des soldats de l’autre côté, ce qui fait qu’il est incapable de s’échapper.

Mais, il ne peut pas rester inactif comme cela.

Ryouma a déjà tué Gaies et quatre soldats.

Donc, il n’y a pas de place pour la négociation.

Non, même s’il pouvait négocier, Ryouma ne le choisirait pas non plus.

La dignité d’une personne ne lui permet pas de faire quelque chose d’aussi stupide.

Encore moins de penser à se rendre à de tels hommes.

 

Il essaya de tirer une épée du corps mort du soldat pour sécuriser une arme. En regardant le cadavre, une idée surgit dans son esprit.

Bien que cela soit un pari très risqué.

Après un bref moment de réflexion, Ryouma arrive à une conclusion.

 

« Je suppose, je vais parier dessus… »

 

*Gangangangan*

 

La porte est tambourinée une fois encore.

Même s’il y a une barre de fer comme verrou pour cette porte, s’ils veulent sérieusement l’ouvrir, ils seront capables de le faire dans quelques minutes.

Après tout, dans ce monde, il existe des individus qui sont capables de sortir de la foudre de leurs mains juste comme ce vieil homme.

Il n’y a plus de temps restant.

 

Ryouma commença alors à fouiller le corps des cinq personnes mortes.

En tout cas, cet endroit est un autre monde.

 

(Peu importe comment je m’échappe de ce château, sans argent, la seule chose que je ferai au final sera de détrousser quelqu’un ou voler quelque chose)

(En assumant que je choisisse de trouver un boulot, je ne sais pas si un lycéen est en âge de travailler ou non.)

 

Dans ce genre de moment, si c’était un light novel, alors une gentille personne apparaîtra et fournira de la nourriture, les nécessités de la vie et un toit, mais il n’était pas assez stupide pour espérer une chose pareille arriver.

Pour le moment, sur les cadavres, il trouve cinq poches de cuir rempli de pièces d’or, d’argent et de cuivre. Cet argent est l’espoir de Ryouma.

 

(Au moins, même si je ne trouve pas de travail, jusqu’à ce que cet argent disparaisse, je peux vivre sans voler.)

(Mais comme je ne connais pas du tout la valeur monétaire de cela, je suis inquiet à propos du coût de la vie. Pour le moment, il n’y a rien que je ne puisse faire.)

 

*Gangangan*

 

« Seigneur Gaies ! Seigneur Gaies ! »

 

La porte est frappée bruyamment une fois encore. Le volume de la voix qui vient de l’autre côté a légèrement augmenté.

Les personnes à l’extérieur semblent avoir abouti à la conclusion qu’il y a eu un genre d’accident.

Il n’y a pas de temps à hésiter pour Ryouma.

 

Il retira son uniforme d’étudiant, défit sa ceinture en cuir et la serra autour de son torse.

Bien que ça a l’air étrange, il n’y a pas d’autre choix.

Il attache fermement le sac empli d’argent à la ceinture.

Puis, Ryouma déshabilla un corps qui a une corpulence similaire au sien. L’habilla avec son uniforme d’étudiant et brûla son corps avec une torche.

C’est pour être sûr qu’ils ne pourront pas identifier le corps. Ensuite, il se revêt des habits et de l’armure qu’il a retiré du soldat.

 

« Fuu. D’une manière ou d’une autre je suis capable de la porter, hein ? »

 

*Gangangan*

 

Pendant qu’il essaye de mettre désespérément l’armure, la situation à l’extérieur de la pièce n’a pas traverser l’esprit de Ryouma. Cependant, l’atmosphère actuelle à tourner en quelque chose où ils vont se précipiter dans la pièce à tout instant.

Alors que Ryouma marche vers un cadavre de soldat, il tranche la carotide du cou du soldat et laisse le sang couler sur le sol. Puis, il allonge son corps dans la mare de sang et attendit.

La porte est sur le point d’être ouverte de force.

 

« C’est un dangereux pari, mais c’est mieux que d’essayer de passer au travers… »

Juste quand Ryouma s’allonge au sol.

Beaucoup de soldat essayait d’entrer par la porte.

 

« Rolph, chef des chevaliers impériaux et Dame Seria Wookland, mage junior de la cour impériale sont arrivés ! »

 

Suivant le rapport du soldat, une femme rousse apparaît.

 

« Qu’est-ce qu’il se passe ici ? Qu’est-ce qu’il y a avec grand-père ? »

 

Au moment de son arrivée, elle questionna l’homme nommé Rolph avec un ton sérieux.

Elle a un visage assez bien agencé, mais, la force provenant de ses yeux rend les gens nerveux. Elle a l’air compétente mais il semble qu’elle n’est pas le genre que les personnes apprécient.

 

« S’il vous plait, calmez-vous. Dame Seria. »

 

Les yeux de Rolph brillent.

 

« Comment puis-je me calmer ! »

 

Ils semblent s’être précipiter en urgence.

La rousse s’énervant, son opulente poitrine qui a bien grandit s’agita grandement.

 

« S’il vous plait, calmez-vous ! »

 

La voie en colère de Rolph retentit cette fois.

Les gardes impériaux ne sont pas seulement experts en combat, mais aussi des soldats qui bloqueront une flèche visant l’empereur avec leurs propres corps sur le champ de bataille.  Ils sont des guerriers en service depuis longtemps et appelés les Boucliers de l’Empereur.

Seria se le faisant dire par une personne qui a survécu aux champs de batailles sanglants pendant tant d’années, ce fut suffisant pour effacer l’agitation à l’intérieur de la jeune fille.

Etant submergée par la voix colérique de Rolph, Seria se calme finalement.

 

« Je suis vraiment désolé. Sir Rolph. Je vous ai montrée quelque chose de disgracieux. »

 

Avec cela, Seria baissa alors sa tête.

Elle a dû remarqué qu’elle est irraisonnablement en colère. Alors, elle coiffe ses cheveux essayant de calmer son propre sentiment.

 

« Non, c’est moi qui suis impoli. Et je peux vous comprendre à être contrarié puisqu’il s’agit d’un parent après tout. »

 

Ses yeux se sont alors un peu adoucis.

C’était des yeux ressemblant exactement à ceux d’un père regardant sa fille.

« Alors, Sir Rolph. La situation ? »

 

Le timbre de la voix de Seria a changé pour être plus calme.

Elle reprend le visage du génie qui est reconnu comme la ‘Reine de la Tempête de Neige’ qui possède l’un et l’autre du calme et de la froideur.

 

« Il y a beaucoup de choses que je ne connais toujours pas. »

 

« Je m’en moque. S’il vous plait dites mois les choses que vous êtes capable de comprendre. »

 

« Il y a trois heures, Seigneur Gaies est entré dans la salle avec quatre soldats pour effectuer la cérémonie d’invocation… »

 

En entendant les mots de Rolph, le visage de Seria s’assombrit.

 

« Trois heures, c’est ça ?… Cela prend 2 heures pour préparer la cérémonie d’invocation, et encore 30 minutes pour le lancer. Ce qui signifie, que s’est-il passé pendant les 30 minutes restantes… »

 

Un déplaisant pressentiment se répand dans cœur de Seria.

 

« Oui… Selon les dires du garde, il y a 30 minutes, il a ressenti une grosse vibration venant de la pièce. Après avoir reçu le rapport, je vous ai immédiatement contacté Dame Seria et suis venu ici avec les autres. »

 

« Je vois… »

 

« Cet homme a essayé de confirmer la situation en attendant devant la porte, puisqu’ils ont interdiction d’entrer dans la pièce ou de faire du bruit pendant la cérémonie. Par conséquent, ils ont attendu d’autres instructions… N’est-ce pas ? Eh, toi ! »

 

Rolph demanda au deux soldats qui se tenaient derrière lui.

 

« Je vois… il n’y a pas de problème avec votre décision »

 

Seria hocha la tête en direction des deux soldats.

 

« Ha ! »

 

Entendant les mots de Seria, un sourire soulagé apparu sur le visage des soldats.

Ils sont fiers à faire de leurs mieux pendant le travail.

Cependant, beaucoup de familles nobles ne peuvent comprendre cela. Au pire, il y a la possibilité qu’on leurs demande : « Pourquoi n’êtes-vous pas entrés ? »

Vu que cela ne semble pas arriver, leurs expressions montre combien ils sont soulagés.

« C’est juste, comme cela à prit trop de temps, alors j’ai essayé de frapper à la porte, cependant… »

 

Rolph commença à expliquer la situation une fois encore.

 

« Il n’y a pas de réponse ? »

 

« Aucune… »

 

Pendant que Seria réfléchi, elle donne en même temps son opinion.

 

« Cela prend deux à trois heures pour préparer la cérémonie et lancer le sort. Grand-père a dû effectuer de telles invocations plus de 100 fois. »

 

« C’est juste. 121 cérémonies d’invocation ont été effectuées, et il n’y a eu aucun échec. »

 

Rolph acquiesça.

 

« Cependant, si nous assumons qu’il n’y a rien de faux avec cela, alors on a aucune explication au sujet de la vibration que le garde a senti. Parce qu’il n’y a rien dans la cérémonie qui pourrait la causer. »

 

« Un accident… C’est ce que vous entendez ? »

 

Entendant les explications de Seria, le visage de Rolph s’assombrit.

Juste parce qu’il n’y a eu aucun accident tous ce temps ne signifie pas que cela ne s’est pas produit cette fois, il n’est pas suffisamment sénile pour le penser.

De plus, un accident magique est un très grave problème.

Au pire, il pourrait causer le déclin de la nation. Cependant, Seria secoua la tête niant les préoccupations de Rolph.

 

« Non, Probablement qu’une attaque magique a été utilisée. »

 

En entendant ces paroles, le borgne Rolph ouvrit immédiatement son œil en grand.

Si Gaies en venait à utiliser une attaque magique, cela veut dire qu’il a combattu quelqu’un.

 

« Une attaque magique, c’est ça ?… Mais, pourquoi Seigneur Gaies n’est pas ressorti de la pièce ? »

 

Rolph était encore incapable d’abandonner la possibilité d’un accident.

En recevant une attaque magique de Seigneur Gaies, magicien de la cour impériale de l’empire Ortomea, sur ce continent, aucun homme ne peut survivre.

Bien sûr, Rolph n’élimine la possibilité de combats, mais imaginer Gaies être tué est quelque chose qu’il ne peut imaginer.

« Ou peut-être, il ne peut pas sortir ? »

 

« C’est impossible. Pour quelqu’un comme Seigneur Gaies… »

 

Le visage de Rolph tourne au pâle après avoir entendu les mots de Seria.

Les paroles de Seria transpercèrent l’esprit de Rolph qui a intentionnellement éliminer une telle possibilité.

 

« Nous devons penser à la pire des situations… »

 

L’expression de Seria devient rigide. C’était une expression après être au courant qu’un parent est mort.

 

« Je-Je suis désolé ! »

 

Soudainement, Rolph inclina sa tête en direction de Seria.

 

« Qu-Qu’est ce que vous faites ? Sir Rolph ? »

 

Seria devient agitée.

 

« Dame Seria. C’était une erreur de jugement de cet homme. » TN : Avec ‘cet homme’, il veut dire lui-même. C’est comme parler de soi-même à la troisième personne.

 

Si par chance, il avait surgi rapidement dans la pièce, il aurait peut-être été capable de sauver Gaies.

Une telle pensée vient à traverser l’esprit de Rolph. Mais, Seria agita sa tête.

 

« Non. Sir Rolph. Pendant la cérémonie d’invocation, c’est dans la loi nationale que personne ne doit les perturber. Il y avait la possibilité d’une grande catastrophe arriver si Sir Rolph venait à entrer dans la pièce sans permission. Donc, peu importe le résultat, c’était la bonne décision pour vous, Sir Rolph d’attendre mon arrivée… Cependant, il n’y aucune possibilité pour un accident de survenir. Après tout, une sorte d’effet aurait pris effet si un telle chose venait à arriver. »

 

En effet, du fait de la possibilité d’effet secondaire, personne n’est autorisé d’entrer ou sortir durant la cérémonie d’invocation.

Invoquer est quelque chose qui doit être effectuer très prudemment après tout.

 

« Dame Seria… »

 

Rolph vit l’épaule de Seria trembler légèrement.

Elle essaye juste désespérément d’endurer le sentiment de perdre un parent.

 

« La situation actuelle est la pire des situations jamais arrivées. De toute façon, je dois entrer à l’intérieur et être sure. »

 

« La porte est faite d’acier et est verrouillée de l’intérieur. Pour l’instant, on devrait essayer d’utiliser le bélier. Bien que nous ayons besoin d’un peu plus de temps. »

 

Mais, Seria n’est pas d’accord avec les mots de Rolph.

 

« Non sir Rolph. Nous n’avons pas le temps. Je vais l’abattre. »

 

Rolph s’agita.

 

« C-C ’est… »

 

« O esprits qui gouvernent le feu. Au travers de la divine protection, répondez à ma requête ! »

 

« Dame Seria ! Attendez… Tout le monde, à terre !!»

 

Sans tenir compte de tout le reste, quand Seria commença son chant, la voie en cri de Rolph résonna.

 

« Pour briser mon ennemi ! Explosion de l’esprit de feu, Bombe de feu ! »

 

Une flamme sphérique tournoya autour des mains de Seria, puis elle pousse ses bras en avant vers la porte.

Comment

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *