Wortenia Senki – Tome 1 Chapitre 8

Retournons un peu dans le passé.

 

La personne blessée qui a été emmené au cabinet médical était Ryouma.

Il a remporté le pari. Bien sûr, il a cru en l’espoir que cela soit un succès.

A l’intérieur du temple, du sang était éclaboussé partout sur le sol, et il y avait cinq corps étendus.

Le jugement de Ryouma lui a dit que les gens qui viendrait à l’intérieur seraient incapable de rester calme.

En effet, les soldats qui sont entrés ont complétement perdu leurs calmes en voyant l’état de la pièce.

 

La plus grosse inquiétude de Ryouma était qu’ils enlèvent son casque et voient son visage.

Après tout, ils n’ont jamais vu son visage avant.

 

Cependant, c’était une vraie aubaine que les deux qui sont entrés dans la pièce se soient nommés l’un l’autre.

Parce que Ryouma a prononcé le nom de Rolph, il a inconsciemment baissé sa garde, et l’a aidé à décider d’envoyer Ryouma au cabinet médical.

Vu que son nom a été mentionné, Rolph semble avoir juger que la personne qui était en face de lui était un ami, même dans ses rêves les plus fous ils ne pourraient penser que c’était en fait Ryouma.

 

« Gu…Goho…Goho… »

 

Ryouma commença à tousser violemment.

 

« Eh ! Transporte immédiatement cette personne au cabinet médical ! »

 

« Sois patient, un peu plus ! Tu m’entends ?! on est sur le point d’arriver au cabinet médical ! Ne perds pas conscience, tu entends ? Tu vas mourir si tu le fais ! »

 

Les soldats qui portent Ryouma sur le brancard continue toujours d’encourager Ryouma.

Ils voyaient la personne allongée sur le brancard comme un des leurs, un camarade soldat.

Ryouma se plaignaient désespérément de la douleur.

Il n’a jamais désiré être un acteur, et n’a jamais pratiqué. Mais c’était probablement vrai, que quand la vie de quelqu’un tient à un fil, les humains sont soudainement capables de n’importe quoi. C’était vraiment comme si un acteur Hollywoodien prétendait être blessé.

 

« Très bien ! On est arrivé ! »

 

Le soldat frappa immédiatement à la porte en bois tout en criant.

« Docteur ! Ouvrez, il y a un patient urgent ici ! »

 

Après quelques secondes, la porte s’ouvre de l’intérieur.

Un jeune homme cria tout en tenant la poignée de la porte du cabinet médical.

 

« Vieil homme ! On dirait que c’est une urgence ! »

 

« J’ai déjà entendu ! Fais-les entrer ! »

 

Cependant, l’homme semble ne pas vouloir aider le blessé, il quitta le cabinet médical.

« Bien, vieil homme ! Je vais prendre une pause, d’accord ? Vu que je n’ai pas encore déjeuner. »

 

Mais une voix en colère beuglait au jeune docteur, qui était en en train de quitter le cabinet médical. « Eh ! Toi ! Aide-moi au moins à mettre la personne blessée sur le lit ! »

 

Mais le jeune homme prétendit qu’il n’a rien entendu et continue de marcher.

 

« Bordel ! Ce bâtard ! »

 

Le docteur d’âge moyen qui était appelé vieil homme, après qu’il ait préparé les médecines et les bandages, pointa du doigt les soldats.

On dirait qu’il a gagné beaucoup d’expérience en tant que docteur depuis tant d’années.

Tout en parlant, il a été capable de préparer le traitement rapidement.

 

« Donc ? Quel est la condition du patient ? »

 

« Ha ! Il semblerait que la personne soit dans un état critique. »

 

« —. Ça a l’air sévère, qu’est-ce qu’il s’est passé ? »

 

Le docteur approcha Ryouma tout en disant ces paroles. Et sans avertissement…

 

*Zashu. *

 

Un liquide rouge jailli violemment du cou du docteur.

Ryouma, qui a arrêté de simuler, plongea son épée au travers de la gorge du docteur.

Du sang peint en rouge une nouvelle fois l’armure de Ryouma.

Puis, Ryouma sauta rapidement du lit et frappa le soldat le plus proche qui se tenait debout, choqué par le changement de situation.

Le soldat, qui pensait Ryouma comme une personne blessée jusqu’à maintenant, ne pouvait simplement pas éviter la soudaine attaque de Ryouma.

L’épée trancha la gorge du soldat qui était incapable de comprendre ce qu’il se passait.

Comme prévu, l’autre ne resta pas bloqué en stupéfaction totale pour longtemps. Il essaya immédiatement de courir vers la porte pour s’échapper. Il a dû penser qu’il ne devrait pas combattre seul mais plutôt ramener quelqu’un pour l’aider.

Ryouma enlève immédiatement son fourreau de sa ceinture et le lance en direction des jambes du soldat.

Ce n’était pas une attaque, c’était prévu pour perturber la tentative de fuite du soldat, c’était son processus de pensée.

 

*Dosha*

 

Heureusement, le fourreau frappa l’arrière des genoux du soldat et il tomba après avoir perdu l’équilibre.

Ryouma se précipita immédiatement vers lui, et plongea son bras entre le casque et l’armure. Puis par derrière, commença à rapidement étrangler le soldat.

La mort approchant, le soldat essaya désespérément de repousser Ryouma.

Cependant, quand le bras épais de Ryouma se resserra sur sa gorge, le soldat cessa de bouger.

Le soldat semble avoir compris que résister est inutile.

« S-Sois maudit… »

 

« Désolé. J’ai quelques petites choses que je veux te demander. »

 

Le soldat n’a pas le choix.

 

« G-Guh… »

 

Parce que la gorge du soldat se fait étrangler fermement, ses mots ne sont pas clairs. Cependant, ce n’est pas au point que l’on ne puisse pas en comprendre le sens.

Ryouma demanda au soldat aussi calmement que possible

Ryouma sait que comparativement à élever sa voix, une voix calme va intimider l’ennemi bien plus efficacement ?

 

« Je veux sortir de ce château, peux-tu me comment faire ? »

 

Il a utilisé un ton extrêmement naturel. Parlant de la même manière qu’il parlerait à quelqu’un de sa ville natale.

Mais, c’est précisément pourquoi le soldat ressent de la peur, le soldat essaya de son mieux pour résister.

 

« Bâtard… M-Même si… tu es… capable de t’échapper… »

 

Quand il a dit ces mots, il tapotait désespérément le bras qui saisissait son cou.

 

« Ah, pardon pardon. Bien que je sache cela, continue à parler cde cette manière s’il te plait. Après tout, si tu élèves la voix, cela serait mauvais. »

 

Ryouma comprenait les paroles du soldat, mais, au contraire pour le calmer, il raffermit la prise autour de son cou.

L’intention du soldat d’appeler de l’aide au moment où Ryouma relâcherait la pression a disparu, même, Ryouma resta sur ses gardes.

 

« Au fait, je n’ai pas beaucoup de temps. Peux-tu vite me le dire je te prie ? »

 

Après avoir murmuré ces mots, Ryouma mit plus de puissance dans son bras.

Le visage du soldat vira au rouge.

 

« Gugu… Gu »

 

« Te sens-tu de le dire maintenant ? »

 

A la question de Ryouma, le soldat refusa désespérément en secouant sa tête. Bien que si on laisse la situation en l’état, le soldat va mourir de suffocation. Et la peur de la mort commence doucement à briser la volonté du soldat.

 

« De… cet endroit… tourne à droite… passage… puis sort… passe… par la cour… »

 

« Va dehors et sort par le passage de droite, puis passe par la cour, c’est ça ? »

 

Le soldat hocha la tête pour confirmer, puis Ryouma mit plus de force dans sa prise, resserrant plus ses bras autour de la nuque du soldat. La force brisa alors la vertèbre cervicale du soldat.

 

« Gu… Gugu… »

 

*Baki*

 

Un son sourd qui indique que quelque chose se brise vint de l’intérieur des bras de Ryouma.

La puissance du soldat, qui essayait de repousser le corps de Ryouma comme acte de dernière lutte, s’affaiblit.

 

« Désolé… »

 

Après que Ryouma enleva ses bras qui étouffait le soldat, il fixa le corps du soldat étendu devant ses yeux et marmonna ses mots.

C’était la seule chose que Ryouma pouvait faire envers le soldat, un ennemi qui a sincèrement été inquiet à son sujet, pensant qu’il est son ami.

 

Ryouma commença alors à préparer sa fuite une fois encore.

Inspectant le corps des trois cadavres, il prit les sacs emplis de pièces d’or. Aussi, Ryouma utilisa les bandages et l’eau chaude pour essuyer le sang sur son casque et son armure.

Après tout, si le sang venait à rester sur son armure et son casque, cela attirerait l’attention.

Quand tous le sang a été enlever, Ryouma incendia tout à l’intérieur du cabinet médical.

Le feu s’étendit à la totalité du cabinet médical en un clin d’œil, parce qu’il a choisi les objets qui était facile d’enflammer.

Après que Ryouma ait quitté le cabinet médical qui est devenu empli de fumée noir, il prit une profonde respiration avant de crier.

 

« Au feu, il y a un feu ! » La voix de Ryouma résonna à l’intérieur du Palais Royal.

 

Orlando, qui marchait, dans la cour se dirigea immédiatement vers le cabinet médical en entendant le cri.

 

« Quoi !? Un feu !? »

 

Le visage d’Orlando pâlit.

Un départ d’incendie survenant à l’intérieur du palais royal est une affaire très sérieuse.

Si la famille impériale était blessée ou le palais du gouvernement central était détruit à cause du feu, cela donnerait un coup dur à l’empire Ortomea.

Le teint qu’il arbore habituellement changea.

 

« Au feu !!! Un feu a pris dans le cabinet médical !!! »

 

« Un feu ? Où est-il ? »

 

« Au cabinet médical ! Amenez de l’eau immédiatement ! »

 

« Non ! Appelez les magiciens de la cour Impériale ! Demandez leurs d’éteindre le feu d’un seul coup avec de la magie ! »

 

« Idiot stupide ! Nous devons d’abord évacuer Sa Majesté et la famille royale ! »

 

Les voix paniqués d’un soldat, d’une servante et d’un majordome peuvent être entendu.

Tout le monde éleva la voix et se mirent à courir dans la plus grande confusion. Il serait correct d’appeler cela un pot au feu de confusion.

Et en contraste aux serviteurs et soldats, les aristocrates étant accompagné de soldats essayaient de fuir vers la cour à distance du cabinet médical en flamme.

 

Orlando posa son pied dans le lit de fleur dans la cour et commença à courir d’un coup en direction du cabinet médical.

Il se sentait coupable de piétiner les fleurs, mais pour l’instant ce n’est pas important, c’est ce qu’il pensait.

Vu qu’il est possible d’éteindre immédiatement le feu s’il va là-bas.

Cependant grâce à sa précipitation, il ne remarqua pas Ryouma qui s’est échappé avec les soldats escortant les aristocrates. Ryouma qui porte l’armure de la Garde Impériale se mêla aux soldats qui étaient proches des aristocrates, essayant de quitter le palais.

 

(Je devrais être capable de m’échapper si je continue comme ça…)

Ryouma est actuellement dans une merveilleuse erreur de calcul. Un sourire spontanée apparait sur son visage.

Au début, il prévoyait de mettre le feu à l’intérieur du palais, comme cela il devrait être capable de franchir la porte du château au milieu de la confusion ; cependant, c’était inattendu que les aristocrates cherchent à s’échapper en premier.

 

« Fuu. Je suppose que j’ai réussi à le faire… » Ryouma, qui marchait avec les aristocrates, réussi à passer la porte sans être interrogé.

 

Ryouma se retourna en regardant le château blanc du quel il vient de s’échapper. Comme s’il essayait de s’opposer à sa grandiose apparence.

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