Zero no Tsukaima – Tome 2 Chapitre 5

Fatigués d’avoir chevauché toute la journée, ils avaient décidé de se reposer dans l’hôtel le plus chic de la ville de La Rochelle, le Temple de la Déesse. C’était un endroit de très haute classe, même pour un noble. Les tables à manger et le sol étaient tous deux faits du même marbre et le sol était si propre que l’on pouvait voir son propre visage à travers celui-ci.

Wardes et Louise revinrent du port.

Lorsque Wardes s’assit, il dit en hésitant : «Le bateau pour Albion quitte après-demain. »

«Cette mission est très urgente …» pointa Louise.

Saito et le reste étaient enfin détendu, sachant qu’ils pourraient se reposer le lendemain.

«Je n’ai jamais été à Albion. Pourquoi n’y a t-il pas de navire qui quitte demain ? »

Wardes regarda Kirche et lui répondit : «les lunes se chevauchent-elles demain? Si oui, alors Albion devrait être plus proche de La Rochelle, ce qui n’est pas le cas. »

Un Saito usé se demandait comment les flux et reflux de la marée pouvaient être lié à cela. Le flux et le reflux étaient réglementés par le mouvement de la lune…

Wardes mis les clés sur la table : «Reposons-nous pour l’instant, prenez ces clés. Kirche et Tabitha, prenez une chambre ; Guiche et Saito, prenez l’autre. »

Guiche et Saito se regardèrent.

Wardes poursuivi : « Louise et moi partagerons une chambre. »

Saito senti quelque chose se serrer dans son cœur et il se tourna vers Wardes.

«C’est l’arrangement le plus évident sachant que Louise et moi sommes engagés. »

Louise regarda Wardes en état de choc et dit : « M..m..mais nous ne pouvons pas! Nous ne sommes même pas encore mariés! »

Saito acquiesça énergiquement ; C’est vrai, elle ne doit pas coucher avec lui.

Mais Wardes secoua la tête et dit à Louise: «Il y a quelque chose d’important que j’aimerais te dire. »

Wardes et Louise séjournait dans la meilleure chambre de l’hôtel. Ils se demandaient qui avait conçu la chambre. Il y avait un énorme lit à baldaquin avec de la dentelle délicate suspendu sur le haut du lit. Wardes s’assis à la table, ouvrit une bouteille de vin et se versa une coupe. Il la cala et dit: «Pourquoi ne viens-tu pas t’asseoir et prendre un verre avec moi, Louise? »

Louise s’assis aussi. Il lui en versa une et rempli la sienne. Il souleva ensuite sa coupe et dit : “Chin Chin!”. Cependant, Louise tenu la sienne dans ses mains et baissa la tête.

Wardes demanda : « As-tu conservé la lettre de la princesse en sécurité? »

Louise tapota sa poche pour s’assurer qu’elle était toujours là, puis se demanda pourquoi elle était aussi importante. Qu’avait-il d’écrit dans cette lettre? Le prince avait-il une lettre déjà prête? Je pense que j’ai compris une petite partie. Je suis l’amie d’enfance d’Henrietta, je sais elle comment elle écrit ses lettres.

Wardes regardait Louise avec merveille. Puis Louise hocha la tête et dit: «La lettre est toujours en sécurité. Craignez-vous que nous ne soyons pas en mesure d’apporter la lettre au prince d’Albion? »

« Oui, je suis très inquiet. » répondit Wardes.

Louise fronça ses merveilleux sourcils et dit: «Ne vous inquiétez pas, elle sera en sécurité parce que je serai toujours avec vous. »

«C’est vrai, si tu es là, il n’y aura certainement aucun problème. Ça a toujours été comme ça. »

Wardes semblait être très loin lorsqu’il dit cela.

«Vous rappelez-vous de la promesse la journée où nous étions tous deux au bord du lac? » demanda Louise.

Il hocha la tête.

«Dans le petit bateau qui flottait au milieu du lac? Tu y allais tous le temps après avoir été grondé par tes parents. Tu étais comme un chaton abandonné. »

« Vraiment? Vous vous souvenez des choses les plus étranges.»

«Bien sûr que je me rappelle de ces choses. Tu as toujours été comparé à tes sœurs en terme de pouvoirs magiques », répondit joyeusement Wardes.

Louise baissa la tête, embarrassée. «Mais je pense que c’est faux. Tu es sans valeur et un échec, mais … », continua-t-il.

« Vous êtes si méchant! » répliqua Louise avec colère.

«…Tu as un pouvoir incroyable que personne d’autre n’a. Je le sais parce que je suis un autre type de magicien » termina Wardes en ignorant ce qu’elle avait dit.

«C’est impossible! »

«Mais c’est possible. Par exemple lorsque tu utilises ta magie … » répondit Wardes.

«L’accident à propos de Saito? » dit Louise le visage viré au rouge.

«Oui, quand il a ramassé son arme des runes sur sa main gauche ont commencés à briller. Ces runes sont légendaires. »

« Légendaire? »

«Oui, ces runes appartiennent au légendaire familier Gandálfr. Le familier ayant appartenu au Fondateur Brimir. » Les yeux de Wardes brillaient d’admiration.

«Gandálfr? »

«Ce n’est pas n’importe qui qui peut contrôler Gandálfr. Tu as la magie pour le contrôler. »

«C’est difficile à croire. » Louise pencha la tête et pensa que Wardes était en train de plaisanter.

Louise secoua la tête. C’est vrai que la vitesse de Saito augmente de façon spectaculaire quand il manie une arme et il devient extrêmement fort, mais à dire qu’il est le familier légendaire… C’est incroyable. Si c’est vraiment vrai, alors quelque chose doit être faux. Je suis après tout “Louise la Zéro”. Je suis toujours un échec, il n’y a aucune chance que je puisse posséder ces pouvoirs que Wardes mentionne.

«Tu pourrais devenir une grande magicienne. Oui, comme le Fondateur Brimir, et laisser ton nom dans l’histoire comme tout grand mage. Je crois que ce n’est pas impossible. »

Wardes regarda Louise chaleureusement.

«Après cette mission, marrions-nous Louise. »

« Ahhhhhh … »

La si soudaine proposition de mariage laissa Louise sans voix.

«Je ne suis pas satisfait d’être juste un capitaine de chevaliers magiques … Je veux devenir un noble qui fera bouger l’ensemble de Halkeginia un jour. »

«M..mais … »

«Mais quoi? »

«J. .. Je suis toujours … encore »

«Tu n’est plus un enfant, tu as 16 ans. Tu as atteint l’âge où tu peux décider des choses. Ton père a aussi accepté. Alors … »

Wardes arrêta brutalement de parler. Puis il leva les yeux et approcha son visage de Louise.

«C’est vrai, je ne suis jamais venu te chercher et je dois m’excuser. Le mariage n’est pas quelque chose qu’il est facile de parler, ça je le sais aussi. Mais Louise, pour moi, tu es plus importante que n’importe quoi.»

« Wardes … »

Louise pensa. Pourquoi le visage de Saito réapparait sans cesse dans mon esprit? Après mon mariage avec Wardes, peut-elle est-ce que j’aurai à quitter Saito comme mon familier?

Je ne comprends pas pourquoi, mais j’ai constamment l’impression que c’est mauvais. Si mon familier avait été une chouette ou une corneille, ce ne serait pas si gênant. Si personne ne prend soin de cet idiot d’un autre monde, qu’est-ce qui va lui arriver?

Kirche ou … Saito ne savait pas que Louise savait pour la femme de ménage qui le nourrissait souvent dans la cuisine … Ils prendront soin de lui, non?

Je ne comprends pas pourquoi, mais ça m’énerve vraiment. Louise pensait, tout comme une petite fille qui voulait garder à elle toute seule Saito. Bien que Saito est un idiot et me rend souvent folle, je ne veux pas qu’il devienne la propriété d’autrui. Il est à moi.

Louise leva la tête.

«Mais … mais …»

“Mais?”

«C’est … que je ne suis pas une magicienne de votre calibre encore, j’ai encore besoin d’étudier …»

Louise baissa la tête, la garda basse et murmura.

« Wardes, quand j’étais jeune, c’est ce que j’ai toujours pensé, un jour, je veux que tous le monde me reconnaisse, je veux devenir une grande magicienne et rendre ma mère et mon père fier. »

Louise leva la tête et fixa l’homme plus âgé qu’elle.

«Je…je ne peux toujours pas atteindre cet objectif. »

«Est-ce c’est parce que quelqu’un a déjà volé ton coeur? »

«Ce n’est pas comme ça, il n’y a aucune chance pour que ça puisse arriver! » nia Louise dans la panique.

«Ce n’est pas important, je comprends, je comprends. Pour l’instant, je ne vais pas te demander une réponse. Mais après ce voyage terminé, je vais certainement alléger ton cœur. »

Louise hocha la tête en guise de réponse.

«Dans ce cas, allons au lit, tu n’es pas déjà fatigué, non? »

Soudainement, le corps de Wardes s’approcha de celui de Louise. Il voulu l’embrasser.

Instantanément le corps de Louise se raidit. Elle repoussa Wardes.

«Louise? »

«Je suis désolé … Mais des choses comme … que … »

Louise rempli d’orgueil regarda Wardes. Il sourit amèrement et hocha la tête.

« Je ne suis pas pressé. »

Louise baissa encore la tête.

Pourquoi, même si Wardes est si doux, beau et fort, même si je l’ai désiré pendant si longtemps …. Même à ça je ne suis même pas heureuse alors qu’il vient de me proposer en mariage.

Quelqu’un d’autre avait déjà capturé son cœur. Mais l’esprit de Louise refusait de penser à celui qui l’avait attrapé.

Juste à l’extérieur de la chambre, Saito avait sa main sur les barreaux de la fenêtre, regardant désespérément la chambre de Louise et de Wardes.

Tenir Derflinger dans sa main gauche rendait son corps léger comme une plume. Cela lui permettait d’observer tout l’intérieur de la chambre. Regardant à travers les rideaux, Saito vit deux personnages assis à une table.

De quoi sont-ils en train de parler? Chaque fois que le visage de Wardes se rapprochait de Louise, Saito allait pour mordre ses lèvres. Chaque fois que les deux semblaient être sur le point de se baiser, le garçon allait presque s’arrêter de respirer. Mais par chance pour lui, Louise refusait tout le temps le baiser.

«Ah, encore proche à nouveau, ce ******, Ah, alors c’est comme ça! » chuchota Saito. Derflinger murmura tranquillement.

« Quelle honte. »

« Tais-toi. »

«Mon partenaire se tient droit comme une chenille verte à une fenêtre, observant de loin furtivement la fille sur lequel il a un béguin et son amant qui lui fait la causette gaiement. C’est tellement honteux que ça me fait mal et ça me donne presque envi de pleurer ! »

« Je n’ai pas de béguin pour elle! Qu’est-ce qui est si bien dans ce genre de fille? Tempérament explosif, me traite comme un chien et la personnalité tordue. »

Saito gémi en serrant les dents.

«Alors, pourquoi sommes-nous en train de les observer furtivement? »

«Je suis inquiet, juste inquiet, c’est tout. »

Quelque chose tomba sur Saito venant du haut.

Pa-ta

Ça atterri sur les épaules de Saito, couvrant son visage et obscurcissant sa vision.

« Hein? »

«Qu’est-ce que tu fais ici? Tu aimes ça te promener sur les murs? Bon sang, ça m’a pris une éternité pour te trouver. »

C’était Kirche qui venait d’atterrir sur son épaule et les yeux de notre héros étaient aveuglés parce que son visage était couvert par la mini-jupe de la germaine.

« Hé, descends de moi! » répondit Saito alors qu’il sortait son visage de sous la jupe de Kirche.

«Pourquoi tu n’aimes pas ça? Hé, qu’est-ce que tu regardes? »

Kirche regarda à travers la fenêtre, se retourna pour faire face à Saito à nouveau et elle mis ses bras autour de lui: «Non, ne regarde pas ces nouveaux mariés, nous ne devrions pas nous soucier d’eux. »

«  Tu sais à quoi je pense ? Une sortie tranquille sur le mur est tellement romantique. Regarde comme les lumières de la ville sont belles, tu ne penses pas qu’elles sont là pour nous applaudir ? »

« Tout d’abord, descend. »

Les deux essayaient de se défaire l’un de l’autre quand soudain la fenêtre claqua. Saito resta gelé sur place en embrassant le mur comme un cafard.

Un seul regard et on peut voir Louise avec ses mains posées sur ses hanches. Mais son beau visage se tordit en un masque démoniaque, regardant fixement Kirche et Saito.

« QU’EST-CE QUE VOUS FAITRES DEVANT MA FENÊTRE ???? »

Saito avait son épée dans une main, l’autre serrant les cadres de la fenêtre. Dans le même temps Kirche, avec ses jambes autour de ses épaules, se cramponnait près de lui comme si elle faisait du trot sur un cochon.

Sans se questionner, ça avait l’air vraiment suspect mais étonnant en même temps.

« Tu ne peux même pas le comprendre, même après nous avoir vu? Ceci est un date. »

Saito essaya de dire quelque chose, mais ses lèvres étaient couvertes par les mains de Kirche, faisant de lui une personne ayant l’air mêlée. Les épaules de Louise commencèrent à trembler de fureur.

«Allez, allez, allez, allez faire de la romance ailleurs. Vous, vous, vous les deux chiens errants! »

« Mais chérie veut avoir une date ici. »

Kirche répondit triomphalement.

En un instant le pied de Louise vola dans leur direction. Kirche esquiva en grimpant sur le mur, de sorte que le petit pied de la fille entra directement en collision avec le visage de Saito, qui l’envoya voler.

Heureusement Saito avait l’épée dans sa main. Il l’enfonça dans le mur pour arrêter sa chute. Puis il hurla de rage:

« TU VEUX ME TUER??? »

« QUELQU’UN COMME TOI QUI NE COMPREND PAS LA GENTILLESSE MÉRITE DE MOURIR ! »

Wardes s’assis dans sa chambre et regarda le tout avec amusement.

Deuxième jour, Saito se réveilla au cognement de sa porte. Guiche était encore profondément endormi sur le lit à côté de lui. Sans autre choix apparent, il sorti du lit pour aller répondre.

Il n’y a aucun navire qui part aujourd’hui, je voulais passer la journée à dormir, bon sang. Saito pensait à ça en colère alors qu’il ouvrait la porte.

C’était Wardes avec comme à l’habitude son chapeau. Il regarda de haut Saito, qui était en fait une tête et demie plus petit que lui.

«Bon matin, familier. »

Le fiancé de Louise l’appelant ainsi mis Saito en colère.

Saito répondit: « Matin, mais la date du départ est demain, non? Avez-vous quelque chose d’important à dire ce matin? J’ai été sur un cheval toute la journée hier, j’ai encore envie de dormir. »

Wardes sourit faiblement.

«Tu es le Gandálfr de la légende? »

«AH».

Saito fixait Wardes dans une expression stupéfaite.

Wardes tentait de déterminer quelque chose. Il pencha la tête et dit: « Depuis cette affaire avec Fouquet, je détiens un grand intérêt pour toi. J’ai demandé à Louise plus tôt et j’ai su que tu venais d’un autre monde et que tu es le légendaire Gandálfr. »

«HA».

Qui a parlé de Gandálfr de toute façon? Le vieux Osman ne devrait pas en avoir parlé.

«Je trouve l’histoire et la guerre extrêmement intéressante. Lorsque Fouquet a été capturé, je me suis très intéressé à toi. Puis j’ai fait quelques recherches à la Bibliothèque Impériale. Le résultat de cette recherche est ma découverte que tu es le légendaire familier Gandálfr. »

«Oh, si c’est vrai… Vous êtes vraiment un érudit. »

« Je veux connaître la force de la personne qui a capturé Fouquet, peux-tu me la montrer? »

« Vous montrez? »

Wardes sortit sa baguette de sa ceinture. « Laisse-moi mettre ça au clair. »

« Un duel? » répondit Saito avec un sourire glacial.

« Exactement. »

Wardes et Saito sourirent ensemble. Jetant un coup d’oeil à Guiche qui dormait encore, le garçon japonais pensa. Je ne sais pas à quel point Wardes est fort, mais de toute façon j’ai déjà battu Guiche et capturé Fouquet. C’est le capitaine des Chevaliers Mages et il semble avoir quelques capacités aussi. Mais je ne devrais pas être si loin derrière lui.

Montrons au fiancé de Louise ce que Gandálfr est capable de faire.

«Où voulez-vous que l’on combatte en duel? »

« Cet hôtel était autrefois un château conçu pour repousser les invasions d’Albion. Il y a un terrain de parade au centre. »

Les deux se rendirent donc au terrain de parade pour nobles ensemble. Cet ancien lieu de pratique était désormais un lieu de débris et d’ordures avec des barils de bière vides et de caisses disséminées un peu partout. Il était difficile de croire qu’auparavant, il y a plusieurs années de cela, les drapeaux royaux avec les bâtons taillés dans la pierre ornaient cette friche.

«Avant, peut-être que tu ne le savais pas, sous le règne de Philippe III, ce lieu était souvent utilisé pour accueillir des duels entre la noblesse. »

« Ha Ha ».

Saito sorti Derflinger de son fourreau et la rune sur la main gauche se mis à briller.

«Il y a de cela très longtemps, le roi avait encore le pouvoir de se battre en duel, les Nobles du temps du roi … un temps où les nobles étaient nobles. Qui risquait sa vie pour la gloire et l’honneur ? Ce sont nous, les nobles qui se battent avec la magie. On se battait souvent pour des questions ennuyeuses… comme deux personnes qui se battent pour une amante…pas vraie ? »

Le visage de Saito devint soudainement très sérieux. Il tira son épée, mais Wardes l’arrêta avec sa main gauche.

« Quoi? »

«Il y a certaines règles concernant les duels. Nous n’avons pas de témoin. »

« Témoin? »

«Calmes toi, il y en a un qui arrive » répondit Wardes. Au même moment, Louise apparut de loin. Elle était abasourdie de les voir ensemble.

« Wardes, tu m’as appelé et je suis venu. Qu’est-ce que vous vous apprêtez à faire? »

« Je veux tester ses capacités un peu. »

«Vraiment ? Arrêtez ces absurdités. Ce n’est pas le moment pour ce genre de niaiseries. »

«C’est vrai, mais le noble-né veut un duel, il veut vraiment savoir si je suis fort ou faible. »

Louise regarda son familier : « Arrêtes maintenant, c’est un ordre. »

Saito ne répondit pas, regardant uniquement Wardes.

«Quoi ? Vraiment? »

«Maintenant que le témoin est là, commençons. »

Wardes sortit sa baguette de sa ceinture à nouveau, entra dans une posture de combat et avec sa baguette pointa Saito.

Saito répondit : « Je ne suis pas fiable, donc je ne sais pas comment y aller durement ou faiblement. »

Wardes répondit avec un rire léger : « Pas de problème, frappe moi avec tout ce que tu as. »

Saito tira Derflinger et se jeta d’un bond en avant en slash. Le chevalier magique para l’attaque avec sa baguette, et les deux armes sonnèrent solidement, acier contre acier, envoyant des étincelles dans toutes les directions. Alors que l’arme de Wardes n’était simplement qu’une petite baguette, il réussissait à bloquer la longue épée de Saito sans sueur.

On aurait pu s’attendre à voir Wardes se retirer vers l’arrière, mais personne ne s’attendait à voir un genre d’ouragan en vent se former lorsque les deux entrèrent en collision. La vitesse de Wardes s’accru alors qu’il chargeait vers Saito. Le garçon japonais répondit avec une attaque fendue qui ralenti la vitesse de Wardes, la cape noire des Chevaliers magiques se retournant dans le vent. En réponse, le capitaine sauta quelques pas en arrière, puis retourna à sa position initiale.

Pourquoi ce mec n’utilise pas sa magie? pensa Saito.

Derflinger marmonna en réponse: «Tu ne peux rien faire contre une gars comme lui, il regarde toujours vers le bas face à nous. »

Le coeur de Saito éclata en fureur. Wardes ce salaud, il peut avoir la même vitesse que moi avec les runes de Gandálfr éclatante. Avec un seul échange de coup, Saito pouvait faire la différence entre Guiche et Wardes.

“Un chevalier mage n’est pas quelqu’un qui chante uniquement de la magie » répondit Wardes avec un coup de son chapeau.

«La façon dont nous chantons est entièrement spécialisée pour la bataille, la façon que nous tenons notre baguette, la manière linéaire que nous utilisons pour charger … la manière que nous utilisons nos baguettes comme des épées, et les sorts qui viennent avec. C’est la base des principes de base pour les soldats. »

Saito abaissé son corps légèrement et se mit à tourner sa lame comme un moulin à vent. Wardes avait apparemment déjà vu à travers le style d’attaque de Saito et para l’attaque suivante sans même prendre une respiration.

«  Tu es vraiment rapide, personne ne peut t’enlever ça pour un roturier, tu es vraiment le familier des légendes. » En bloquant le coup de Saito, Wardes utilisa sa baguette et lui fit un mouvement à l’arrière de la tête de Saito. Le cerveau et le nez brulant, ce dernier s’effondra sur le sol avec un bruit sourd.

«Mais c’est tout, tu es rapide, mais tes mouvements sont ceux d’un amateur, tu ne peux pas battre un vrai mage avec ça. »

Saito bondit vers l’avant comme une balle et lança un nouvel assaut.

Mais, avec un pas de côté et un saut, Wardes esquiva facilement Saito à nouveau avec la vitesse du vent.

« En d’autres termes, tu es incapable de protéger Louise. » Pour la première fois, Wardes entra en posture de combat, avec une vitesse tout bonnement impossible à suivre pour une personne normale. Il lança une attaque à Saito. Alors que Saito venait de réaliser ce qui se passait, il a pris une attaque en pleine tête.

«Dell Yill Soll La Vent. » Avec une main agitant sa baguette étincelante, Wardes chanta son sort avec une faible voix.

Saito réalisa le mouvement de Wardes et attaqua dans un mouvement enchaîné de coup.

«Partenaire! Mauvaises nouvelles! La magie s’en vient! » cria Derflinger quand il réalisa que le chant murmuré était magique …

Bam, en un instant les vents se précipitèrent ensemble, créant une force invisible qui s’abattis sur Saito avec la force d’un marteau, le frappant à un bon 10 mètres dans un tas de barils de bière, les pulvérisant tous en s’écrasant dedans.

À l’instant où Saito atterri dans les barriques de vin, il laissa tomber son épée. Alors que Saito essaya de récupérer l’arme, Wardes marcha dessus, puis frappa Saito avec sa baguette. Derflinger cria « Ote tes pieds de moi! ». Mais Wardes n’y fit aucunement attention et dit: «As-tu trouvé qui est le gagnant et le perdant? »

Saito essaya de se lever, mais la douleur l’empêchait de bouger. Le garçon se rendit alors compte que du sang coulait de sa tête.

Louise craintive courra à son familier.

«Comprends-tu Louise? Il ne peut pas te protéger » dit calmement Wardes.

«Parce que … parce que n’êtes-vous pas le commandant des Chevaliers Mages? Le groupe secret qui a été assigné pour protéger la reine? N’est-ce pas naturel que vous soyez le plus fort? »

«C’est vrai, mais ne t’en vas-tu pas à Albion avec la possibilité de combattre? Lorsque tu es entouré d’ennemis puissants, est-ce que tu as aussi l’intention de dire «nous sommes faibles, s’il vous plaît rangez vos baguettes? »

Louise se tut puis regarda avec inquiétude Saito. De sa tête coulait encore plus de sang frais. La petite fille tira son mouchoir en panique, mais fut arrêté par Wardes.

«Laisse-le, Louise. »

Wardes attrapa la main de Louise.

« Mais … »

«Laissons-le là pour un moment. »

Louise hésitante se mordit les lèvres pour un moment mais avec un autre demande de Wardes, quitta.

Saito était laissé derrière, sur ses genoux, incapable de bouger.

Derflinger plaisanta : « Défaite Totale ».

Saito ne répondit pas. Perdre en face de Louise le rendait très triste.

« Mais ce noble est très fort! Ne t’inquiète pas partenaire, ce gars a beaucoup de talent. Peut-être même est-il un mage Carrée ! Même si tu as perdu, tu n’as pas à être honteux. »

Pourtant, même si c’était vrai, Saito ne dit rien.

« Perdre devant la fille sur lequel tu as le béguin est vraiment un événement méprisable. Mais ne me regardes pas ou sinon je vais aussi pleurer … Hé, je me rappelle de quelque chose, qu’est-ce que c’était? C’est arrivé il y a longtemps … Oh! Eh! Attend! »

Saito remis Derflinger dans son fourreau, façon de taire la discussion. Époussetant son pantalon, le garçon fit un pas lourd vers l’avant.

Cette nuit-là, Saito regardait la lune de la fenêtre de son balcon. Guiche et compagnie étaient allés boire au bar du premier étage. Le lendemain, ils se dirigeraient vers Albion, alors chacun faisait la fête en-dessous. Kirche était venu avec une invitation, mais il refusa. Notre héros n’avait pas le goût de boire maintenant.

Apparemment, le groupe ne pouvait partir qu’avec les deux lunes s’éclipsant l’une à l’autre… c’était un jour où Albion était le plus proche du monde.

Saito leva les yeux vers le ciel nocturne étoilé. Dans la mer d’étoiles, la lune rose, cachée derrière la lune blanche, faisait accroire à une seule lune de couleur pèche. Cette lune lui rappelait celui de sa patrie, la lune de la Terre.

Saito, déprimé, ne cessait de marmonner comment il désirait rentrer chez lui, de retourner dans sa patrie. Perdre face à Wardes devant Louise lui faisait sentir le mal du pays encore plus que jamais.

Sans s’en rendre compte, des larmes coulèrent des yeux de Saito. Les larmes coulèrent sur son visage, passèrent sur son menton, puis tombèrent au sol. Le garçon continua à pleurer en regardant fixement les lunes. Puis, il entendit quelque chose derrière lui.

« Saito. »

En se retournant, il vit Louise debout derrière lui, les bras croisés.

“… Juste parce que tu as perdu ne signifie pas que tu dois pleurer, c’est indigne. »

Le garçon en réponse s’essuya le visage, ne voulant pas que Louise voie ses larmes.

« Ce n’est pas juste. »

«Qu’est-ce qui n’est pas juste? »

«Je fais ça parce que je suis nostalgique. Revenir à la Terre. Revenir au Japon. »

Louise baissa la tête.

« … Je sais, c’est ma faute. »

« TU ME TRAITE JUSTE COMME UN CHIEN. » [Exagération de ma part ^^]

«Il n’y a rien que je puisse faire à ce sujet, je suis un membre de la noblesse et si je ne fais pas ça il y aurait des rumeurs. »

« Alors quel est le moyen de me retourner dans mon ancien monde? Je ne veux vraiment plus faire parti de ce monde. »

Saito murmura d’un ton désagréable, qui venait tout droit du fond de son cœur.

«… Quoi, tu sais que tu es très gênant pour moi aussi. »

«Si tu le dis, alors aides moi à trouver un moyen de revenir. Promets-moi que tu vas trouver un moyen de me faire revenir dans mon monde d’origine. »

«… Lorsque cette mission sera terminée, je ferai de mon mieux pour te trouver un chemin d’y retourner. »

« Vraiment? »

Louise mis ses bras autour de sa taille, hochant la tête dans une mignonne expression.

«Je suis un membre de la noblesse, je ne vais pas te mentir. »

« Mais qu’est ce qui vas arriver si je ne peux pas trouver un moyen de retour? »

Son visage rougissant un peu, Louise durci son cœur et répondit: «… Si ça arrive, alors je vais te demander de continuer à me servir. »

«Même si tu es marié? »

« Ça n’a rien à voir avec le mariage. »

Louise regarda Saito.

Saito commenta avec un peu d’humour sarcastique. « Ok ok, une personne comme toi, avec une personnalité terrible, et il y a une personne qui est prête à te marier, ce noble est vraiment un miracle. Tu es vraiment chanceuse. »

Louise souleva ses bras avec une teinte de colère: «Quoi? Kirche n’est pas tombé en amour avec toi? Cette idiote peut tomber en amour avec toi. Oublie ça, peu importe ce qui peut être dit, vous deux, vous êtes des crétins et vous formez une belle paire. »

Les deux se détournèrent l’un de l’autre. Louise ferma les yeux, se calma et dit: «En résumé, pendant le temps que tu es dans Halkeginia, tu es mon familier. Alors, même si je me marie ou je ne me marie pas, il est de ton devoir de me protéger et de faire ma lessive ainsi que d’autres devoirs. »

Saito se retourna pour faire face à Louise.

Sous cette chevelure éclairée d’une teinte de couleur pèche, les yeux thé vert de Louise éclataient avec fureur. Son visage normalement pâle éclatait aussi de colère, faisant d’elle une personne extrêmement mignonne lorsque ses lèvres étaient plissées.

Le coeur de Saito s’emballa alors qu’il l’a regardait. Il venait juste de se faire crier dessus par Louise, mais elle était toujours aussi belle.

Mais est-ce que c’est vraiment à cause de ça? Juste parce qu’elle est belle, mon coeur s’emballe? Je pense que ce n’est pas simplement ça. Peu importe combien elle est belle, qu’elle soit mignonne, quand j’entends ces mots blessants mon cœur ne devrait pas s’emballer comme ça.

Louise tenu ses mains l’une dans l’autre. Le visage rouge de Louise. La Louise qui m’a nourri. La Louise qui confronta le golem de Fouquet en dépit d’être une zéro. La même Louise qui avait honte d’elle-même qui pleurait en secret lorsqu’elle était appelée une zéro …

Parfois, Louise paraissait comme une vraie fille qui combine le courage, la bonté et la beauté en elle-même.

Saito pensa vraiment profondément : Alors pourquoi est-ce que c’est vraiment comme ça?

Il compris enfin pourquoi il avait regarder la lune tous les soirs jusqu’à celui-ci sans jamais penser à rentrer chez lui.

Mais, il détestait admettre cette vérité.

C’est vraiment chiant!

Pourquoi serais-je … Saito ne pouvait arrêter la ligne de pensée.

Spontanément, Saito demanda: «Pourquoi ne laisses-tu pas Wardes te protéger? »

« Incroyable, tu ne t’es toujours pas remis d’avoir perdu face à lui? »

Saito resta silencieux.

“Tu es MON FAMILIER, non? Juste parce que tu as perdu, tu dois être plus fort. Ce regard de défaite salirait le nom de La Vallière. »

Ce n’était pas aussi simple que d’être vaincu. Il perdait en face de Louise et il perdait devant son fiancé. Comment pourrait-il être encore plus fort? Saito serra ses lèvres et avec colère il claqua le cadre du balcon.

Louise répondit avec colère: « Ok, je comprends. Fait ce que tu veux, je laisserai Wardes me protéger. »

« Ok, fais ça. » Saito contra malicieusement, et cette phrase mis encore plus en colère Louise.

«Cette personne est vraiment fiable. Il ne me fera pas s’inquiéter. Je n’ai pas à le dire à un familier comme toi, mais je vais te dire maintenant. Maintenant, j’ai décidé, je vais me marier avec Wardes. »

Louise regarda Saito, mais Saito resta silencieux, ne semblant pas s’en soucier. Qu’est-ce? Louise pensa.

«Je vais me marier avec Wardes. »

Louise répéta à nouveau, mais Saito resta silencieux et ne dit rien. Avec sa tête baissée, en colère.

Au début, elle croyait que Saito dirait quelque chose pour l’arrêter, mais il ne dit même pas un seul mot.

Quoi ?! Tu n’as pas déjà rampé dans mon lit?! Louise pensa. Elle devint encore plus malheureuse alors que son orgueil venait d’être blessé.

« Une personne comme toi devrait passer le reste de sa vie à regarder la lune! » Louise hurlait alors qu’elle s’en allait.

Juste à ce moment …

“Wow!” Saito cria. Louise tourna la tête et à sa grande surprise, quelque chose apparu qui avalait la lune, et il n’y avait nulle part où vraiment regarder.

Avec l’ombre de la lune, ça ressemblait à un géant ! Si nous regardons de plus près, la grande ombre s’avérait être un golem de pierre ! La personne qui contrôlait le golem s’avérait être nul autre que …

« Fouquet! » Saito et Louise crièrent à l’unisson. La figure au-dessus s’assis sur l’épaule du golem et répondit joyeusement: “Oh, c’est un honneur que de se souvenir de moi ! »

L’épée sur l’épaule de Saito demanda: «N’es-tu pas sensé être en train de pourrir en prison? »

Fouquet lui cria en retour : « Quelqu’un avait un bon cœur, une beauté d’être comme moi doit contribuer au bien-être du monde, donc ils m’ont laissé s’échapper. »

Il faisait sombre donc peu de gens pouvaient le voir, mais il y avait un personnage à la cape noire de noblesse à côté de la femme. Était-ce ce mec, la personne qui l’avait aidée à s’échapper? Le noble soutenait les actions de Fouquet, mais il resta silencieux. Parce que la figure portait un masque, personne ne pouvait le voir clairement, mais il semblait être un homme.

« … Alors tu es quelqu’un qui ne peut pas se mêler de ses propres affaires, que fais-tu ici? » Saito brandit son épée avec sa main gauche.

«Je suis ici pour vous remercier des grandes vacances que vous m’avez offerts, je suis ici pour vous envoyer mes remerciements! »

Fouquet hurla de rire, alors que le golem énorme pulvérisa la barrière sur le balcon avec un seul coup. La clôture était sculptée directement dans la pierre solide, alors il semblait que la puissance du golem avait considérablement augmenté.

«Il est en pierre, pas en saleté, donc du calme! »

« Personne n’essaye d’être calme ici! »

Saito attrapa la main de Louise et ils s’enfuirent. S’échappant de la chambre, le duo sauta en bas des escaliers.

En attendant, la salle du bas était devenu un pandémonium.

Un groupe de soldats étaient soudainement venu attaquer Wardes et compagnie qui buvaient.

Guiche, Kirche, Tabitha et Wardes utilisait la magie pour se défendre. Cependant, il y avait beaucoup trop de gens. C’était comme si chaque soldat de La Rochelle était venu les attaquer. Il semblait qu’ils allaient perdre.

Kirche cassa une jambe de la table et décida d’utiliser la table comme un bouclier contre les attaques qui venaient. Les soldats attaquant étaient habitués de lutter contre la magie. Alors qu’ils se battaient, ils observaient le style de Kirche et de ses alliés. Ils se déplacèrent hors de porté de leurs attaques pour attaquer avec des arcs. Les soldats cachés dans l’obscurité avaient l’avantage du terrain, laissant ceux à l’intérieur de la salle dans une âpre bataille.

Si quelqu’un se levait pour chanter de la magie, ils répondaient avec une volée torrentielle de flèches.

Saito baissa son corps et chargea vers le mur table servant de bouclier, faisant savoir à Kirche que Fouquet était au-dessus d’eux, mais un énorme pied du géant était déjà visible, donc il n’avait pas besoin de leur expliquer.

Les nobles et les invités se cachaient sous le comptoir et tremblaient de peur. Le gros aubergiste cria aux soldats: «Que faites-vous à mon établissement? » Mais une flèche vola dans son épaule, le laissant s’effondrer au sol.

«C’est vraiment problématique. » Écoutant les paroles de Wardes, Kirche hocha la tête.

« Il semble que cette bande n’est pas seulement intéressé à faire une simple petit vol. »

« Peut-être que les nobles Fouquet et ceux d’Albion sont derrière tout cela? »

Kirche souleva sa baguette et murmura: «… Ces gars-là planifient de nous faire utiliser toute notre magie, nous épuiser puis charger… que pouvons-nous faire? »

«Mes Walkyries vont nous protéger. »

«Guiche, tes Valkyries sont seulement une petite escouade, eux sont des mercenaires aguerris. »

«Si nous n’essayons pas, nous ne le saurons jamais. »

“Mais Guiche, si ça vient à la guerre, je suis un bien meilleur expert que tu ne l’es. »

«Mais je suis le fils du général de Gramont, comment pourrais-je perdre face à cette bande de soldats idiots? »

« C’est intolérable, les nobles de Tristain n’ont pas de difficultés avec les mots, mais leurs capacités de combat réelles sont assez faibles. »

Guiche se leva, se préparant à chanter sa magie. Mais Wardes l’arrêta aussitôt en saisissant la chemise du jeune noble.

«Tout le monde écoutez attentivement. » chuchota Wardes. Saito et les autres se tairent pour écouter.

«Cette mission est considérée comme accompli même si une moitié du groupe arrive à destination. »

À ce moment la mignonne Tabitha ferma son livre et regarda en direction de Wardes. La fille utilisa sa canne et pointa elle-même, Kirche et Guiche et prononça un seul mot : « appât ».

Puis Tabitha continua et pointa Saito, Wardes et Louise, puis prononça un autre mot: «Allez vers le port. »

«Le temps? » Wardes demanda à la jeune fille.

« Nous allons nous en occuper dès maintenant. »

« Juste comme nous l’avions prévu il y a quelques temps, passez par la porte de derrière. »

«Ah? AH! » Saito et Louise crièrent de surprise.

«Ils sont responsables de faire retenir cette bande… vous devez être en mesure de confondre leur vue. Pendant ce temps, nous devons nous échapper vers le port, aussi simple que ça. »

«Mais … Mais … »

Saito regarda Kirche et la jeune fille passa une main dans ses cheveux rouges. Puis ses lèvres plissées. Elle ajouta: «Bah, ça ne peut qu’aider… de toute façon, nous n’avions pas vraiment envie d’aller à Albion avec vous. »

Guiche flaira sa rose : « Hé, je pourrais mourir ici. Que se passerait-il alors? Si je meurs, je ne serai pas en mesure de rencontrer la princesse Henrietta de nouveau. »

Tabitha acquiesça à Saito. «Go».

« Mais … »

Kirche commença à pousser Saito : « Ok, c’est le temps d’y aller. Lorsque tu vas revenir … Je te laisse me baiser. » [M’embrasser… ou croyez ce que vous voulez XD]

Puis, elle se retourna pour faire face à Louise: «Ah, Louise, s’il te plaît ne fait pas une mauvaise interprétation de tout ça, je ne suis pas ici pour être ton appât. »

«Je sais, je sais! » Même si elle le dit, Louise baissa la tête pour saluer Kirche et les autres.

Saito et les autres baissèrent leurs corps au sol, puis se mirent à courir. Les flèches volaient dans leur direction, mais avec un simple coup de canne de Tabitha, le vent rugissant les protégea de l’assaut.

Le groupe fuit du bar dans la cuisine et vers les autres sorties, puis il y eu une énorme explosion derrière eux.

« … On dirait que ça a commencé. » Louise dit.

Wardes s’accroupi près de la porte, puis écouta à l’extérieur la situation.

« Il semble n’y avoir personne. »

Ouvrant la porte, les trois sautèrent dans les rues, convers par la nuit de La Rochelle.

« Les quais sont dans cette direction. »

Wardes était en tête, suivit derrière par Louise. Saito venait en fond de peloton.

Sous le clair de lune, l’ombre du trio s’étendit, suivit de près par quelqu’un.

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