Zero no Tsukaima – Tome 2 Chapitre 2

– Le matin.

– Lorsque Louise fit son apparition dans la salle de classe, ses camarades la fixèrent les yeux grands ouverts, surement puisqu’elle trainait derrière elle un être enchainé dans un plutôt mauvais état. Il émanait de son visage une aura très dangereuse, et son beau front courbé montrait la colère.

– Elle tomba à la renverse sur son siège.

– « Waouh, Louise. Qu’est-ce que tu viens de glisser dans la classe?! » demanda Montmorency la parfumée, la bouche grande ouverte.

– « Mon familier. »

– « Ah.. oui … il y ressemble si je regarde de plus près. » dit Montmorency en hochant la tête. Même avec d’énormes bosses et du sang séché recouvrant son visage, on pouvait encore définitivement reconnaître cette chose que l’on appelait Saito. Sa tête était enfermée, ses poignets verrouillés et il avait été traîné là comme un sac de poubelle.

– «Qu’a t-il fait? »

– « Il s’est faufilé dans mon lit. »

– « Oh! » dit Montmorency d’une façon très exagérée pour montrer son choc, en effilochant ses beaux et longs cheveux bouclés. «Vulgaire! Oh, se faufiler dans ce lit est tellement … Oh! Vulgaire! Impur! Très impur. » Elle mordit son mouchoir tandis qu’elle marmonnait aux ancêtres et sur la réputation.

– Kirche, qui ébouriffait ses cheveux rouges feu, entra dans la classe en regardant Louise. « Tu dois l’avoir séduit, pas vrai, Louise? Sale, sale Louise, tu as séduit Saito comme une pute, n’est-ce pas? »

– «Qui est sale ici? N’est-ce pas toi? Jamais je ne l’aurais séduit! »

– «Bon sang … tout blessé comme ça … pauvre gosse … laissez-moi te guérir. » Kirche étreint la tête de Saito. Ses seins énormes l’étouffaient presque, mais il n’offrit aucune résistance et plutôt apprécia ce moment de bonheur que le ciel vint si soudainement lui offrir.

– «Whoa whoa whoa … »

– «Es-tu correct? Où es-tu blessé? Attend, je vais te soigner avec un sort. »

– « Arrête de mentir ! Tu ne peux pas utiliser les sorts de soin de type eau. Ton nom runique est «Heat», comme un coup de chaleur. Vas-t-en te refroidir un peu. » dit Louise tout indigné.

– «C’est Ardent. AR-DENT. Je n’aurais jamais pensé que ta mémoire puisse être aussi nulle. » Kirche fixa la poitrine de Louise. « On dirait que le nom de zéro n’est pas seulement sur ta poitrine et ta magie! »

– Le visage de Louise rougit en un instant. Malgré cela, elle ria froidement en se mordant les lèvres. « Pourquoi devrais-je prendre ça d’une femme qui ne peut se vanter que de ses seins? Es-tu en train de dire que toutes les femmes se valent que par la taille de leur poitrine? C’est vraiment une façon foirée de penser. T-ton cerveau doit être vide ou…ou quelque chose… tous les nutriments sont allés à tes s..seins … ton cerveau doit … doit être vi..vi..vide … »Bien qu’elle ait essayé de paraître calme, sa voix tremblait. Elle semblait avoir pris cette insulte de façon très personnelle.

– « Ta voix tremble, Miss Vallière. » Kirche, qui maintenait doucement Saito, son corps encore plein de contusions et de blessures, toucha son visage avec sa poitrine. «Oh, Darling, penses-tu que gros seins Kirche est stupide? »

– « N… non … V-vous êtes très intelligente! » Saito paru être en extase, enterrant son visage dans la poitrine de Kirche. À entendre cela, le front de Louise se souleva et elle força la chaîne se tenant dans sa main.

– «Viens par ici! » Saito, qui avait la tête, les poignets, et tout son corps verrouillés, chuta sur le sol. Louise marcha sur son dos et lui dit froidement. «Qui t’a donné la permission de parler en humain? Tu es censé dire «wouf», le chien. »

– « Wouf. Oui, madame. » répondit tranquillement Saito.

– «Stupide chien. Fais-le à nouveau. Quand tu dis «oui» tu fais quoi? »

– «Wouf».

– « Exactement. Tu dis «wouf» une fois. Alors qu’est-ce que tu fais avec « Je comprends, maîtresse? »

– « Wouf wouf! »

– « Exaaccct. Tu dis «wouf» deux fois. Qu’en est-il de «Je veux aller à la salle de bain? »

– « Wouf wouf wouf! »

– « Eeeeexactement. Tu dis «wouf» trois fois. C’est un vocabulaire assez bon, même pour un chien stupide. Tu n’as donc pas besoin de dire autre chose, compris? »

– « …… Wouf ».

– « Une chère wouf’ing est mignonne aussi! » dit Kirche alors qu’elle caressait le menton de Saito. « Awww … tu peux venir dans mon lit ce soir. Comment ça? Je peux laisser «wouf wouf» lécher beaucoup d’endroits qu’il voudrait! »

– Subitement, Saito surgi sur ses genoux en remuant sa queue, qui est en fait un balai que Louise avait attaché sur son derrière la veille. Il y avait même des oreilles faites de chiffons sur sa tête.

– “Wouf! Wouf! Wouf wouf! ”

– Silencieusement, Louise tira sur la chaîne avec force. «Espèce de…» Encore plus en colère, elle se mit debout sur lui.

– «N’ais-je pas dit de dire «wouf» de la façon que je te l’ai enseigné?! » Saito en ayant assez se leva avec le visage voulant dire «je ferais mieux de te donner une leçon» et bondit sur Louise. Mais tout ce qu’elle avait à faire, cependant, était de tirer les chaînes sur son pied et il tomba avec un bruit sourd.

– « Tu n’a absolument aucune différence avec un chien et ses phases passionnées. Non seulement tu remues ta queue à un Zerbst, tu as même attaqué ta maîtresse. Méprisable. Très, très, très, très indigne. » Louise récupéra son fouet de son sac et se mit à battre vigoureusement Saito.

– «Aïe! Stop! Stop! STOP! » Son corps enfermé, Saito ne pouvait rouler sur le sol.

– “Aïe? N’est-ce pas «wouf»? C’est «Wouf! Tous les chiens disent «Wouf», n’est-ce pas ?»

– Des sons de fouet résonnaient dans toute la salle de conférence. Les cheveux de Louise volaient autour d’elle alors qu’elle poursuivait Saito, qui essayait de ramper, et qu’elle continuait de le fouetter. Saito faisait pleurnicher des «wouf» chaque fois qu’il sentait le coup. Personne n’aurait pensé que Saito était le légendaire familier.

Saito, sous l’emprise des blessures et de la douleur continue, s’évanouit en s’étendant sur le sol sans vie.

– Saito, sous l’emprise des blessures et de la douleur continue, s’évanouit en s’étendant sur le sol sans vie.

– Les élèves de la classe regardèrent cette scène embarrassante, se demandant: Avez-vous vraiment vu ce roturier battre Guiche le bronze? A t-il vraiment attraper Fouquet?

– CLACK! CLACK!

– Les élèves regardaient en silence Louise battre Saito. Elle venait tout juste de remarquer que tout le monde la fixait en train de frapper son familier et son visage rougit. Elle se hâta de ranger son fouet et tenant ses poignets, elle dit : « Ll..la di … discipline se termine ici! »

– Il savait que c’était de la discipline, mais… horrifié par la scène, les élèves détournaient leur regard.

– «N’es-tu pas celle en chaleur, Vallière? » dit Kirche dans l’ennui.

– Louise posa un regard noir sur elle. La porte du professeur s’ouvrit et le professeur Kaita apparu.

– Les étudiants s’assirent à leur siège. Professeur Kaita était celui qui avait grondé professeure Chevreuse, qui s’était endormi sur la garde lors de l’incident Fouquet et a qui le recteur Osman avait dit : «Vous êtes assez facile de colère». Assez grand, cheveux noirs, et muni d’une cape noire, tous ses mouvements donnèrent comme impression d’être une personne non amicale ce qui créait un malaise chez les élèves. Bien qu’il était très jeune, sa manière inamicale et son regard froid lui avait valu une mauvaise réputation auprès des élèves.

– «Commençons la classe. Comme chacun le sait, mon nom runique est «rafale». Kaita la rafale. » Les élèves le regardaient avec des regards choqués et satisfait par cela, il poursuivi : «Savez-vous quel est l’élément le plus puissant, Zerbst?”

– « N’est-ce pas le « Néant »? »

– « Je ne vous demande pas quelque chose des légendes. Je désire quelque chose de plus réaliste. »

– Kirche, avec confiance, répondit: «Alors ce doit être l’élément feu, professeur Kaita », avec son sourire irrésistible.

– « Ah? Et pourquoi pensez-vous cela? »

– «La chaleur et la passion peuvent brûler n’importe quoi, n’est-ce pas? »

– « Je crains que ce n’est pas ça », dit Kaita alors qu’il sortait sa baguette. « Essayez pour voir ».

– « Attaquez-moi avec votre meilleure attaque élémental de feu. »

– Kirche s’arrêta, surprise. Qu’est ce que cet enseignent essaiyait de faire ?

– «Quel est le problème? Je me souviens que vous travaillez mieux avec les sorts de feu élémentaire, ai-je raison? “dit Kaita, essayant de la défier.

– « Ce ne sera pas une simple brûlure. » avertie t-elle avec un clin d’oeil.

– «Pas de problème. Donnez-moi votre meilleur coup. Ne me dites pas les cheveux rouge flamboyant de la famille Zerbst sont là juste pour l’apparence? »

– Le vif sourire habituel disparu de la face de Kirche. Elle récupéra sa baguette de son décolleté. Ses longs cheveux pourpres étaient debout et leurs extrémités craquelaient, comme si des flammes en éruptaient. Elle agita sa baguette et de sa main droite étendue apparue une boule de feu de petite taille. Alors que Kirche scandait son sort, la boule de feu s’étendait, résultant en une immense sphère enflammée d’un mètre de diamètre. Les étudiants s’esquivèrent sous leurs bureaux dans la panique. Son poignet tourna en spirale vers sa poitrine et d’un coup, elle libéra la boule de feu.

– Kaita ne fit aucune tentative pour esquiver la géante sphère de feu qui se dirigeait vers lui. Il leva sa baguette et fit des mouvements de vagues balayant comme si l’on balançait une épée. Une tempête fit soudainement rage et instantanément, l’énorme boule de feu se dispersa. Elle avait même renversée Kirche qui se tenait debout de l’autre côté de la salle.

– «Tout le monde, je vais vous dire pourquoi l’élément vent est le plus fort. C’est assez facile. Le vent peut balayer tout. Feu, eau, et saletés ne peuvent faire effet face à un vent assez fort ». Allègrement, Kaita annonça : « Malheureusement, la réalité ne me laisse pas en faire l’expérience, mais même le Néant ne saurait probablement pas tenir. Voilà ce qu’est l’élément vent. »

– Kirche se leva, mécontente, et verrouilla les bras. Kaita n’y paya aucune attention et il continua : «Le vent invisible est le bouclier qui protège tout le monde et si nécessaire la lance qui disperse les ennemis. Et une autre raison de plus prouvant que le vent est le plus puissant est … » Il leva sa baguette « YOBIKISUTA DERU WIND … » alors qu’il scandait son sort.

– Toutefois, au même moment, la porte de la classe s’ouvrit et un Colbert nerveux entra. Il était habillé bizarrement et portait une immense perruque dorée sur la tête. Plus exactement, son costume avait des bordures des plus complexes et des décorations. « Pourquoi est-il habillé comme ça? », tout le monde pensait.

– « M. Colbert? », dit Kaita, un sourcil soulevé.

– «Ahhh! Je suis désolé, s’il vous plaît excuser l’intrusion, professeur Kaita. »

– « La classe est en session. » rétorqua laconiquement Kaita en fixant Colbert.

– « Aujourd’hui les cours sont désormais annulés. » annonça sévèrement Colbert. Des remerciements émanaient de la salle de classe. Pour les arrêter, Colbert agita ses deux bras dans les airs et continua. «J’ai quelque chose à dire à tous. » Colbert pencha exagérément la tête en arrière faisant glisser sa perruque au sol. L’ambiance tendue qu’avait construit Kaita s’effondra soudainement, enveloppant la classe de rires.

– Tabitha, qui était assis à l’avant, pointa sa tête chauve et soudain dit, «brillant !».

– Le rire augmenta encore plus intense. Kirche, qui riait en brassant l’épaule de Tabitha, lui dit : « Tu sais vraiment parler les rares fois que tu parles! »

– Colbert rougit et cria bruyamment. «SILENCE! Seuls les roturiers rient aux éclats! Les nobles ricanent secrètement avec leur tête en bas, même s’ils trouvent quelque chose de très drôle! Sinon, la cour royale questionnera les résultats éducatifs de notre école. » La salle de classe s’apaisa à ces mots.

– «Très bien. Aujourd’hui, pour chacun d’entre vous, ce sera le jour le plus important pour Tristain Magical Academy. C’est l’anniversaire de notre grand Fondateur Brimir, une journée très festive. » Le visage de Colbert se redressa et il mit ses bras derrière son dos.

– “Il est hautement probable que la fille de Sa Majesté, la belle fleur que nous, Tristainians, peuvent se vanter dans le reste du Halkeginia, la princesse Henriette, va, à notre grande fortune, passer par l’Académie à son retour d’une visite à Germania».

– Des chuchotements et des bavardages emplirent la salle.

– « Par conséquent, nous ne devons pas nous permettre de nous relâcher. Comme ce sont des nouvelles très soudaines, nous avons commencés les préparatifs pour la recevoir au mieux de nos capacités. Pour cette raison, les classes d’aujourd’hui sont annulées. Tous les étudiants, s’il vous plaît, mettez votre tenue de soirée montez à l’entrée principale. » Les étudiants firent un signe anxieux de tête à l’unisson.

– Colbert hocha sévèrement la tête en retour et annonça bruyamment : « Ceci est une excellente occasion de laisser Sa Majesté la Princesse savoir que chacun a mûri en tant que noble modèle. Tout le monde doit se préparer au mieux pour laisser Sa Majesté être témoin de ce fait! Rompez ! »

– Quatre étalons casqués d’or conduisaient un chariot tranquillement sur la route de l’Académie de Magie. La voiture était délicieusement ornée de sculptures en or, en argent et en platine. Celles-ci représentaient les sceaux royaux. Sur l’un de ceux-là, une licorne croisée avec un bâton de cristal signalait que cette voiture appartient à Sa Majesté la princesse.

– On pouvait remarquer, après examen, que les étalons transportant son convoi n’était pas des chevaux ordinaires. C’étaient des licornes comme celle sur le sceau royal. Des licornes, qui, par la légende, ne permettait qu’aux plus pures et meilleures filles de les monter pour diriger le transport de la princesse.

– Les fenêtres extérieures du transport étaient couvertes par de grosses et épaisses bordures qui empêchaient les personnes de l’extérieur de regarder à l’intérieur. Derrière le transport de la princesse se trouvait le carrosse du cardinal Mazarin, celui qui s’occupait de toutes les autorités politique de Tristain avec une poigne de fer depuis que sa Majesté était décédé. La splendeur de sa voiture ne perdait pas à celle de Sa Majesté. D’ailleurs, elle était encore plus embellie. La différence de ces deux voitures sur la route montrait clairement qui détenait actuellement le pouvoir au sommet de Tristain.

– Autour des deux voitures se tenait la garde impériale, une division de gardes mage. Composée de membres de famille des plus éminents nobles, la Garde Impériale magique était la fierté de tous les nobles du pays. Chaque noble masculin rêvait de porter la cape noire de la Garde Impériale magique, et tous les nobles féminins rêvaient d’être leurs épouses. Cette Garde Impériale était le symbole de la prospérité de Tristain.

– La route était pavée par des fleurs que des roturiers avaient déposés. Ceux-ci attendaient impatiemment de voir les carrosses passer. Chaque fois que les voitures les dépassaient, on pouvait entendre «Long vit Tristain ! Vive la princesse Henriette! » et parfois même «Vive le cardinal Mazarin! » bien que ce n’était rien en comparaison aux éloges faits à la princesse. Il n’était pas bien considéré puisque des rumeurs circulaient qu’il soit de sang roturier. Certains disaient par contre que c’était de la jalousie à l’égard de son poste.

– Alors que les rideaux du chariot s’ouvraient et que la foule pouvait voit la jeune princesse, les acclamations devinrent de plus en plus passionnées. Elle retourna au peuple un sourire génial.

– Henriette ferma les rideaux et soupira profondément, perdant le sourire de rose qu’elle venait d’adresser à la foule. Tout ce qui restait était la détresse et une indigne et profonde mélancolie du à son âge. La princesse avait 17 ans cette année. Avec une silhouette mince, des yeux bleu clair et le nez haut, elle était d’une beauté très accrochante. Ses minces doigts jouaient avec son bâton de cristal. Étant de sang royal, elle était bien sûr un mage.

– Ni les acclamations le long de la route ni les fleurs qui volaient dans les airs ne pouvait lui remonter le moral. Elle semblait tenir de profondes angoisses politique et romantique.

– Assis à côté d’elle, Mazarin la regardait tout en jouant avec sa barbe. Portant un chapeau comme celui d’un prêtre et un costume gris formel, il était un homme mince et frêle d’une quarantaine d’années. Ses cheveux et sa barbe avaient déjà blanchis et même ses doigts ressemblaient à de la peau sur les os, créant une apparence trop vieille pour son âge. Depuis que Sa Majesté le roi était mort, sa poigne de fer sur les deux relations étrangères et la politique interne l’avaient considérablement vieilli.

– Il venait de quitter sa voiture pour entrer dans celle de la princesse.

– Il voulait lui parler de politique, mais la princesse soupira et n’y fit pas attention.

– « C’est votre treizième fois aujourd’hui, Votre Majesté. » nota Mazarin, agacé et inquiet.

– « Hmm? Qu’est-ce? »

– «C’est en soupirant. Ceux de la royauté ne devraient pas faire ça tout le temps en face de leurs subordonnés. »

– « Royauté?! Quoi?! ». Henriette était choquée. «N’êtes-vous pas le roi de Tristain? Votre Altesse ne connaît-il pas les rumeurs dans les rues? »

– « Je ne suis pas au courant. » répondit Mazarin avec indifférence. Il mentait. Il connaissait tout dans Tristain et même Halkeginia, jusqu’à la quantité d’écailles des dragons de feu vivant dans les volcans. Il savait tout sur elle. Il faisait juste semblant de ne pas le savoir.

– « Alors laissez-moi vous dire. La famille royale de Tristain est belle, mais pas son sceptre. Cardinal, vous êtes celui qui tient le sceptre. L’os d’oiseau portant un chapeau gris … »

– Mazarin cligna des yeux. Les mots «Os d’oiseau» sortant de la princesse l’avait piqué. « S’il vous plaît ne parlez pas de rumeurs venant de roturiers si négligemment … »

– «Pourquoi pas? Ce ne sont justes que des rumeurs. Je vais épouser le roi de Germanie comme vous m’avez dit. »

– “Nous ne pouvons pas aider à cela. Une alliance avec Germania est extrêmement importante pour Tristain. », dit Mazarin.

– « Ça je le sais… »

– «Votre Majesté comprend que la rébellion menée au «Pays Blanc» Albion est sous le contrôle de ces imbéciles? Ces gens ne semblent pas pouvoir tolérer l’existence de la royauté dans Halkeginia.» Il fronça les sourcils.

– «Impolis, grossiers imbéciles! Ils essaient d’accrocher ce pauvre prince! Même si le monde entier peut pardonner leurs actions, Fondateur Brimir ne doit pas les pardonner. Je ne leur pardonnerai jamais. »

– «En effet. Toutefois, la noblesse d’Albion a un pouvoir inégalé. La famille royale d’Albion pourrait même ne pas survivre demain. L’un des trois royautés du Fondateur Brimir va tomber, comme ça. Mais, un pays qui ne peut se résoudre à régler ses propres querelles internes n’a pas le droit d’exister. »

– «La Germanie n’est rien face à nos relations avec la famille royale d’Albion. Ils sont tous mes parents. Vous n’avez pas le droit de dire cela même en étant cardinal. »

– « Je vous demande humblement de m’excuser. Je vais demander pardon à Fondateur Brimir avant d’aller me coucher ce soir. Cependant, ce que je viens de dire est la vérité, Votre Majesté. »

– Henriette ne secoua que tristement la tête. Même ce geste rayonnait sa beauté.

– « Ces paroles, celles de ces nobles stupides Albionian qui ont le culot de déclarer comment ils vont unir tous Halkeginia en un seul. Il semble certain que ces gens jetteront leurs dévolus sur Tristain après l’extermination de leur royauté. Si la situation tourne vraiment dans ce sens, il sera trop tard si nous ne prenons pas des mesures pour nous préparer dès maintenant. » Mazarin expliqua sérieusement à Henriette, mais elle regarda par la fenêtre, faisant semblant de ne pas payer d’attention : «Lire les actions de l’adversaire et les contrer à la première occasion. Voilà ce qu’est la vraie politique, Votre Majesté. Si nous pouvons créer une alliance avec la Germanie, alors nous pouvons créer une alliance pour contrer le nouveau gouvernement d’Albion, et assurer la survie de ce petit pays ».

– Henriette continua à soupirer. Mazarin ouvrit le rideau et regarda dehors. Il vit l’ombre de son orgueil, un jeune, d’une netteté incroyable prospective à un noble, arborant une longue barbe et un chapeau-plume qui défilait avec le convoi à l’extérieur. Une médaille d’un griffon était attachée à sa cape noire et un regard sur sa monture montrait pourquoi. Ça avait une tête d’aigle, des ailes, des serres sur les pattes arrière et un corps de lion. Un griffon.

– Cet homme, le chef d’une des trois divisions de la Garde mage, les Chevaliers Griffin, était le capitaine Seigneur Wardes. Sa division était la plus mémorable parmi les gardes Mage…et surtout pour Mazarin. Brandissant de nombreuses prouesses magiques redoutables, la Garde mage était organisée par des essais extrêmement sélectifs parmi les nobles et chaque membre chevauchait une créature magique au nom de sa division. Ils étaient les symboles Tristainian de peur et de fierté.

– «Vous m’avez convoqué, Votre Altesse? » Les yeux de Wardes pétillaient en s’approchant de la portière avec son griffon. La fenêtre s’ouvrit lentement. Mazarin regarda au dehors.

– « Wardes-Kun, Sa Majesté se sent déprimée. Pouvez-vous obtenir quelque chose pour nous qui peut lui remonter le moral? »

– «Compris». Wardes hocha la tête et observa la route avec le regard d’un aigle. Il trouva rapidement une petite section de la rue et il demanda à son griffon de s’y diriger. Sortant son long bâton de sa taille, il chanta durant une courte période puis l’agita énergiquement. Une petite plante éclata à partir du sol, collectant les pétales jonchant le sol et les mettant dans les mains de Wardes. Il retourna à la voiture avec le bouquet et le présenta à Mazarin. Mazarin, se caressant toujours la barbe, lui suggéra : « Le capitaine pourrait présenter ce bouquet en personne à Sa Majesté ? »

– « Ce serait vraiment un grand honneur. » Wardes le salua et se tourna vers l’autre côté de la voiture. La fenêtre s’ouvrit lentement, Henriette tendit une main pour le recevoir et montra sa main gauche pour lui. Wardes, ému, tenu sa main gauche et la baisa délicatement.

Wardes, ému, tenu sa main gauche et la baisa délicatement.

– Encore bouleversée, Henriette demanda: «Quel est votre nom? »

– «Garde Mage de Votre Majesté, Chef de l’escadron Griffin, Seigneur Wardes. » répondit-il en baissant la tête avec gratitude.

– « Un modèle de noblesse. C’est très bien de vous. »

– «Je ne suis simplement qu’un humble serviteur de Votre Majesté. »

– « Il y a moins de nobles qui diraient cela dernièrement. Lorsque grand-père était encore en vie, oh que dis-je là… sous le règne du grand Philippe III, toute la noblesse partageait ce genre de chevalerie merveilleuse. »

– « Triste époque de nos jours, Votre Majesté. »

– «Puis-je attendre de votre sincérité quand je serai dans ces moments bouleversant de nouveau? »

– « Quand cela arrive, peu importe où je suis, dans la bataille ou dans le ciel, peu importe ce que je dois laisser, je vais courir pour vous servir Votre Majesté. »

– Henriette hocha la tête. Wardes la salua une fois de plus et quitta le côté gauche du chariot.

– «Est-ce que ce noble a de bonnes capacités ? », demanda-t-elle à Mazarin.

– «Seigneur Wardes. Son nom runique est «Foudre». Même le «Pays Blanc» ne peut se vanter d’avoir quelques personnes qui peuvent se révéler être un duel contre lui. »

– « Wardes… Je crois que j’ai déjà entendu parler de ce noble auparavant. »

– « Je pense que c’est près du territoire du Seigneur Vallière. »

– «Vallière? » La mémoire d’Henriette lui revint et elle hocha la tête. Ce nom était maintenant dans leur destination, l’Académie de Magie.

– «  Cardinal, vous vous souvenez du nom de la noble qui a capturé Fouquet »

– « Je crains que non. »

– «N’êtes-vous pas sur le point de les rendre chevaliers bientôt? » Henriette était choqué.

– Mazarin lui était indifférent. « Je pense qu’il est grand temps de changer les règles de l’adoubement. On se doit de servir dans l’armée pour mériter cela. Comment le titre de chevalier peut-il être si facilement donné pour avoir simplement arrêter un voleur? De toute façon, il semble que nous serons bientôt en lutte contre Albion avec Germania et il ne serait pas une bonne idée de perdre la loyauté de nos nobles à cause de la jalousie. »

– «Vous avez pris beaucoup de décisions sans m’en informer. »

– Mazarin ne répondit pas. Continuant à marmonner, Henriette lui rappela que le nom Vallière était parmi les nobles qui avaient attrapé Fouquet. Il va s’arranger, pensa Henriette, puis se calma.

– Mazarin regardait la princesse. « Votre Majesté, il semble qu’il y ait une certaine… instabilité entre la Cour royale et une partie de la noblesse. »

– Henriette semblait secoué.

– « Quelque chose intervenant dans le mariage de la princesse et risquant de détruire notre alliance avec la Germanie. »

– Une sueur froide perla du front de Henriette.

– « Vous n’avez pas été exposé à celle-ci, avez-vous, Votre Majesté? »

– Après une long silence, Henriette répondit fâcheusement : « … Non »

– «Je vais prendre le mot de Votre Majesté pour dit alors. »

– «Je suis la princesse. Je ne mens pas. » Henriette poussa un soupir de soulagement.

– «… Votre quatorzième fois, Votre Majesté. »

– «  C…c’est juste quelque chose dans mon esprit. Tout ce que je peux faire, c’est de soupirer maintenant. »

– « Étant de la royauté, la stabilité de votre pays vient avant vos sentiments. »

– «Je suis comme ça tout le temps. » répondit Henriette avec apathie. Elle regarda les fleurs dans ses mains et dit tristement : «… des fleurs sur la route, n’est pas une bénédiction, Cardinal? »

– “Tout ce que je sais, c’est qu’une fleur cueillie à la main d’une personne est la bénédiction d’une fleur. »

– Alors que la princesse passait les portes de l’Académie, des rangées d’étudiants soulevèrent leur bâton et baguette à l’unisson, silencieusement et sérieusement. Après que les portes principales furent ouvertes à la tour centrale, Osman se tenu au garde là pour recevoir la princesse. Alors que les voitures s’arrêtaient, les fonctionnaires se précipitairent vers ceux-ci pour fixer le tapis rouge à la porte. Les gardes, fidèles à leur habitude, soit tendus, annoncèrent l’arrivée.

– «Son Altesse Royale du Royaume de Tristain, la princesse Henriette, est arrivée. »

– Le premier qui sortit de la porte fut cependant le cardinal Mazarin.

– Les étudiants grognairent mais Mazarin n’y fit pas attention, debout à côté de la voiture, en tenant la main de la princesse, alors qu’elle descendait. Les étudiants applaudirent enfin. Un sourire fleuri de jeunesse émergeait du visage de la princesse alors qu’elle s’agitait avec élégance.

– «C’est la princesse de Tristain? Heh… Je suis plus belle que ça. » marmonna Kirche. «Oh Darling, qui pensez-vous être la plus jolie? » Elle se tourna vers Saito toujours verrouillé et couché à plat sur le sol.

– «Wouf».

– “Je ne peux pas te comprendre si tu dis wouf! Qui est la…? »

– Saito, qui ne lui fit plus attention, regarda vers Louise, qui observait attentivement la princesse. Si seulement elle pouvait rester tranquille comme ça, elle était si pure, sans mouvement, et assez belle. Peu importe ses folles manières, qu’elle le traite si froidement, même en chien, ce regard doux et cette apparence superbe mettait Saito en transe.

– Louise rougit, ce que remarqua Saito. Quel est ce qui lui arrivait? Il se tourna vers la chose à laquelle elle était confrontée. Un chapeau à l’usure, un plutôt cool noble, à cheval sur une bête magique avec une tête d’aigle et un corps de lion. Louise le regardait, captivée.

– Saito trouve ça bizarre. Ce noble semblait être un gars gentil, mais ce n’était pas une raison de le regarder si profondément et même de rougir comme ça. Suis-je jaloux? Il pensa. Non, ce ne peut pas être ça. Je n’ai pas ce genre de relation avec Louise. Il se réfutait.

– Peu importe, Saito pensa. J’ai encore Kirche. Une brune avec un clivage bien dotée. Une beauté passionnée. Si ça tourne comme ça, je pourrais aussi bien aller pour la parfaite Kirche. Il pensait ça avec un grand enthousiasme. Mais Kirche rougissait et regardait maintenant aussi ce noble. Saito baissa la tête, sentant soudainement la lourdeur de l’ensemble des chaînes sur lui, pesant sur le sol. Tabitha lisait simplement son livre, comme si l’arrivée de la princesse ne signifiait rien pour elle.

– Il dit à Tabitha : « Et tu restes comme ça ». Elle leva la tête et regarda ce que Louise et Kirche fixait, puis regarda Saito de nouveau, et tout simplement murmura: «Juste trois jours. »

Cette nuit-là…

– Saito s’étendit dans son lit de paille en regardant Louise. Il semblait qu’elle ne pouvait pas se calmer. Elle se levait un moment, s’asseyait à l’autre. Elle se souciait de quelque chose tout en étreignant son oreiller, depuis qu’elle avait vu ce noble dans la journée. Après ce moment, elle ne dit plus rien, revint dans sa chambre comme un fantôme, et depuis lors, s’était assis sur son lit juste comme ça.

– «Tu agis très… bizarrement », commencé Saito, mais Louise ne répondit pas.

– Il se leva, s’agita devant ses yeux. Elle ne bougeait pas.

– « Un peu trop bizarre. » Il tira ensuite sur ses cheveux. Les cheveux de Louise étaient très délicats, très doux, comme si même en les tirant légèrement ils se rompraient, ce genre de « solf ». Il y mit une petite force à les tirer, mais encore là aucune réaction. Idem lorsqu’il tira sur son visage.

– «C’est le temps de changer à votre pyjama ! » Pompeusement Il salua Louise, puis atteint son chemisier et lentement le déboutonna. Maintenant, il ne restait que ses sous-vêtements. Pourtant, elle ne bougeait pas, comme si était sous l’influence d’un sort. «Boring» … qu’est-ce qui ne va pas avec elle? «Geez»… Saito toussa.

– «Louise-sama. De mon monde, il y a cet art appelé «l’expansion des seins par massage ».

– Il avait tout inventé, bien sûr. Saito rougit.

– «Tu frottes comme ça, et puis ça va lentement devenir plus gros. Tu peux dire que c’est une sorte de magie. » Saito étendit ses mains, comme s’il voulait l’étreindre et l’embrasser, puis commencé à frotter son dos. «Qu’est-ce que? Où sont-ils? Pourquoi ne sont-ils là? Oh … c’est le dos. » Et puis il secoua sa tête sur de lui-même. «Bon sang … Je me suis trompé. Ils sont tous deux plats, voilà pourquoi ! »

– Louise ne bougeait toujours pas, même pas à cet acte plutôt dégoûtant de Saito.

– «I… Que suis-I… IDIOT! Qu’est-ce que je viens de faire?! » Après avoir réalisé cela, il secoua énergiquement la tête et la battis avec ses propres mains sur le lit. Il était visiblement embarrassé d’avoir fait ça. Et puis il était déprimé. Il savait en tant que personne qu’être grondé et crié dessus apportait la gloire parfois. Mais si ça fait mal à cause des dires de quelqu’un, alors il ne vaut pas la peine d’être remarqué. [légère incompréhension par Saito et moi-même]

– Alors qu’il se débattait pour se comprendre, quelqu’un frappa à la porte.

– «Qui ça pourrait bien être? » Saito demanda à Louise.

– Les coups étaient très ordonnés. Ça commençait avec deux longs coups, et puis trois courts …

– Louise se réveilla soudainement de sa transe. Elle mis ses vêtements, se leva, et ouvrit la porte.

– Se tenait devant-elle une fille, entièrement recouverte d’un voile noir.

– Elle regarda autour puis entra, fermant la porte derrière elle.

– « … Vous êtes? » qu’une Louise choquée réussi à peine à prononcé de sa voix.

– La fille voilée fit un «chut» avec un doigt sur sa bouche et sortit une baguette de sa cape noire, puis agita en chantant pendant une courte période. Une poudre brillante emplie la salle.

– «Un sort de silence? » demanda Louise. La fille voilée hocha la tête.

– « Il pourrait y avoir des oreilles et des yeux de trop autour. »

– Après s’être assurée que la chambre n’avait pas d’oreilles magiques ni de trous lorgnant, elle retiré lentement son voile.

– En face d’eux se tenait la princesse Henriette ! Saito retint son souffle. Louise était déjà très mignonne, mais cette princesse lui faisait compétition par sa beauté en plus d’être admirablement très élégante.

– Louise descendit frénétiquement sur ses genoux. Saito, ne savant pas quoi faire, resta là, sans aucune idée de ce qui se passait.

– Henriette dit doucement : « Cela fait un moment, Vallière. »

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